Vaccin Hepatite B pour les bébés ?

   

Faut-il vacciner les bébés contre l’hépatite B ?

 

 

Dr Marc Girard (expert à la cour d’appel de Versailles)

Même si, lorsqu’on a passé des milliers d’heures sur le dossier du vaccin contre l’hépatite B, la réponse à cette question va de soi, l’expérience m’a enseigné que l’autorité expertale n’est d’aucun secours pour éclairer les gens sur ce type de problème.

D’abord, parce que entre des experts qui s’affrontent, le profane n’a aucun repère pour reconnaître celui ou ceux qui disent la vérité.

Ensuite, parce que l’incitation à vacciner nos bébés renvoie à un souci tellement viscéral qu’il en vient à dépasser notre capacité de raisonnement.

L’Expert, dans de telles conditions, ce n’est pas celui qui sait : c’est celui qui parvient à prendre suffisamment en considération l’inquiétude des gens pour leur donner les moyens de reprendre la main, les aider à acquérir une certaine maîtrise de l’information et à se faire leur propre idée sinon du problème technique, du moins des forces en présence.

Face à une promotion commerciale qui ne regarde pas sur les moyens et joue sciemment sur l’une de nos impulsions les plus sacrées – protéger nos bébés, au péril de notre vie s’il le fallait – quel argument serait donc susceptible de contrecarrer le souci artificiellement entretenu que nos petits ne soient contaminés par le virus de l’hépatite B ? Celui-ci, je crois : confieriez-vous votre bébé à n’importe qui ?

Or, ceux qui exhortent les parents à vacciner leurs bébés sont les mêmes qui, en 1994, n’hésitaient pas à brandir le risque d’une contamination salivaire pour inciter à vacciner enfants et adolescents : qui ignore désormais qu’une telle contamination était plus un argument commercial qu’une donnée épidémiologique établie ?

Ceux qui inscrivaient la vaccination contre l’hépatite B au calendrier des vaccinations sont ceux qui, dans le Guide des vaccinations (édition de 1995, p. 107), admettaient que l’on connaissait mal l’épidémiologie de la maladie dans notre pays : qui ignore aujourd’hui que les chiffres alors lancés dans le public étaient grossièrement exagérés ?

Ceux qui maintiennent l’intérêt de cette vaccination sont ceux qui, dans les revues épidémiologiques, admettent sans rire qu’il existe une incertitude de 1 à 7 sur les chiffres de contamination virale[1] : qui prendrait au sérieux les gens de l’INSEE s’ils venaient nous dire qu’au terme du dernier recensement, la population française compte entre 60 et 420 millions de citoyens ?

Les responsables de la veille sanitaire en charge d’informer les Français sur les risques qu’ils encourent sont ceux qui, en simplement quinze jours du mois d’août 2003, se sont obstinés à ne pas voir quinze mille décès (dont un bon nombre chez de jeunes adultes, quoiqu’ils l’aient occulté ensuite) : qui leur ferait confiance pour dénombrer les victimes du vaccin quand, en dix ans, il a fallu attendre une étude américaine réalisée sur une base britannique pour voir enfin évalué le risque neurologique de ce vaccin auquel, chez nous, quelque 25 millions de personnes ont été exposées ?

Confieriez-vous votre enfant à des ' experts ' qui disent ou font n’importe quoi ?

 

Ceux qui soutiennent désormais qu’il n’y a aucune affection démyélinisante chez l’enfant ont malencontreusement oublié que dans leurs précédents communiqués, ils en décomptaient plusieurs dizaines (cf. L’heure de vérité) : confieriez-vous votre bébé à des ' responsables ' sanitaires qui mentent aussi effrontément ?

Même au temps des délires commerciaux sur ' l’hépatite qui tue plus que le SIDA ', personne ne soutenait sérieusement que les bébés français courraient le risque de contracter une hépatite B. Historiquement, la rationalité d’une vaccination avait été fixée par le Comité Technique des Vaccinations (CTV) et elle était la suivante : on les vaccine quand on les a sous la main (via les visites néonatales obligatoires), de telle sorte qu’avec le rappel de l’adolescence, ils seront immunisés à vie[2].

