Justice

HEPATITE B

Le lien entre vaccin et maladie reconnu

NOUVELOBS.COM | 20.03.2007 | 18:28

Le Conseil d'Etat a reconnu comme accident du travail la sclérose en plaques consécutive à la vaccination obligatoire contre l'hépatite B d'une infirmière.

Le Conseil d'Etat a accordé dans un arrêt rendu public mardi 20 mars le statut d'accident du travail à la sclérose en plaques d'une infirmière de l'hôpital de Sarreguemines, en Moselle. Les premiers symptômes de la maladie, une névrite optique (atteinte au niveau des yeux) et une paralysie régressive du bras droit, étaient survenus deux mois après deux injections obligatoires contre l'hépatite B pratiquées en 1991 et 1996.
Le Conseil d'Etat souligne que "les rapports d'expertise, s'ils ne l'ont pas affirmé, n'ont pas exclu l'existence d'un lien de causalité directe" entre les symptômes de la maladie et la vaccination. Par ailleurs, le directeur général de la santé avait proposé en octobre 2001dans une lettre à l'infirmière "une indemnisation au titre de la responsabilité d'Etat du fait des vaccinations obligatoires".
Le Conseil d'Etat a retenu l'obligation pour les soignants de se vacciner contre l'hépatite B et le "bref délai" entre les symptômes et les injections pour annuler la décision du tribunal administratif de Strasbourg et obliger le directeur de l'hôpital à réexaminer la demande de Nadine Schwartz.

Publié le 20/03 à 12:30
Vaccin anti-hépatite B: jugement du Conseil d'Etat
La plus haute juridiction administrative a donné raison à une infirmière malade d'une sclérose en plaques


Le Conseil d'Etat - France 2
Cette infirmière de l'hôpital de Sarreguemines (Moselle) voulait faire admettre en accident du travail une sclérose en plaques (SEP), survenue après une vaccination obligatoire contre l'hépatite B.

Vaccinée dans le cadre de son activité professionnelle, elle avait reçu deux injections de rappel en mars 1991 et mars 1996.
Elle a été victime en mai 1991 d'une névrite optique (atteinte au niveau des yeux) et en mai 1996 d'une paralysie régressive du bras droit, relevant tous les deux des symptômes de la sclérose en plaque.

Les "rapports d'expertise, s'ils ne l'ont pas affirmé, n'ont pas exclu l'existence d'un lien de causalité directe" entre ses troubles et la vaccination, relève la juridiction administrative. Elle rappelle également que par lettre d'octobre 2001, le directeur général de la santé (ministère santé) proposait à l'infirmière une "indemnisation au titre de la responsabilité d'Etat du fait des vaccinations obligatoires" et ce, en tenant compte de son dossier.

Compte tenu de l'obligation faite aux soignants de se faire vacciner contre l'hépatite B, et du "bref délai" entre les symptômes et les injections, le Conseil d'Etat retient la notion d'"imputabilité au service". Il considère donc que "c'est à tort que le directeur du centre hospitalier a rejeté la demande de l'intéressée".

L'infirmière avait été auparavant déboutée de sa demande le 16 mars 2004 devant le tribunal administratif de Strasbourg. La décision du Conseil d'Etat annule donc ce jugement.

http://www.france2.fr

Réaction des Laboratoires Glaxo Smith Kline :

JUSTICE ; Hépatite B : une avocate poursuivie par un labo
NOUVELOBS.COM | 23.03.2007
 
Me Gisèle Mor, avocate spécialiste des scandales de santé publique se retrouve ce vendredi devant le tribunal. GlaxoSmithKline l'accuse d'avoir violé le secret médical et le secret de l’instruction.
 
Me Gisèle Mor, avocate spécialiste des scandales de santé publique, de l’affaire du sang contaminé à celle du vaccin contre l’hépatite B, se retrouve vendredi 23 mars devant la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris, cette fois-ci en tant qu’accusée. C’est l’un des fabriquant du vaccin contre l’hépatite B qui attaque.  Le laboratoire GlaxoSmithKline estime en effet qu’en parlant à la presse, l’avocate a violé le secret médical et le secret de l’instruction. Me Gisèle Mor s'interroge quant à elle, voyant plutôt dans ce procès une tentative d'intimidation car elle a été la première à obtenir des condamnations
Le Conseil d’Etat vient de donner raison à l’une de ses clientes, infirmière à Sarreguemines (Moselle), en reconnaissant le lien de causalité entre l’injection et l’apparition d’une sclérose en plaques.
C’est le casse-tête de santé publique de la décennie. Des enquêtes épidémiologique menée à grande échelle innocentent le vaccin, sans exclure totalement qu’il puisse être en cause. Et si la vaccination contre l’hépatite B était juste à proscrire pour toute personne ayant dans sa famille des antécédents de scléroses en plaques et autres maladies auto-immunes ? Des dizaines expertises médicales individuelles concluent par ailleurs à sa responsabilité. Et la Direction Générale de la Santé indemnise à vie 120 médecins, infirmières et aides soignantes ayant développe une maladie après la vaccination.

