Déclaration des effets secondaires de la vaccination

Chers amis,

Vous connaissez la difficulté de notre recensement ainsi que la réticence du corps médical à le signaler à la pharmacovigilance !

Tant que nous ne sommes pas recensés correctement, l'Afssaps continuera à publier de faibles chiffres alors que nous sommes aujourd'hui très nombreux...

La seule solution :

VOUS DECLARER AU REVAHB !

Pour ceux qui ne connaissent pas le REVAHB : RESEAU VACCIN HEPATITE B

C'est actuellement la plus grosse association qui regroupe toutes les victimes de la vaccination hepatite B et l'Afssaps fait appel à elle pour nous recenser ! D'où l'importance de vous déclarer, vous n'êtes pas obligés de vous inscrire en tant qu'adhérents pour le faire.

Allez-donc vite sur www.revahb.org et envoyez un mail pour vous signaler, ceci dans notre intérêt à tous !

 

Je vous mets ci-après la page d'accueil du REVAHB

 


Bonjour bienvenue sur le site du REVAHB !

PRESENTATION DE L'ASSOCIATION


Ces initiales signifient  « Réseau Vaccin Hépatite B ». Cette association, de type loi 1901, à but non lucratif, a été créée en février 1997 par des personnes atteintes d’effets secondaires graves apparus dans les suites d’une vaccination contre l’Hépatite B.

Le REVAHB n’est pas une ligue anti-vaccinale et n’a aucune visée anti-vaccinaliste quelconque. Nous sommes en effet tous par définition vaccinés. Ses membres ne remettent en cause ni l’efficacité ni l’utilité du vaccin contre l’Hépatite B.

L’objectif premier de l’association est de faire reconnaître la réalité des effets indésirables du vaccin et de les quantifier. En attendant d'avoir des résultats précis, nous demandons l'application du principe de précaution avec une approche individualisée et médicale du geste vaccinal. Toutes les campagnes vaccinales aveugles, systématiques et non justifiées doivent être interrompues.

Le REVAHB a également pour but d’assurer une écoute et une aide psychologique envers toutes les victimes d’effets secondaires.Ses responsables, tous bénévoles, essaient de plus d’apporter une aide technique, administrative voire judiciaire à ses adhérents. Si un médecin peut répondre à certaine s question techniques, il n’est par contre pas question pour nous e vouloir poser le moindre diagnostic ni de conseiller le moindre traitement. Outre la reconnaissance officielle de la réalité des effets indésirables, le REVAHB interpelle les pouvoirs publics pour une reconnaissance et une meilleure prise en compte des victimes.

Nous demandons la réparation des préjudices subis pour les milliers de personnes dont la vie personnelle, familiale et professionnelle a été bouleversée. A l’heure actuelle, plus de 2 600 personnes ont déclaré un effet secondaire post-vaccinal grave auprès de notre association.

Les principales affections recensées au sein du REVAHB sont des maladies neurologiques (60%). Les SEP (scléroses en plaques) représentent bien sûr l’éventualité la plus fréquente (plus du tiers des victimes).

D’autres maladies neurologiques plus rares sont aussi recensées :

Myélite (inflammation de la moelle épinière), maladie de Guillain Barré (paralysie des nerfs périphériques des membres), sclérose latérale amyotrophique (SLA), névralgie amyotrophique de l’épaule, surdité brusque… mais aussi des affections neurologiques atypiques ou inclassables non moins invalidantes.

Parmi ces maladies inclassables que la médecine refuse parfois de reconnaître ou oriente vers les services de psychiatrie, une nouvelle entité a été récemment isolée par des médecins français sous le terme de myofasciite à macrophages, certaines de ces personnes sont étiquetées fibromyalgies ou syndrome de fatigue chronique alors qu’elles ont des symptômes similaires.  

  L’autre groupe important de complications post-vaccinales est représenté par des maladies « auto-immunes » (23 %): lupus, périartérite noueuse, polyarthrite rhumatoïde, maladies thyroïdiennes, maladies digestives, diabète insulinodépendant. Des affections ophtalmologiques spécifiques ont aussi été décrites : uvéite, occlusion de la veine centrale de la rétine... ou des maladies hématologiques à type de thrombopénie (baisse des plaquettes) ou même d’aplasie médullaire (destruction  des cellules sanguines produites dans la moelle) parfois mortelle.

Afin de tenter de dénombrer et de recenser au mieux tous ces effets indésirables plus ou moins connus ou reconnus, le REVAHB travaille depuis février 1998 en relation avec l’ex-Agence du Médicament (actuellement dénommée AFSSAPS). Cet organisme, sous la dépendance de la (Direction Générale de l a S anté ), est chargé de recenser par les voies officielles de la Pharmacovigilance tous les effets indésirables médicamenteux ou post-vaccinaux. Il est apparu qu’une sous-notification importante existait en matière de déclaration des complications  post-vaccinales. Lorsque nous avons croisé notre listing avec celui de l’AFSSAPS, il existait une minorité de doublons (72% des dossiers transmis par le REVAHB n’étaient pas connus de l’Agence ).

Les actions du REVAHB complètent donc très efficacement le recensement officiel de ces affections post-vaccinales afin d’aboutir progressivement à une quantification la plus complète possible de ce problème de santé publique. Le REVAHB effectue donc depuis des années un travail régulier et gratuit de Pharmacovigilance avec à ce jour plus de 1800 dossiers transmis.