Mais aucun ' expert ' ne semble avoir aperçu que cette belle construction s’est écroulée d’un seul coup le jour où M. Kouchner a fait supprimer la nécessité du rappel…

Or, entre autres spécificités, le vaccin contre l’hépatite B se distingue par le fait que l’on maîtrise très mal la durée de l’immunité qu’il confère : parue dans une revue internationale de pédiatrie, une récente étude montre qu’en tout cas, une proportion importante de bébés vaccinés ne sont plus protégés après seulement quelques années[3].

 

Il est donc avéré qu’arrivés à l’adolescence – à cet âge où nos autorités sanitaires consacrent plus d’énergie à les préserver de l’hépatite B que des dangers du tabac ou de l’alcool – un bon nombre des bébés vaccinés ne sont plus protégés contre le virus, alors qu’ils ont évidemment été exposés à tous les risques du vaccin.

Prétendre, de plus, que la vaccination n’a occasionné aucune sclérose en plaques (SEP) chez le nourrisson est une ineptie doublée d’une mystification. S’il est exact que le système de myéline est immature chez le nouveau-né, ce dernier n’en sécrétera pas moins les anti-corps qui, selon toute probabilité, finiront par confondre le soi et le non soi chez certains d’entre eux : et qu’en sera-t-il lorsque leur myéline sera formée ?

Une bombe qui n’éclate pas quand on la pose, cela s’appelle généralement une bombe à retardement.

D’autre part, et dans la mesure où les experts de l’Agence ont décrété qu’il fallait pas moins de deux poussées pour poser un diagnostic de SEP, quiconque connaît les pratiques préhistoriques de la pharmacovigilance française en matière d’informatisation et de suivi reconstitue sans peine ce qui s’est passé : au lieu de s’étonner qu’un bébé de cinq mois fasse une première poussée, on a jugé qu’il était urgent d’attendre, ce qui a permis de perdre de vue un bon pourcentage de cas et de dater chez les autres l’apparition de la maladie lors de la seconde poussée, quelques années plus tard… C’est avec de tels artefacts de codage que l’on entretient le mythe qu’aucune sclérose en plaques n’a été observée chez les bébés.

On en est donc arrivé à ce prodige : ceux-là mêmes qui ne sont pas capables de recenser quinze mille décès en 15 jours sont parvenus à crédibiliser que nos bébés seraient à risque de contracter une hépatite virale tandis qu’ils seraient ' immunisés ' contre les risques neurologiques du vaccin… Un nouveau French paradox ? Depuis qu’un ancien maire de Lourdes s’est investi dans cette vaccination, la Fille aînée de l’Eglise a basculé dans le miracle permanent en matière d’hépatite B : la multiplication des contaminations (la salive, le jeune âge…), des SEP pédiatriques qui disparaissent providentiellement des décomptes de l’Agence, un vaccin dont on commence à reconnaître la méchanceté à l’égard des adultes mais qui redevient tout gentil quand on le laisse s’approcher des petits enfants… Et je ne parle pas de l’enrichissement des actionnaires !

A propos : qui a déjà vu, dans son entourage, une hépatite virale fulminante ? Mais qui n’a pas vu, aujourd’hui, de sclérosés en plaques ? Y en avait-il autant il y a – disons… dix ans (cf. Les chiffres) ?Ne confiez plus vos bébés à n’importe qui…

  



 

[1] Antona D, Lévy-Bruhl D. Epidémiologie de l’hépatite B en France à la fin du XXe siècle. Médecine et Maladies Infectieuses 2003; 33 (Suppl A): 34-41

[2] Il est intéressant de relever au passage que le calendrier des vaccinations (contre l’hépatite comme pour les autres) n’est ainsi pas fixé en fonction d’un risque réellement encouru, mais sur des critères purement opérationnels : à quel moment a-t-on le plus de chances de toucher le plus d’enfants ? Personne ne sait ici, par exemple, que certains des vaccins combinés utilisés en France pour maximiser le nombre de vaccinations faites d’un seul coup ont été purement et simplement rejetés par l’administration sanitaire américaine – que l’on ne peut pourtant soupçonner d’une position anti-vaccinaliste…

[3] Petersen KM, Bulkow LR, McMahon BJ et al. Duration of hepatitis B immunity in low risk children receiving hepatitis B vaccinations from birth. Pediatr Infect Dis J 2004; 23:650-5.