Anne Crignon

Mais Maître Gisèle Mor n'abandonne pas ainsi que Nadine Schwarz :
 
 


Le Conseil d’Etat a accordé dans un arrêt rendu public cette semaine le statut d’accident du travail à la sclérose en plaques d’une infirmière de l’hôpital de Sarreguemines, en Moselle. Les premiers symptômes de la maladie, une névrite optique (atteinte au niveau des yeux) et une paralysie régressive du bras droit, étaient survenus deux mois après deux injections obligatoires contre l’hépatite B pratiquées en 1991 et 1996. Le Conseil d’Etat souligne que “les rapports d’expertise, s’ils ne l’ont pas affirmé, n’ont pas exclu l’existence d’un lien de causalité directe” entre les symptômes de la maladie et la vaccination. Par ailleurs, le directeur général de la santé avait proposé en octobre 2001dans une lettre à l’infirmière “une indemnisation au titre de la responsabilité d’Etat du fait des vaccinations obligatoires”. Le Conseil d’Etat a retenu l’obligation pour les soignants de se vacciner contre l’hépatite B et le “bref délai” entre les symptômes et les injections pour annuler la décision du tribunal administratif de Strasbourg et obliger le directeur de l’hôpital à réexaminer la demande de Nadine Schwartz dans un délai de trois mois. “Cette histoire n’est pas encore terminée. On va d’abord attendre les trois mois, que le directeur se positionne. Je ne veux pas partir gagnante. Mais je me bats depuis tellement d’années... j’irai jusqu’au bout”, a déclaré Nadine Schwartz, une mère de deux enfants. Plus “fatiguée”, ressentant des “faiblesses” au niveau des bras ou des jambes, “surtout quand (elle fait) un peu de marche”, Nadine Schwartz, qui continue à travailler, a bénéficié d’un aménagement de son poste à l’hôpital “sans quoi je n’aurais jamais pu continuer”, a-t-elle indiqué. “Si je m’écoutais, j’arrêterais. Ce n’est pas tous les jours évident, surtout depuis quelques jours, car la douleur est plus forte. Mais j’essaie quand même de faire aller”, a confié Mme Schwartz.

Faire jurisprudence

Me Gisèle Mor, une avocate qui défend « 250 dossiers de victimes » dans des affaires de vaccin anti-hépatite B, s’est pour sa part félicitée que cette décision soit “susceptible de faire jurisprudence”. “Nous allons nous en servir devant les juridictions civiles pour les personnes dont la vaccination n’était pas obligatoire, comme c’est le cas pour les soignants. Et si celles-ci ne suivent pas, nous irons devant la Cour européenne des droits de l’homme”, a-t-elle déclar. “L’association des victimes REVAHB (Le Perreux sur Marne) a collecté 2.700 témoignages de gens se disant victimes du vaccin”, indique Armelle Jeanpert, sa présidente. ` “Plus de 500 procédures sont en cours et plus de 150 personnes sont indemnisées par l’Etat (vaccin obligatoire)”, précise-t-elle. Dans ces affaires, “il y a deux poids deux mesures, selon les juridictions, administratives ou civiles, et selon que le vaccin est obligatoire ou pas”, selon Mme Jeanpert. Me Mor a indiqué vouloir porter plainte devant la Cour européenne notamment pour le cas d’une petite fille de 11 ans qui a eu une sclérose en plaques après la vaccination et dont le préjudice n’est pas reconnu, alors qu’il l’a été pour sa sœur vaccinée à l’école d’infirmière à l’âge de 20 ans qui développe la même maladie neurologique.
 

- Quel lien réel ?

