Diabète vaccinal (on en parle aux USA, en Italie et en Nouvelle Zélande

   

' Jamais tu ne feras qu'un crabe marche droit ' Aristophane

Comme celle de l’asthme, la fréquence du diabète a considérablement augmenté depuis une vingtaine d’années dans le monde occidental.
Pour les institutions occidentales, ces maladies de la civilisation moderne restent mystérieuses. Le rôle déclenchant ou favorisant des vaccins n’est jamais envisagé.

Pourtant, des médecins italiens ou américains tirent la sonnette d’alarme à la suite d’études épidémiologiques réalisées aux Etats-Unis, en Nouvelle-Zélande ou en Italie qui mettent en cause les vaccins.

 

CATALOGUE MORBIDE  
Même si les promoteurs de la politique vaccinale reconnaissent parfois - comme le Dr Samuel Katz de la Duke University et présidant du ACIP (Advisory Committee on Immunization Practices) et du Red Book Committee of the American Academy of Pediatrics – qu’on ignore de nombreuses données sur les vaccins,
' Rien ne prouve la responsabilité des vaccins dans tous les cas d’autisme, de diabète, d’asthme, de sclérose et de mort subite du nourrisson '.
Dans ' tous les cas ', sans doute pas, mais dans bien des cas, la responsabilité des vaccins est flagrante. Il suffit pour s’en convaincre d’étudier la littérature médicale internationale (la littérature françasie n'en parle pas).


 

AUX ETATS-UNIS
Le 14 juin 1999, le Dr Jane Orient, spécialiste de médecine interne à Tucson dans l’Arizona et Présidente de l'Association de Médecins et des Chirurgiens américains (AAPS), a témoigné à la Chambre des députés devant le Comité de Réforme du Gouvernement :
' [...] Il est manifeste que des décisions médicales critiques pour une génération entière d'enfants américains sont faites par de petits comités dont les membres ont des liens incestueux avec des agences qui veulent le pouvoir, ou des fabricants qui essaient de retirer d'énormes profits de la politique actuelle. [...]

' Lorsqu'un vaccin est rendu obligatoire pour des enfants, le fabricant et le médecin administrant le vaccin sont considérablement délivrés de leur responsabilité quant aux effets indésirables. La relation entre le patient et le médecin est radicalement changée : dans l'administration du vaccin, le médecin devient l'agent de l’Etat. Quand le médecin se soumet aux ordres sans faire une évaluation indépendante de la tolérance du vaccin pour chaque patient, il abdique sa responsabilité en ce qui concerne le Serment d'Hippocrate. '

 
Devant la chambre des députés américains, le Dr Orient a évoqué les 4600 dossiers impliquant les pathologies les plus diverses, dont les crises oculogyres, particularité saisissante de la maladie de Parkinson post-encéphalitique, ou le syndrome de Guillain- Barré, et aussi l’augmentation inquiétante de l’asthme et du diabète insulino- dépendant.
' Pour la plupart des enfants,a-t-elle conclu, le risque d'une réaction grave au vaccin peut être 100 fois plus grand que le risque d'hépatite B '.
De son côté, Patti White, infirmière et coordinatrice de santé de nombreux établissements scolaires du Missouri, a témoigné devant ce même Comité de Réforme du Gouvernement en demandant une réévaluation de l’obligation de la vaccination anti-HB pour les jeunes enfants. Elle s’inquiète de la proportion grandissante des accidents causés par cette vaccination sur les systèmes neurologiques et immunitaires des nouveau-nés. Un nombre croissant d’enfants arrivent en maternelle avec des difficultés et désordres du développement, ainsi que des maladies chroniques sérieuses, telles que diabète ou asthme. Elle a souligné qu’en 1950, avant les vaccinations massives, les Etats-Unis étaient en troisième position mondiale concernant la mortalité infantile. En 1995, ils étaient passés en 23e position et, à présent, alors que leurs enfants sont les plus vaccinés du monde, ils sont arrivés en 24e position (la situation en France est à peine meilleure en se situant au 14e rang mondial).

' En 25 ans d’expérience, je n’ai jamais vu autant d’enfants dont la santé est perturbée. Quelque chose de terrible arrive à nos enfants. Le nombre de malades dans les écoles a augmenté de 300% en quatre ans alors qu’il était stable depuis des dizaines d’années. [...] Durant des années, j’ai répété aux parents qu’ils agissaient sagement en vaccinant leurs enfants. [...]