Commentaires (161)

1. josette 22/03/2005

comment fait -on pour les vaccins obligatoires qui contiennent de l'alu? Merci.Ton site est complet et superbe.Suis ide dans le nord, ma soeur est victime de la vaccination et mon bébé à 4 mois...

2. Eric 30/09/2005

Très intéressant!
Il est effectivement difficile pour le profane de s'y retrouver. Parent de 2 petits garçons, je reste ébahi devant le manque de curiosité de nombreux médecins.
Que doivent-ils choisir, entre le bâton de savoir du pélerin et les avantages réels offerts par leur orthodoxie?
Ce n'est pas un simple problème de choix entre le "oui, je vaccine" et le "non je ne vaccine pas".
Il s'agit ici d'un problème bien plus profond, un enjeu de couple, de société.
Comment organiser sa vie, son travail quand l'administration d'un vaccin, ou plusieurs, est refusé pour son enfant?
Tant de "portes" ne s'ouvrent que lorsqu'on est bien intégré au troupeau...
Quel est celui des parents qui en prendra la responsabilité, en tant que parent, conjoint et membre de la société?
La plupart des gens sont lâches, tout simplement.
Et réfléchir les amènerait à voir, et surtout à comprendre, le manque d'intérêt et le vide sidéral de leur existence.
Les peurs sont créées de toutes pièces, et nous sommes là pour être gavés. Pas pour être informés, (r)éveillés.
Pourquoi amènerait-on les gens à réfléchir?
Cela ne pourrait que fragiliser cet édifice ridicule qu'est devenue notre société aujourd'hui.
Consommer et ne pas penser.
Surtout ne pas penser...
Un monde creux pour des gens qui pourraient l'être un peu moins...
Question de choix.
J'ai beaucoup lu sur les vaccinations.
On trouve de tout.
Je reste sceptique par rapport à toute chose qui m'approche; je la regarde, la laisse me parler, résonner en moi, et ensuite je cherche à comprendre.
Il y a certaines choses dont je suis convaincu: - 1 - les médicaments réellement utiles sont très peu nombreux - 2 - les fabricants de vaccins ne cherchent absolument pas à nous rendre le monde meilleur - 3 - les prestataires de soin manquent cruellement d'informations, à défaut de "déformations offertes" - 4 - la nature ne nous est absolument pas hostile - 5 - mes 2 enfants sont en parfaite santé.
En toute conscience, j'ai fait un choix.
Les maladies infantiles, dans nos pays, sont peu dangereuses pour des enfants en bonne santé.
Je connais mes enfants et j'ai passé beaucoup de temps à les regarder grandir.
Je connais leurs saines réactions par rapport aux maladies.
J'ai bien étudié les maladies infantiles, leurs symptômes, leurs conséquences éventuelles. Leurs remèdes aussi.
En mettant cela en balance avec mes lectures sur les vaccinations, j'étais face à un choix cornélien: vacciner (un acte médical à part entière dont les résultats semblent vraiment peu probants et peu fiables)mes enfants "comme tout le monde" et vivre avec l'angoisse qu'un, ou plusieurs, effet secondaire grave se produise un jour (dans un mois, dans un an, dans 10 ans...), ou leur donner les moyens de "grandir" et de franchir paisiblement ces "épreuves" naturelles.
Mon choix est là, et chaque jour, je suis heureux de l'avoir fait.
Rien ne m'y prédestinait, mais je suis devenu père...
Définitivement.

Merci à tous.
A mes parents qui m'ont permis de voir le monde.
A Nathalie qui me l'a fait découvrir parfois merveilleux.
Et surtout à Martin et louis qui m'ont fait "me rencontrer".