Le rapport Dartigues, qui date de 2002 était un rapport d’expertise pour évaluer la politique vaccinale en matière d’hépatite B en France. Dans ses conclusions, il établit que : “aucune donnée ne permet d’affirmer que la vaccination contre l’hépatite B augmente le risque de sclérose en plaques. En revanche, on ne peut pas exclure que la vaccination puisse être un stimulus non spécifique déclenchant un Episode Aigu de Démyélinisation au même titre qu’une infection virale ou un autre vaccin. On ne peut affirmer la spécificité de cette liaison puisque la vaccination contre l’hépatite B est la seule vaccination massive proposée chez l’adulte dans la période à risque pour la sclérose en plaques (de 20 à 50 ans). Les autres vaccins et les infections virales peuvent constituer des stimulus immunologiques susceptibles d’induire les mêmes effets.” Le Conseil d’Etat en a décidé autrement...

Source : http://www.clicanoo.com/article.php3?id_article=152049

 
 
 

 

 

Commentaires (33)

1. Pirot Annick le 21/03/2007 à 21:59

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Je suis aussi infimière ,j'ai déclaré une SEP en1999 suite à la vaccination HEP B

2. pascale le 26/03/2007 à 18:18

également infimière, j'ai déclenché de nombreux problèmes neurologiques suite à la vaccination HEP .J'ai été reconnu en accident de travail imputable au service immédiatement, mais je doit toujours me battre avec les instances administratives pour faire reconnaitre les nouveaux troubles.Cela me fait deja 10ans de souffrances et de combat administratif mais il faut lutter.

3. Christophe le 29/03/2007 à 15:09

Suite à la vaccination HEP A + B , avec la vaccin TWINRIX, j'ai contracté une p'tite Spondylarthrite Ankilosante....
Faute à qui, à quoi, adjuvant d'aluminium réputé pour sa toxicité!!!???!!
Vite que la recherche avance...
Bon Courage à tous

4. Patricia le 30/03/2007 à 09:25

Aide médico-psychologique, j'ai été vaccinée en 1994 avec Engerix B. Vaccination obligatoire avec chantage à l'emploi. Les douleurs derrière l'oeil gauche sont apparues en 1995. J'ai eu un certificat de SEP en janvier 2001 après IRM et ponction lombaire. Je possède un certificat de neuropathie optique datant d'octobre 2006. Les 21 lésions déjà présentent en 2000 ont augmenté de volume atteignant 5 et 6 mn, ma vue continue de baisser et ma mobilité est réduite à dix minutes de marche quand je suis en forme. J'ai mis treize années pour réunir toutes les preuves de ma SEP post vaccinale. Je n'ai pas trouvé de neurologue acceptant de me faire un lien de causalité entre le VHB et ma SEP, malgré ce long parcours. On parle beaucoup de la neurotoxicité de l'adjuvant aluminique, mais il faut aussi savoir que le VHB (ENGERIX ET GENHEVAC) étaient les premiers vaccins OGM, donc expérimentaux, la population qui refuse les OGM dans son assiette, s'est vue injecter le VHB OGM sans information, mis à part une publicité mensongère qui est largement condamnable.
Souhaitant enfin une justice égale pour tous.

5. laurence le 10/04/2007 à 13:54

bonjour a tous moi aussi a soignante le vaccin hepb m'a provoque une sep vaccin en94 et sep declaree en 97 mais aussitot le 1er rappel des troubles neurologiques importants ,sont survenus je suis reconnu par le CHG en maladie professionnelles endec 2003 mais depuis que j'ai pris un avocat mon neurologue à change de diagnostic;pas de traitement adapte seulement bolus de cortisonne tous les 3 mois depuis 13 ans faut-il encore se battre???

6. Chantal le 28/05/2007 à 10:28

j'etais aide médico psychologique je ne suis plus qu'une invalide j'ai ete vaccinée et re re vaccinée hepatite b plus dt polio et sans oublier celui qui m'a donné le coup de grace le revaxis en 2003 plus son rappel
je souffre de trouble de la mémoire de perte de reperes dans le temps et dans l'espace
je souffre d e tout mon corps de la plus petite articulation au moindre de mes muscles je ne suis plus capable de faire quoi que se soit sauf a petite dose Les 1er symptomes sont apparus en 1994 apres ma vacciantion obligatoire en 92et93 on a mis à l'époqque tous les diagnostiques possible sur mes douleurs jusqu'a depression puis perte de travail et retour a l'emploi qques annees plus tard revaccination et voila le resultat handicapée les resultats vont tombés d'un jour a l'autre ma 2 biopsie date du mois d'avril 2007 la 1er montrait des myosites et des fascites donc pas suffisant pour prouver la myofasciite a macrophage donc j'attends les derniers resultats avec une biopsie plus profonde et un peu decalée et une hosp de 3j a Créteil on verra si on trouve le responsable de ce qui ronge mon corps jour apres jour premier resultat est syndrome de fatigue chronique fatigue visuel perte de memoire ect cet myalgie chronique attendons les resultats de la biopsie Bon Courage a tout ceux qui souffrent comme nous