Les rapports officiels annuels de l’AFSSAPS continuent d’exprimer le même doute à propos de ces complications post-vaccinales au fur et à mesure que les chiffres s’accumulent. 

Bien sûr des précautions oratoires masquent toujours la réalité des chiffres. Les responsables de la Pharmacovigilance écrivent toujours année après année, qu’ils excluent une élévation importante du risque mais que l’hypothèse d’un risque faible ne peut être exclu…

Pourtant, fin 2003, ce sont 1213 SEP et affections démyélinisantes post-vaccinales qui ont été recensées par l’AFSSAPS. Tout ceci doit bien sûr tenir compte du facteur de sous notification qui avait été estimé entre 2 et 2,5 (Dr COSTAGLIOLA, 1998).

Le Pr. BEGAUD, professeur de Pharmacologie à Bordeaux et responsable de l’AFSSAPS résume bien ce qui est maintenant plus qu’un doute quand il affirme « Aujourd’hui, quand j’entends dire que le risque est nul, c’est grotesque. Ce n’est pas possible » (Interview à Libération du vendredi 10 mars 2000). La mission d’expertise sur la politique de vaccination contre l’hépatite B en France à laquelle il a également participé (« rapport DARTIGUES » du 15.02.2002) utilise les mêmes assertions « Il s'agit de l’une des plus grande série d'effets indésirables médicamenteux recueillis par la Pharmacovigilance depuis sa naissance en 1974. »Le second objectif du REVAHB est un travail social administratif et juridique. Il existe un réseau de permanents chargés de l’écoute téléphonique. Un comité médical, un comité juridique, un comité administratif et des relations externes existent également afin de tenter de répondre aux questions techniques et pratiques des victimes. Le REVAHB n’a cependant aucune vocation de diagnostic médical ni aucun rôle thérapeutique quelconques. Avec leur accord, notre association peut également mettre en rapport des personnes présentant des problèmes ou des pathologies similaires afin qu’elles échangent leurs expériences. Notre site Internet est à la disposition de tous les internautes désirant s’informer: www.revahb.org

Le REVAHB se propose aussi de conseiller et d’assister ses adhérents dans leurs démarches administratives voire judiciaires. Il les oriente vers les organismes chargés d’étudier et de prendre en charge leur handicap ou leur invalidité éventuelle (COTOREP). Les demandes d’indemnisation peuvent aussi être expliquées et orientées.

Pour l’instant, la commission d’experts de la DGS a commencé à reconnaître et à indemniser financièrement une centaine de victimes présentant soit une SEP, soit une maladie auto-immune post-vaccinale survenue dans le suites d’une vaccination obligatoire réalisée dans un cadre professionnel. Le courrier adressé à ces personnes par le Pr.ABENHAIM, directeur de la DGS , est assez explicite puisqu’il y est écrit qu’il existe « un lien de causalité » entre la vaccination anti-Hépatite B et l’état de santé de chaque victime (Le Parisien du jeudi 25 mai 2000). Des centaines  d’autres dossiers, en cours d’expertise, vont suivre dans les mois à venir demandant beaucoup de patience et d’énergie pour les victimes vu la longueur de cette procédure.

Sur le plan judiciaire, de nombreux procès sont en cours. La justice a donné raison, en première instance et aussi en appel à quelques plaignants. D’autres plaignants ont aussi été déboutés faute de la démonstration d’une preuve directe du lien de causalité entre le vaccin et la pathologie en cause.

Nous demanderons si besoin, la recherche des responsabilités à tous les niveaux (pouvoirs publics, laboratoires pharmaceutiques, médecins liés de façon abusive aux intérêts des producteurs de vaccins …) dans le cadre de la loi sur les « aléas thérapeutiques ». Le REVAHB s’est porté partie civile dans la plainte au pénal déposée par des familles de victimes décédées et instruite par Me BERTELLA-GEOFFROY.

Si vous pensez présenter une pathologie apparue dans les mois suivants une vaccination anti-Hépatite B, interrogez-nous.Si votre affection n’a pas été déclarée à la pharmacovigilance, signalez-nous votre cas et nous nous chargeons de la faire recenser par l’AFSSAPS.  Si vous avez besoin de conseils pratiques ou si vous souhaitez rentrer en contact avec des personnes pour échanger des expériences, nous sommes à votre disposition.

L’adhésion annuelle au REVAHB est de 26 Euros pour les adhérents victimes. Les dons sont les bienvenus afin de continuer d’assurer notre indépendance.

Notre association ne fonctionne que grâce à des bénévoles (hormis la secrétaire employée à temps partiel depuis le 1er décembre 2002) qui donnent beaucoup de leur temps, de leur énergie et aussi parfois de leurs finances. Cette cotisation annuelle sert à couvrir les frais de fonctionnement inhérents à toute activité associative (frais des locaux et frais de fonctionnement, impression et expédition des bulletins de liaison,  rémunération de la secrétaire et ses charges sociales …). Nous sommes également à la recherche de bénévoles, habitant la région parisienne, susceptibles par exemple d’aider notre secrétariat.

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RESEAU VACCIN HEPATITE B

Association Loi 1901 N°SIREN:414773820

8, Rue Josephine

94170 LE PERREUX-SUR-MARNE

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