La vie est belle!

Eric

3. elo 23/06/2006

bonjour a tous j ai un bebe de presque 3 mois,je refuse quategoriquement la vaccination,je me suis beaucoup informee toute seule et j evite d en parler a ma belle famille qui me traiterait d irresponsable et pourtant je me sens bien plus responsable que la plupart des gens.c est vrai etre un mouton est beaucoup plus facile,si seulement les gens pouvaient ouvrir les yeux.....

4. olivier 17/07/2006

Bonjour,

j'ai lu beaucoup de doc sur le web et des livres sur le sujet, je suis d'accord avec ce qui est dit sur le site

Mais ma question est
est que les bébés et enfants qui n'ont jamais été vaccinés ont il contracté les maladies pour lesquelles il n'ont pas été vaccinés ou d'autres en lien ?

Merci pour votre réponse

Olivier

5. assya 06/10/2006

bonjour , je m'interesse au vaccin depuis que je sui tomber par "hassard" sur une discute sur forum. Et maintenant je me penche un peu dessus
j'ai une petite fille de 5 mois et le bcg et dtpc sont obligatoir , comment faire . tout en sachant que le nouveau vaccin ssi de pasteur pour le bcg a beaucoup plus d'effet secondaire et que pour le dtpc de sanofi pasteur tout les adjudant sont soit toxcique soit cancérigéne d'aprés les recherche que j'ai pu faire . comme je vois quevous éte bien au courand de toit cela. merci de me donner des conseil au bien si vous s'avez ou me procurer des vaccins un peu plus"propre" . merci infiniment

6. reguengo 21/03/2007

Je ne sais pas quoi décider face à la campagne actuelle de vaccination méningite C car j'habite dans la Haute Vienne. Le père de mes enfants à une SEP et ma fille de 9 ans et mon bébé de 9 mois ne sont pas vaccinées contre l'hépatite B.
Après quelques recherches sur internet j'ai découvert que le composant responsable dans la polémique hépatite B est l'hydroxyde d'aluminium or il entre aussi dans la composition du neisvac comme dans celle de 25 vaccins! Mon médecin ne m'est pas d'un grand secours et le numéro indigo mis à disposition non plus car selon un médecin à qui j'ai parlé le vaccin hépatite B, n'est pas responsable de la polémique. Alors pourquoi on le déconseille aux enfants qui ont des antécédents familiaux de SEP !?
Je suis pour le faire ce vaccin car la méningite me fais plus peur que l'hépatite B mais j'aimerais le faire en connaissance de cause et j'ai l'impression qu'on se moque des gens en voulant les rassurer en donnant des informations qui n'on aucun fodement.
Est ce que quelqu'un peut me conseiller ?
Merci d'avance

7. Un homme parmis tant d'autres 13/01/2008

Moi, ma soeur, mon petit frère.
Tous avons été vaccinés contrer l'hépatite B.
Années de naissance: 1983 pour moi, 1985 pour ma soeur, 2002 pour mon frère.

Il y a un an, nous parlions de cette polémique, et je prenais part contre cette vaccination plus ou moins systématique. Avec forte conviction, avec obsession, même.

Aujourd'hui, ma mère, qui mène une vie équilibrée à souhait, qui ne boit pas, ne fume pas, surveille son alimentation, suis une hygiène de vie irréprochable, se retrouve avec des analyses confirmants une Hépatite B....

Ma compagne, suivant un cursur de pharmacienne, a eu à se faire vacciner, pour suivre ses stages en milieux hospitaliers.
Et bien j'ai comlplètement retourner ma veste, suite à la peur, oui, la peur, que j'éprouve, quand à la santé, et surtout les espoirs que je peut placer quand à la durée de vie de ma mère...

Alors je reste persuadé que le contenu des vaccins n'est pas sain, comme l'alimentation qu'on nous soumet, comme tout aujourd'hui dans notre vie, mais je vous pose la question: Si vous ne voulez pas confier vos bébés à n'importe qui, voulez vous les laissez courir un risque????