7. LOÏC le 31/05/2007 à 11:20

J' ai été vacciné contre l' hépatite B en 1995 , car je voulais et pris comme pompier volontaire dans le Finistère (29) . Je suis en fauteuil roulant électrique depuis début 1997 . Aucun traitement n 'a vraiment été efficasse . Je suis toujours en procès depuis 2002 et l' expert judiciaire nommé par la justice ne croit pas à la causabilité du vaccin . Alors il faut toujours et encore se battre pour que la justice reconnaisse ce fait . Le cabinet de Maître Gisèle MOR m ' aide beaucoup .
Bon courage à tous

8. armelin le 31/05/2007 à 14:14

j'ai été vacciné contre l'hépatite B dans la perceptive d'une opération du coeur, il y a 10 ans maintenant; alors ont commencées les douleurs. puis opération du coeur il y a 2 ans... et maintenant les souffrances sont devenues abominables: fibromyalgie apparemment; et je ne sais plus quoi faire.
bon courage à toutes et tous: nous en avons bien besoin, je crois!

9. collomb penelope le 28/06/2007 à 23:52

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je vivais sur la caledonie, on m a envoyé passer une irm a sydney et m a annoncé qe je souffrai d une sep , et on m a fait rentrer en metropole ou, un profeeseur a confirmé ce diagnostic et m a prescrit rebiff 44 a vie au minimum, et un fash de cortisone 4gr!!!! au bout de 6mois j ai erreté le traitement qe m on corp, refusait, j ai repassé une irm 16 moi plu tar avec un autre medecin qi a certifié que je n avais pas assez d element pr confirmer une sep!!!!! je sui tre mal mainteneant mais heureuse aussi mai le doc Camus de mptlier a voulu se servir d un cobaiil!!! je ve me retourner contre lui, que dois je faire???? j ai 28ans, un enfant de 7ans et toute ma vie a remettre encor en question!!!!

10. Gérard le 11/11/2007 à 21:46

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Vacciné par obligation professionnelle contre l'hépatite B fin 1994, j'ai été hospitalisé en novembre 94 ( dépréssion ) c'est le diagnotique donné à cette époque mais différents symptômes incompris par les médecins, bref aprés plusieurs rechutes en 2002 nouvel arrêt de travail et perte de mon emploie.
Heureusement quelques personnes nous aident à y voir plus clair et s'organisent pour notre défense, un grand merci à elles.
Bon courage à tous.

11. blottiere le 25/11/2007 à 03:25

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mon témoignage bref est cité sur ce site très bien fait. A la lecture de tous les témoignages ,et à la rencontre d' autres malades chacun exprime la difficulté à établir le lien voir le diagnostic (dépression ,fibromyalgie ,myofascite ect..) ;;pourtant deux constantes se dégage de ces témoignages :le niveau de douleur dépasse de beaucoup les malades communément connues( d' ou suspicion d' exagération de la part des médecins) ainsi qu' une invalidité très importante bien que rarement perceptible au premiers contacts.
la deuxième constante est pour moi l' abscence d' une recherche biologique essentielle ;aucune étude immunologique sérieuse n' est proposée et pourtant cette étude du liquide céphalo rachidien est révélatrice ...dès le départ des recherches les chercheurs ont évoqués sur leur compte rendu aux malades "troubles immunitaires " sans que ne soit jamais faite cette étude .
celle - ci révèle une constante .Mais pour trouver encore faut-il vouloir chercher. Dans bien des cas l' intensité des douleurs et l' existence de neuropathies impose cet examen qui n' est piutant pas fait...il y a faute professionnelle cautionnée par tous.

J' ai mis dix années à l' obtenir et les doutes sur l' origine dysimmunitaire (effondrement en IgA ,IGB ?IGM et en Complément, chez moi.
Les quelques forum médicaux sur lesquels j' ai susgéré aux malades de demander cette recherche (necessaire,mille fois plus fiable que leur biopsie) me comfirme que peu de malades ont eu cette recherche biologique et que cela derange...je me suis fait interdire de communication à chaque fois .