  

' A présent, nous devrions permettre à des médecins et chercheurs indépendants d’étudier les vaccins avant de les injecter à des générations entières. Nous avons découvert que les seuls qui clament l’innocuité des vaccins sont ceux qui gagnent des millions de dollars en les vendant ou ceux qui travaillent pour l’industrie pharmaceutique et en retirent de nombreux avantages. Les chercheurs indépendants semblent avoir des conclusions totalement différentes. Les fabricants de vaccins ne risquent plus rien depuis que le Congrès les a dégagés de la responsabilité des accidents causés par les vaccinations et leur seul but est de créer de plus en plus de vaccins. D’énormes bénéfices sont encaissés par ces gens qui ne s’inquiètent guère des conséquences de leurs actes inqualifiables. Le gouvernement américain a déjà payé plus de mille millions de dollars de dommages et intérêts aux familles qui ont pu prouver que leur enfant a été tué ou blessé à vie par les vaccins et des milliers d’autres cas sont en attente. En qualité de professionnels de la santé, nous pensons que notre pays est desservi par l’obligation vaccinale. S’il vous plaît, faites une enquête et nous espérons que vous aurez le courage de dire à notre nation ce que vous avez découvert. '
Directeur de la Fondation pour la Recherche des maladies chroniques, le Dr. Howard B. Urnovitz a demandé au Sénat américain, en août 1999, au nom de la sagesse la plus élémentaire, de reconsidérer les vaccins qu’on introduit dans le corps humain, non seulement au sujet de leurs effets secondaires mais aussi de leur possible implication dans les maladies chroniques tels les troubles du comportement, l’autisme, l’arthrite, le cancer, le diabète, l’asthme, le syndrome de fatigue chronique, les scléroses multiples, les maladies auto-immunes. Il a suggéré d’entreprendre de sérieuses études dans divers domaines, notamment celui des modifications génétiques induites par les vaccins.
Pour ce professeur de pathologie clinique, microbiologiste et immunologiste de l’University du Michigan,
' le corps humain garde la mémoire génétique des substances étrangères qu’on introduit dans son corps. D’après sa constitution génétique, chaque individu répond différemment et les limites qu’il peut tolérer sans dommages sont variables. [...]
' Malheureusement, les efforts des scientifiques pour explorer les effets négatifs des vaccins obligatoires ont rencontré une tenace opposition des services publics de santé '

 

EN ITALIE
Dans le cadre de l’identification des facteurs prédisposant aux réactions du vaccin contre l'hépatite B, Montinari et ses collaborateurs avaient conclu en 1996 que
' les maladies auto-immunes sont plus fréquentes dans les pays qui pratiquent le plus les vaccinations '.
Ils rejoignent ainsi l'étude menée en 1989 par Alper et son équipe sur les facteurs génétiques des personnes ne répondant pas à la vaccination anti-hépatite B. Dans cette étude, les auteurs aboutissaient à l’existence d’une prédisposition génétique permettant d’expliquer certains échecs d’immunisation par le vaccin.
' Ces résultats confirment notre hypothèse que la production d'anti-HBsAg (les anticorps stimulés par le vaccin) est un trait dominant et que l'incapacité de produire des titres élevés d'anti-HBsAG après l'immunisation adéquate est un caractère récessif '.
Les marqueurs génétiques identifiés sont les plus répandus chez les peuples d'origine indo-européenne
' et sont associés à une large variété de maladies auto-immunes, incluant le diabète mellitus de type 1 '.
On a comparé l’état de santé de 400 000 enfants italiens de 12 ans vaccinés contre l’HB, à un nombre égal d’enfants non vaccinés. L’incidence du diabète de type 1 était de 17,8 pour 100 000 chez les vaccinés et de 6,9 pour 100 000 chez les non vaccinés contre l’hépatite B.
Peut-être observerions-nous également une fréquence sensiblement inférieure du diabète chez les enfants n’ayant reçu aucun vaccin ?

 

EN NOUVELLE-ZELANDE
Le New Zealand Medical Journal du 24 mai 1996 a publié les travaux d’un médecin américain, le Dr. Barthelow Classen, sur un lien probable entre la vaccination anti-hépatite B et le diabète insulino-dépendant. De 1988 à 1991, on avait procédé en Nouvelle-Zélande à une campagne de vaccination massive anti-Hépatite B au cours de laquelle 70 % de jeunes de moins de 16 ans ont reçu ce vaccin. Au cours des trois années suivantes, on a pu constater une augmentation de 60 % de diabètes insulino-dépendants.
En effet, l’incidence du diabète chez des enfants suivis depuis 1982 était de 11,2 cas par an par 100 000 enfants avant le programme de vaccination, tandis qu’après la campagne de vaccination, son incidence était passée à 18,2 cas. Pour le Dr. Classen, c’est la libération d’interférons déclenchée par la vaccination qui est à l’origine de cette augmentation de diabète. Mais le vaccin contre l’hépatite B n’est certainement pas le seul à induire ce phénomène.

Le diabète touche 125 millions de personnes à travers le monde. On pense que ce nombre aura largement doublé d’ici 2025. Aux Etats Unis, 600 000 nouveaux cas sont diagnostiqués chaque année et 178 000 personnes décéderont de la maladie. Le nombre de diabétiques a triplé depuis 1958, atteignant actuellement 16 millions. C’est la quatrième cause de mortalité dans ce pays. Mais ce qui inquiète le plus les spécialistes est la progression du diabète juvénile depuis quelques années.
En France, le diabète suit la même progression qu’aux Etats-Unis, qu’en Nouvelle-Zélande ou qu’en Italie. Au pays de Pasteur, les experts restent perplexes, mais n’évoquent jamais le rôle des vaccinations..

Source : www.biogassendi.ifrance.com

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