8. Une jeune maman 09/02/2008

Bonjour, j'ai un bébé de 3 mois et demi, que dois je faire? Je ne veux pas le faire vacciner, quels sont mes droits?

9. PRAX 22/02/2008

Bonjour,
On me conseille actuellement de faire faire le vaccin contre l'hépatite B à mon bébé de 6 mois et demi. En existe-t-il sans aluminium ni mercure?
Merci

10. Caroube 25/02/2008

Prax, quelle folie!
Ce n'est pas parce qu'on vous le conseille/recommande que c'est pour autant recommandable et bien à faire...de grâce OUVREZ-LES YEUX!!!!!!!

Votre souci d'éviter le mercure est certes louable mais au regard de la toxicité générale de ces vaccins hépatite B OGM (vaccins transgéniques il faut le souligner!), se préoccuper juste du mercure c'est comme qqn qui est normalement au régime mais qui mange bien trop et tros gras et sucré mais qui, pour se donner bonne conscience mettrait un faux sucre au lieu d'un vrai dans son café (alors que l'aspartame du faux sucre est un puissant poison pour les neurones ceci dit au passage!)...c'est illogique et incohérent de même que si vous refusez les OGM dans votre assiette, il est absurde d'autoriser l'injection d'un produit transgénique à votre enfant voyons!!! Car un OGM qui passe par le filtre intestinal c'est bien moins risqué qu'injecté directement dans l'organisme, par effet "surprise" si on peut dire!!

L'aluminium est présent dans ce type de vaccins et il est très neurotoxique!

Saviez-vous qu'une enquête parue dans la revue médicale US Pediatrics dès 1993 et réalisée auprès d'un échantillon représentatif de médecins pédiatres et généralistes révèle qu'à la question : "Le vaccin hépatite B est-il utile?" 87% ont répondu NON contre seulement 13% de oui?

Saviez-vous aussi que le Pr Reinert, infectiologue à Créteil a exprimé publiquement sa désapprobation sur le forum d'arte quant au caractère aussi élargi de cette vaccination (notamment aux nourrissons)
Cet homme a été un temps vice-président du comité technique des vaccinations, ce comité qui élabore le calendrier vaccinal.

Saviez-vous que ce vaccin est associé à quantité de risques (car il n'y a pas que la seule sclérose en plaques!!!!!)
Risque de diabète insulino-dépendant, d'oedème cérébral, d'autisme, de problèmes articulaires, de paralysies (comme le petit Achraf Diwane devenu tétraplégique 2 jours après ce vaccin).

Cela a fait dire au Dr Jane Orient, présidente de l'association AAPS (American Association of physicians and surgeons) que les enfants de moins de 14 ans ont 100 x + de risques de mourir ou de sortir estropié de cette vaccination que d'avoir l'hépatite B!!!

Le Dr Orient s'est aussi inquiétée de l'augmentation inquiétante ds cas d'oedèmes cérébraux chez des nourrissons peut de temps après avoir reçu le vaccin HB...

Car enfin, sachez le ce vaccin n'est pas sans risque sur votre enfant même si sa myéline n'est pas encore formée (excuse bidon des vaccinalistes histoire de focaliser l'esprit des gens sur le seul risque de sep!), il ne protège PAS à vie (prétexte pour entuber aussi les parents naïfs) car 50% au moins des nourrissons vaccinés n'auront plus d'anticorps une fois ados et se croieront donc protégés à tort!

A l'époque du sida, autant se protéger avec la capote et éviter ce vaccin brise-vies et brises santé et je peux vous dire que c'est un vrai désastre!!! Moi je suis victime de ce vaccin que ma mère m'a forcé à faire et vous savez le bilan: arrêt étude, problème de thyroïde, PROBLEME DE FOIE (CAR CE VACCIN LESE DES FOIES EN LEUR DONNANT L'ASPECT D'UN FOIE DE VICTIMES D'HEPATITE CHRONIQUE OUI C'EST UN COMBLEMAIS C'EST AINSI), problèmes de dos et de genoux invalidants, ....