12. julie le 12/12/2007 à 07:53

J'etait vaccinée en mon lieu de travail contre l'hépatite b et j'ai contractée une s e p je suis en invalidité et j'aimerais que ce sois reconnu .

13. isabel le 12/12/2007 à 20:49

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J'ai été vaccinée en 95 alors que j'étais âgée de 15ans.Deux ans plus tard,j'ai commencé à développer des symptômes auxquels personnes ne trouvait d'explications.On m'a même dit que je voulais me faire remarquer comme toutes les adolescentes!!Résultat,on m'a diagnostiquée une SEP en 2005...J'ai une amie qui est dans le même cas que moi:même âge,même vaccin...On en parle toutes les 2,mais notre neurologue refuse de croire à un lien de cause à effet.On ne sait pas trop quoi faire...Faut-il que l'on se mette en relation avec Maître MOR?Bon courage à tout le monde!

14. wassila le 13/12/2007 à 19:09

j'ai moi aussi été vacciné contre l'hép B en 1996 par le vaccin GENHEVAC B et j'ai déclaré une SEP début 2004. Ca a débuté par une névrite rétrobulbaire puis des troubles moteurs et sensitifs cette meme année. mon neurologue exclut toute lien avec le vaccin.je ne sais pas quoi faire ... que faut il faire afin d etre reconnu comme victime d erreur "médicale". Bon courage à tous.

15. marie cecile le 16/12/2007 à 07:43

la medecine du travail demande une revaccination contre l hep B a ma fille infirmere depuis peu qui commence a travailler a l hopital debut janvier.comment faire pour eviter cette vaccination et quels textes de loi peut on opposer a cette demande

16. mya le 16/12/2007 à 17:24

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Bonjour je viens d'avoir une petite fille elle a 3mois et elle vient de se faire vacciner revacciner contre l'hépatite B car en Algerie ce vaccin est devenu obligatoire depuis 2000 pour tous les bébé ,alors quel est le rique pour mon bébé merci de me répondre!

17. mya le 16/12/2007 à 17:24

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Bonjour je viens d'avoir une petite fille elle a 3mois et elle vient de se faire vacciner revacciner contre l'hépatite B car en Algerie ce vaccin est devenu obligatoire depuis 2000 pour tous les bébé ,alors quel est le rique pour mon bébé merci de me répondre!

18. mya le 16/12/2007 à 17:24

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Bonjour je viens d'avoir une petite fille elle a 3mois et elle vient de se faire vacciner revacciner contre l'hépatite B car en Algerie ce vaccin est devenu obligatoire depuis 2000 pour tous les bébé ,alors quel est le rique pour mon bébé merci de me répondre!

19. MASSEE le 17/12/2007 à 11:43

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j'ai ete vacciné en 1996 pour mon travail en milieu hospitalier depuis de nombron manneux problèmes de sante je sais depuis peu que j'ai une sclerose en plaque

20. SCHRICKE le 24/12/2007 à 13:46

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Les différents messages de ce site me réconfortent et me confortent dans ma conviction personnelle que ne partagent apparemment pas la sphère médicale. En 1995, avant un voyage à la Jamaïque, je me suis fait vacciner contre l'hépatite B : quelques mois après, après avoir été diagnostiquée dépressive, on me découvrait une thyroïdite de Hashimoto, un gougerot-svjogren et une SPA. Tous les médecins que j'ai consultés m'ont affirmé qu'il n'y avait aucune relation de causalité avec la vaccination mais je reste perusadée du contraire. Récemment, malgré mes recommandations, une de mes amies a fait vacciner sa fille de 16 ans qui, elle aussi a ensuite déclaré une thyroïdite de hashimoto..Coincidence ?

21. michele le 04/01/2008 à 13:36

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vaccinée (rappel engerix) debut juin 94, symptomes apparus 15 jours plus tard. soignée pour depression jusqu'en 2001! et enfin, un medecin qui a mis un nom sur mes douleurs, "fibromyalgie". je suis en invalidité depuis 6 ans et je souffre moi aussi.

22. lara le 07/01/2008 à 21:20

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j'ai été vacciné en 98 par genehvac B en tant qu' assistante dentaire donc vaccin obligatoire et j ai contacté une SEP en 2001, ponction lombaire ..., perte de vue , d équiibre, de mémoire....

23. Foucras Lucienne le 24/01/2008 à 08:51

Envoyer un e-mail à Foucras Lucienne
Parmi les cinq familles qui ont porté plainte par la voie pénale il y a deux familles qui ont perdu un enfant d'aplasie médullaire, une famille qui a perdu sa fille de démyélinisation foudroyante, et deux familles (j'en suis) où le décès, consécutif à une paralysie générale, est venu d'une SLA (sclérose latérale amyotrophique) associée à une maladie-auto-immune (un syndrome de Gougerot Sjögren). Le REVAHB a recensé plus de 50 cas de SLA, maladie terrible et rapidement mortelle. Victimes, comme des milliers d'autres en France, de la publicité tapageuse et mensongère non seulement des laboratoires mais du relais qu'a trouvé cette publicité au sein des organismes de santé publique, du corps médical et du ministère de la Santé lui-même, ces familles ont jugé nécessaire en 2004 de porter l'affaire devant la Cour de Justice de la République, seule habilitée à instruire contre des ministres. Il s'agissait de Mr Douste-Blazy surtout, mais aussi de messieurs Kouchner et Mattei. Il était légitime en effet de leur demander de s'expliquer sur la manière dont ils avaient géré ce grave problème de santé publique (en fait il n'y avait aucune menace d'épidémie en France), de même qu'un jour il sera peut-être nécessaire de le faire vis à vis des ministres aujourd'hui en place s'il arrive des accidents aux nourrissons (on sait qu'il y en a). Mais la CJR a refusé de recevoir leur plainte, et donc d'instruire. Ce qui apparaît clairement, c'est une volonté assez générale d'étouffer cette affaire: dans le milieu médical nombreux sont ceux qui nient par principe la réalité de l'accident vaccinal pour éviter de faire perdre confiance dans les vaccins en général (ils aboutissent à l'effet inverse), d'autres (les hépatologues) tiennent à ce vaccin, les neurologues qui pourtant voient déferler chez eux quantité de victimes restent généralement silencieux (on comprend mal), les organismes de santé publique et les politiques, se sentant en fait responsables de ce qui s'est passé mais ne voulant pas assumer cette responsabilité, nient à leur tour. Tout cela fait le jeu des fabricants qui se sentent en outre épaulés par une presse aux ordres. On aboutit ainsi à une désinformation formidable qui permet même de mettre certains juges sous influence sans qu'ils s'en doutent (on leur dit qu'il n'y a aucun accident chez les nourrissons et ils le croient, alors que c'est faux). Le meilleur exemple de manipulation a été la Conférence de Consensus réunie en septembre 2003 juste avant une audience très importante de la Cour de cassation qui a cassé deux jugements favorables aux victimes. Comment expliquer autrement que des magistrats certainement très honnêtes puissent exiger des victimes (la Cour de cassation l'a effectivement exigé) qu'elles fassent la preuve du lien de causalité entre leur maladie et la vaccination contre l'hépatite B alors qu'elles ne sont évidemment pas en mesure de le faire ? Ne serait-il pas plus légitime d'imposer aux fabricants d'apporter la preuve que rien dans leur vaccin ne peut être nocif ? Ou, au minimum, de tenir compte de la vraisemblance du dommage si tout concourt à le démontrer: la chronologie, la bonne santé antérieure du sujet, l'absence de tout antécédent familial de sa maladie et l'absence de toute autre cause. Invoquer sans arrêt coïncidence et hasard ressemble fort à de la malhonnêteté intellectuelle. Peut-on toutefois en attendre de gens qui ont menti depuis le début, harcellent expert et notre avocate, demandent (sans heureusement l'obtenir) l'annulation de la première expertise puis de la contre-expertise, refusent de donner à la justice les pièces qui pourraient les compromettre, tiennent la bride à la presse au point que rares sont devenus les journalistes qui osent encore aborder ce problème (aucun grand journal ne s'est risqué à révéler la condamnation de Glaxo au Maroc en 2006 pour la tétraplégie définitive d'un enfant vacciné à 19 mois, et pourtant ils ont été informés), si bien que les fabricants se sentent encore aujourd'hui, malgré les milliers de victimes que ce vaccin a faites, libres de continuer à élargir leurs marchés : ils exportent aujourd'hui, avec l'appui de Bill Gates, de la Banque Mondiale et du GAVI, leur vaccin partout dans le monde et notamment dans les pays pauvres, avec la bénédiction de l'OMS dont il faudra bien un jour tirer au clair la réalité de ses liens avec l'industrie pharmaceutique. On comprend la taille de l'enjeu, les milliards de dollars ou d'euros concernés... Que pèsent en face d'eux des victimes souvent sans ressources, que des pouvoirs publics et malheureusement beaucoup de médecins ont entraînées dans une aventure catastrophique mais qu'ils ne veulent pas reconnaître ? Si la vérité n'est pas faite un jour, si l'impunité (voir le sang contaminé) devient la règle, alors tout est permis.