ALORS DE GRÂCE DANS L'INTERET DE VOTRE ENFANT, RE-FLE-CHI-SSEZ!!!!!!!!!!!!!!!!!

Saviez-vous

11. lkh 11/04/2008

mklh

12. dsdmélody 11/04/2008

coucou lucinne

13. AMAL 06/05/2008

je n'ai pas confiance au vaccin contre l'hépatite B au vu des graves conséquences qui peuvent être engendrées. j'ai dc refusé de vacciner ma fille de 23 mois. quels sont les autres vaccin dangereux et/ou inutiles merci ? c'est en lisant vos commentaires que cette question me traverse l'esprit - merci pour vos conseils et vos réponses - je suis vraiment surprise que la majorité des medecins conseil la vaccination contre l'hépatite B sans s'informer d'une maniére plus critique

14. Caroube 06/05/2008

Bonsoir Amal, COMME JE DETESTE LA LANGUE DE BOIS JE NE VAIS PAS Y ALLER PAR 4 CHEMINS: TOUS LES VACCINS SONT EMINEMMENT NOCIFS TANT A COURT QU'A LONG TERME ET LE VACCIN ANTI HEPATITE B NE DOIT CERTAINEMENT PAS ETRE L'ARBRE QUI CACHE LA FORET EN TERME DE TOXICITE VACCINALE EXACTEMENT DE LA MEME FACON QUE LA SCLEROSE EN PLAQUES NE DOIT PAS ETRE L'ARBRE QUI CACHE LA FORET DE LA TOXICITE DU VACCIN HB!!

CHAQUE VACCIN= ROULETTE RUSSE DONT ON NE CONTROLE RIEN DE RIEN.
BIEN SUR LES MEDECINS SAVENT QU'EN VOUS DISANT UNE TELLE VERITE A LAQUELLE VOUS AVEZ POURTANT DROIT, ILS RISQUENT LA SUSPENSION, LA RADIATION, BREF LA COLERE DE L'ORDRE!


LA VACCINOMANIE TUE ET ESTROPIE, ELLE NOUS DETRUIT.

SI VOUS VIVEZ EN FRANCE, JE VOUS DECONSEILLE TOUT AUTRE VACCIN QUE LES VACCINS OBLIGATOIRES QUI SONT DEJA DE TROP MAIS BON....

EN FRANCE, LE BCG N'ETANT PLUS OBLIGATOIRE, SEUL LES VACCINS CONTRE DIPHTERIE, TETANOS ET POLIO RESTENT OBLIGATOIRES MAIS PAS POUR TOUTE LA VIE!

EN FAIT SEUL LE TOUT PREMIER SCHEMA DE BASE DE 4 INJECTIONS EN DEANS LES 18 PREMIERS MOIS DE L'ENFANT SONT STRICTEMENT OBLIGATOIRES APRES PLUS RIEN ET MEME EN CE QUI CONCERNE LES CRECHES ET ETABLISSEMENTS D'ACCUEIL IL CONVIENT DE SAVOIR MEME SI CEUX CI EXIGENT D'AUTRES VACCINATIONS A L'ENTREE COMME LE SINISTRE ROR (rougeole rubéole oreillons) OU LE VACCIN CONTRE LA COQUELUCHE, L'HAEMOPHILIUS INFLUENZA DE TYPE b OU LE PNEUMOCOQUES QUE C'EST TOUT A FAIT ILLEGAL ET LA JUSTICE A DEJA TRANCHE EN CE SENS DANS LE PASSE!!!

QUAND ON SAIT QUE LE SYSTEME IMMUNITAIRE D'UN ENFANT N'EST PLEINEMENT MATURE QUE VERS LES 6-7 ANS ET QUE VOTRE FILLE N'A ENCORE QUE 23 MOIS, JE VOUS CONSEILLE TRES TRES VIVEMENT DE NE PLUS LUI FAIRE FAIRE LE MOINDRE VACCIN DE SA VIE. C'EST AINSI QUE VOUS METTREZ VRAIMENT TOUTES LES CHANCES DE SON COTE EN MATIERE DE SANTE. AU + IL Y AURA DE VACCINS, ON + ON VA AFFAIBLIR SON TERRAIN CA C'EST L'EVIDENCE MEME.

J'ACHEVE ICI EN VOUS CONSEILLANT FORTEMMENT LA LECTURE DU PETIT OUVRAGE TRES BREF MAIS TRES CLAIR ET PLEIN DE BON SENS REDIGE PAR LES MEDECINS DU GROUPE MEDICAL SUISSE DE REFLEXION SUR LES VACCINS INITITULE "QUI AIME BIEN VACCINE PEU" ET PARU AUX EDITIONS JOUVENCE.
CE LIVRE PASSE EN REVUE TOUS LES VACCINS AVEC CE QU'ON CACHE AUX PARENTS A CHAQUE FOIS DESSUS. CE LIVRE CONVIENT AUX GENS HABITANT LA SUISSE, LA FRANCE ET LA BELGIQUE POUR CE QUI EST DES NOMS DES VACCINS.
JE RAPPELLE QUE LE GROUPE MEDICAL SUISSE DE REFLEXION SUR LES VACCINS EST UN GROUPE QUI RASSEMBLE + DE 1600 PRATICIENS GENERALISTES ET PEDIATRES..


Si votre fille est en cours de vaccination (que ce soit ROR, pneumocoques avec le prevenar, vaccin contre le meningocoques de type C, Hib, etc etc ) sachez qu'à tout moment vous pouvez interrompre ces schémas vaccinaux sans que cet arrêt ne constitue en lui-même un risque pour l'enfant, bien au contraire, même si ne pas commencer à vacciner du tout est préférable, arrêter en cours de route est toujours mieux que d'aller au boutde l'administration de substances nuisibles et antiphysiologiques!!

Bonne santé et bonne prise de conscience à vous!

15. katati 11/06/2008

bonjour,mon enfant de 22mois aurait du avoir ses rappels de vaccins il ya 6 mois(pentavac +prevenar.3injections de chaque ont deja été effectuées).J'aimerais qu'il n'ait que le dtpolio;jusqu'a quel age puis-je attendre avant de faire ce rappel sachant que c'est moi qui le garde.Merci pour vos conseils.

16. Caroube 13/06/2008

Bonjour Katati,

Tout d'abord, soyez bien consciente que NI le pentavac Ni le prevenar ne sont obligatoires et qu'à tout moment les parents peuvent choisir de "rétrograder" en terme de valences vaccinales à tout moment pour en revenir au minimum légal....

Dans votre cas, étant donné que seules les valences tétanos, polio et diphtérie sont obligatoires et seulement pour les premières injections (4 normalement) endéans les 18 mois de l'enfant, j'aurais tendance à dire que plus rien n'est strictement obligatoire à faire.

Si un document de vaccinations obligatoires a déjà été rendu concernant votre enfant, ce rappel même au DTP (qui n'est d'ailleurs plus disponible dans sa version sans alu de chez Pasteur d'où qu'on fait le forcing auprès des parents pour le sinistre DTP de chez GSK, le Revaxis qui est très neurotoxique et ne convient normalement pas pour les enfants de moins de 7 ans)n'est pas du tout fondamental.

Sachez tout de même, pour votre information, que le système immunitaire d'un enfant n'est pleinement mature que vers les 6-7 ans et que là, avec ses 3 injections de chaque (prevenar et pentavac), votre enfant a déjà reçu-s'il n'a pas encore eu une ou plusieurs doses du vaccin trivalent ROR rougeole oreillons rubéole):

(5 +7* )X3= 36 vaccins!!!

Votre enfant de 22 mois a déjà reçu l'équivalent de 36 vaccins ce qui est clairement de la survaccination, qui n'est PAS sans dangers!!

* le vacci Prevenar est un vaccin a 7 souches donc heptavalent qui équivaut à 7 vaccinations le même jour.