24. Raymond Hauglustaine le 29/01/2008 à 07:53

Envoyer un e-mail à Raymond Hauglustaine
Maître Frédéric Hoffet du barreau de Strasbourg qui a perdu un enfant à la suite d’une vaccination écrit :

« Ce qui est intéressant dans le cas de mon fils, c’est la lumière qu’il jette sur les méthodes de l’Institut … et de nos autorités médicales et sur des vices de raisonnement qui heurteraient d’emblée le moindre professeur de logique, le moindre juge d’instruction. Au lieu de savants froids et pondérés que j’avais cru trouver, je découvris des pontifes remplis de leur importance, n’acceptant pas la moindre contradiction et élevant au niveau d’a priori indiscutables les doctrines peut-être intéressantes, peut-être même fécondes, mais nécessairement relatives, dont ils font leur affaire…On reste pantois devant la simplicité et la crédulité de nos professeurs. Nous ne sommes plus sur le terrain de la réalité, mais en pleine mystique : ces Messieurs sont des croyants, l’élément essentiel du raisonnement scientifique, qui est le doute, leur fait défaut…Ce qu’il y a de plus grave, et ce que nous enseigne l’affaire de mon fils, c’est que l’on ne peut avoir aucune confiance dans les raisonnements de nos maîtres, dans les déclarations de nos autorités médicales et dans les statistiques dont celles-ci s’enorgueillissent…Où reste l’intégrité de la personne ? Où reste le respect de l’individu, la dignité de l’esprit, la science, en face de doctrines obligatoires et infaillibles assorties de sanctions pénales ? Tout cela sent étrangement le totalitarisme.
Il est nécessaire que les Français se rendent enfin compte qu’ils sont victimes, de la part de leurs autorités médicales, d’une dictature d’autant plus odieuse qu’elle est, non seulement occulte mais, ce qui est pire inconsciente. Il est temps qu’une médecine vraiment scientifique et humaine, une médecine libre, que ne lie aucune crainte, n’arrête aucun tabou, détrône la médecine dogmatique et officielle de nos pontifes et de nos ministères. »
Maître Frédéric HOFFET

"Tous les pays qui rendent obligatoire cet acte médical extrêmement invasif, qui est sans réel fondement scientifique, et dont les dangers et l'inefficacité sont connus, ne peuvent plus prétendre compter parmi les pays libres." Dr V.SCHEIBNER, auteur de:

-"VACCINATION: 100 years of Orthodox Research shows that Vaccines represent a Medical Assault on the Immune System", 1993.
-"Behaviortal Problems in Childhood- the Link to Vaccination", 2000.

25. Ramzi le 30/01/2008 à 17:05

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j'ai été vacciné le 16/12/19994
suite à cette vaccination VHB.
j'ai une sclérose en plaque comme d'autres malheureusement
ils ne voyent pas le lien et pourtant
avec une démielinisation du cerveau avec différentes complications
c'est dommages, on est nombreux
ça fait des années et ils ne veulent pas
reconnaitre ce lien

26. Jérémie le 05/02/2008 à 08:55

Envoyer un e-mail à Jérémie
bonjour a tous ! j'ai 31 ans et je suis également atteins de SEP(2002) mais aussi d'une myofasciite à macrophage. Mon père a la sep depuis fin 85 ainsi que mon frère (2003). Mon frère et moi même avons été vacciné contre l'hépatite b. Etant militaire, les médecins n'ont rien fait malgré que je les avais prévenu de mes antécédents. Et maintenant je fais très attention pour mes petits bouts (pas de vaccin contre l'hépatite b et aucun vaccins contenant de l'hydroxide d'aluminium). Cela me fait rire lorsque l'on dis que le vaccin n'a aucune incidence ! cela fait deja plusieurs années que je me bat pour faire reconnaitre ces maladies ! mais l'armée est un état dans un état !
Bon courage a tous ceux qui se battent contre ces maladies !