Il convient aussi de rappeler que, pour ce qui est des vaccins comme de la santé de l'enfant en général, les dispositions juridiques consacrent l'autorité parentale conjointe ce qui signifie que les 2 parents doivent normalement être d'accord pour vacciner l'enfant, en dehors des vaccins légalement obligatoires.

Bien sûr le DTP est obigatoire mais seulement pour le schéma de base et pas pour toute la vie! Voilà pourquoi il faut tâcher de savoir auprès du médecin vaccinateur si un formulaire a déjà été rendu sur le plan administratif.
Il convient aussi d'avertir l'autre conjoint (de façon claire en gardant copie du courrier adressé) de même que le médecin traitant de l'enfant, avisant de votre refus sans quoi l'autre conjoint qui souhaite le vaccin pourrait prétexter que de bonne foi, il pensait que vous étiez d'accord de même que le médecin.
Une fois avertis, s'ils vaccinent quand même, vous pourrez les attaquer pour non respect des dispositions relatives à l'autorité parentale conjointe.

Si, il fallait encore à votre enfant une 4° dose de DTP pour être légalement en ordre (précisions que cette obligation pour légale qu'elle est n'en est pas moins non légitime), vous pouvez très bien et de façon très légitime REFUSER en vous basant sur 3 faits d'importance que je vous explique:

1°) La loi n'impose que le DTP donc vous n'êtes absolument pas tenue de poursuivre avec des vaccins à plus de 3 valences.

2°) Un communiqué récent de l'afssaps expose la recrudescence d'effets secondaires lié au traditionnel vaccin DTP de chez Pasteur pourtant exempt lui d'adjuvant à base d'aluminium (si vous le souhaitez, contactez-moi par mail et je vous enverrai ce communiqué: ka-roube@hotmail.com)

3°) L'alternative au DTP de chez Pasteur n'en est en réalité pas une car le Revaxis, version DTP avec alu de chez Glaxo Smith Kline n'est normalement pas fait pour les enfants de moins de 7 ans. Sur base de sa richesse en aluminium, vous pouvez donc décidez de refuser qu'il soit fait à l'enfant (là aussi, si vous le souhaitez je peux vous envoyer des infos importantes pour justifier votre refus auprès de l'autre parent, du médecin et des autorités administratives)

Donc voilà, j'espère que ma réponse aura pu quelque peu vous éclairer et en cas de besoin, n'hésitez pas à me contacter: ka-roube@hotmail.com

Bien à vous

17. katati 15/06/2008

merci karoube je vous ai envoyé un mail.

18. sandy 21/06/2008

Bonjour, et tout d abord merci pour toutes ces informations!!!!

Je dois faire vacciner mon petit ange d'un an dans deux jours et je n ai vraiment pas envie. Mon intuition me dit qu il n en as pas besoin....
Mais nous allons retourner en inde dici un an....alors est ce que vous pensez que mon fils a besoin de la vaccination de lhepatite B?
vraiment vraiment besoin de vos conseils....
Merci
Sandy

19. mariam (site web) 15/09/2008

je suis ongoiba mariam je vie en cote divoire je souffre d'une maladie le cancer qui peut me ddetruire d'un moment a l'autre et j'etait marié a un homme qui travail a l'ambassade de koweit je suis retser sterile pendant 9 ans avant sa mort il ma laisser une somme a la banque et je sait que je ne vais pas durée longtemps j'ai besoin de votre aide pour sauver et j'ai besoin de votre lettre d'invitation pour venir dans votre pays merci soeur ongoiba.mariam


mon email cest ongoiba.mariam@yahoo.fr ..........



20. oumoudden 16/10/2008

Mon bebe de 9 mois a reçu un vaccin contre l'hepatite B à la PMI. Pire c'est que le medecin s'est trompé et lui ainjecté une dose pour adulte!!!! Quelles sont les conséquences, je suis perdu car je ne trouve aucune réponse nul part , j'ai téléphoné au Samu ils n'ont pas pu me répondre quelqu'un peut m'éclairer sur les conséquences de la dose pour adulte sur un bébé de 9 mois.

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