27. camberlin le 05/02/2008 à 17:42

Envoyer un e-mail à camberlin
j'ai une amie qui me fait rechercher ou il faut s'adresser elle veut fare un proces elle est persuadée que le vaccin à declanché une slerose en plaque merci pour elle
madame camberlin

28. DUPRAT le 07/02/2008 à 23:43

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BONJOUR APRES AVOIR LU TOUS CES MESSAGE S J AI ETAI VACCINEE EN 1994 PJ OUR LEPT B TRAVAILLANT A L HOPITAL EN NOV 95 HOSPITALISE DIAB DEPRIME QUE DES COMPLICATION AUJOURD HUI JE COMPREND MIEUX MERCI

29. GARCIA JOSE le 13/02/2008 à 10:49

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Bonjour a toutes et tous et je comprends votre désarroi mais les vaccins fabriques actuellement ne sont plus les mêmes et sont contrôles.

pour ma part vaccination 96 polymiosite auto immune et suspicion de sep..

4 heures d'autonomie blocage épaule et bassin réveil avec phase de déverrouillage perte 5 point de vue en 2 ans

les anciens professeurs se sont désintéressés de notre cas mais le gouvernement réetudie la question rejoignez les groupes

e3m pour la myofaciite a macrophages

Rhevab, pour le vaccin et la sep

pour tout autre chose un exemple

mon copain a perdu ses enfants par transfusion monsieur Fabius va bien

Vous etes handicapees mais messieurs Kouchner er Douste Blazy vont bien

voila courage

30. thierry le 30/03/2008 à 19:55

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c est en 2002 que ma sep a ete decelee apres quatre ponctions lommbaires trois irm quatre scanners cerebraux j ai ete vaccinne en janvier 1995 pour exercer le metier d ambulancierqui me passionnait enormement . Et a ce jour suis en invalidite a 53 ans mais je ne perds pas espoir bon courage a tous et toutes

31. thierry le 30/03/2008 à 20:11

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j aimerais discuter avec des gens faisant partie d une association pour faire valoir nos droits . Parce que je pense que nous sommes laisses pour contre par nos chers politiciens concernés a l époque

32. SYLVIE le 23/05/2008 à 21:55

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J AI ETE VACCINEE EN 1994 POUR DES STAGES EN MILIEU HOSPITALIER J AI DEVELLOPE DES POLYARTRITES AUX EPAULES 2 ANS APRES J AVAIS 17ANS DEPUIS LA NAISSANCE DE MON FILS EN 2005 LES SYMPTOMES SE SONT AGRAVES JE NE PEUT PLUS ME METTRE A GENOUX MES BRAS ME FONT EXTREMEMENT SOUFFRIR LE SOIR OU DES QUE JE VEUT ME REPOSER J AI L IMPRESSION QU ILS PESENT UNE ONNES J AI UN DOIGT QUI ME FAIT BEAUCOP SOUFFRIR J AI DES MAUX DE TETE QUI DURE 4 JOURS QUI ME TIRE DERRIERE L OEIL J AI UNE FATIGUE EXTREME RECONNUE PAR LE SERVICE DES MALADIES INFECTIEUSES DU CHU DE POITIERS AVEC ANOMALIE DE LA TAILLE DES GLOBULES ROUGES VERTIGES TENSION ARTERIELLE A 8 REGULIERE PENSEZ VOUS QUE J AI PU CONTREACTERLA MEME CHOSE QUE VOUS ? REPONDEZ MOI S IL VOUS PLAIT CAR PERSONNE NE TROUVE RIEN ET ME DIT QUE JE SUIS TOUJOURS ENTRAIN DE ME PLAINDRE !!!!!!!!

33. florence le 03/06/2008 à 19:33

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bonjour,
ceci est ma première démarche pour trouver des réponses.
ma mère est décédée en mai 1997 d'une sclérose en plaque. cette maladie a été foudroyante (1 année 1/2), encore fut-elle diagnostiquée très tard. comme tous les témoignages du site, ma mère avant cette maladie était en parfaite santé, sportive. nous nous sommes fait vacciner en 1995 contre l'hépatite B, et peu de temps après la maladie s'est déclaré. Plus les années passent, plus je pense que ma mère a été victime de ce vaccin. je n'ai fais aucune démarche envers aucun organisme, je souhaite trouver de l'aide pour entreprendre des démarches, entre autre pour récuperer les dossiers médicaux de ma mère, mais je ne sais pas comment faire.
merci
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Dernière mise à jour de cette rubrique le 26/03/2007

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