Des malades de la vaccination témoignent

   'MON TEMOIGNAGE'

Bonjour à tous et à toutes,

 

Je me présente Charles PRESA, âge 57 ans, nationalité française origine portugaise, marié 5 enfants.

Mes loisirs sont :

La lecture assez sélectionnée, à savoir, l'histoire antique, l'histoire archéologique, l'histoire biblique et la médecine. J'aime la musique Classique, des Slows, le Jazz, le Rock en Roll, le Twist et le FADO, ( Musique Portugaise d’Amalia Rodrigues et autres.) J'aime aussi danser, chose que j'ai du arrêter à cause de ma maladie.

 

J'étais horloger-Bijoutier, ayant le contact directe avec la clientèle, et devant la campagne de peur faite par la presse, par le gouvernement, et par les ondes de radio, et de télévision ! Je me suis fait vacciner contre l'hépatite B, en janvier en mars, et  en juillet 1996.

 

Aujourd'hui, je paie de ma personne d'avoir fait confiance aveuglément à toute cette campagne mensongère, dont le but était de se faire des milliards (de francs) d’Euros et non pas de prévenir la maladie.
Aucun examen ne m'a été prescrit au préalable afin de savoir si mon système Immunitaire, était en état de pouvoir ou non supporter cette vaccination.

Depuis cette date ma vie est devenue un enfer ! Homme dynamique, et ambitieux, j'ai vu ma vie basculer, et se transformer en un calvaire du a la souffrance ! Depuis janvier 1996 au 7 septembre 1999, j'ai souffert sans savoir pourquoi, ni de quoi.

Je suis resté en arrêt de travail pour longue maladie, du 06 septembre 1999, au 05 septembre 2002. Je suis reconnu invalide par la Sécurité Sociale en deuxième catégorie depuis le 06 septembre 2002.
Entre septembre 1999 et avril 2002 j’ai été hospitalisé 7 fois, toujours pour la myofasciite à macrophages. Depuis cette date, j’ai décidé de ne plus me laisser hospitaliser.


Sachant, qu’en ce qui concerne cette maladie, il n’y a pas d’avancée scientifique actuellement.

 

Vous raconter ce que j'ai souffert, et mon vécu, un livre ne suffirait pas alors !

 

Si vous voulez savoir un peu plus sur ma vie, et ma souffrance, je vous invite à visiter mon site,  http://www.lamyofasciite.com

 

Mon E-mail : cha1802@tiscali.fr

 

Je suis atteint de myofasciite à macrophages, à cause de ce vaccin ! Je n'ai rien demandé, tout simplement par la peur, et ayant fait confiance a ceux qui nous dirigent, je me trouve aujourd'hui dans un enfer. Vivre dans l'état où nous vivons, ce n'est pas digne de s'appeler vivre ! Disons que nous survivons plus ou moins.

 

Nous, malades, avons besoin de la solidarité des autres malades, pour pouvoir faire face aux difficultés de chaque jour, provoquées par notre maladie !

 

Le peu de temps qu'il me reste à vivre, j'aimerais le vivre dans l'amour, et dans la compréhension ! Et non pas dans la guerre ou dans l'égoïsme. Nous, les malades, ne devons pas vivre chacun pour soit ! Mais dans l'union et dans la solidarité. L'union fait la force, et la force nous donne envie de vivre ou de survivre.

 

Rappelons-nous qu'il y a un temps pour toutes choses ! Tôt ou tard, tout se paie !

Je suis quelqu'un de loyal et d'intègre ! C’est pour cela que je me suis permis de m'adresser à vous dans ces termes.

 

Maintenant que chacun me pardonne ou me condamne, selon son être et sa pensée.

 

Je vous souhaite à tous et a toutes, un très bon courage ! Je ne vous abandonnerais pas derrière mon ordinateur, je suis à votre écoute et prêt a vous aider sans contre partie.

Bien amicalement.

Charles PRESA, Seine-Saint-Denis

  

  

En 1995, j ai reçu 4 injections d’Engerix b et d’autres vaccins, obligatoires pour faire ma formation d aide soignante.

J’ai ressenti des douleurs dans les mains , les bras, les jambes puis, celles-ci ont disparu.

Des vertiges et une fatigue avec migraine sont apparus puis les symptômes sont disparus.

En 98, sont réapparus des vertiges, une fatigue intense ; j avais l impression d’être ' déconnectée ' de la réalité, (baisse de luminosité).

Mais le pire arriva en 99, j ai commencé a ressentir une fatigue intense, des vertiges , la sensation que les murs bougent, et j ai commence a trainer la jambe gauche, ensuite, il m a manqué 10 cm pour poser ma jambe au sol, si bien que je marchais comme ' déhanchée '.

J’ai été hospitalisée 2 semaines en neuro au CHR de lille, j ai été perfusée , on m’a injecté des bolus de corticoïdes, suite à ce traitement, j ai récupéré.

On m'annonça que c’était une Sclérose en Plaques. A chaque poussée on me perfusait des bolus.

En 2001, suite à une irm cérébrale, on a découvert une lésion de démyélinisation unique , qui se trouvait dans la substance blanche en temporale gauche.J’ai découvert sur un journal le témoignage d une malade qui avait déclenché une fibromyalgie , et qui été traitée par de la morphine. Celle-ci portait plainte au pénal et déposait un recours a la Direction Générale de la Santé pour accident postvaccinal et là j ai fait le rapprochement avec cette vaccination.

Donc j ai contacté le REVAHB et ils m’ont orientée. J’ai fait une déclaration à la pharmacovigilance pour accident vaccinal, j ai été enregistrée dans les ' effets secondaires suite au vaccin '.J’ai entrepris une demande de reconnaissance d accident vaccinal sans faute de l’Etat à l amiable, mais j ai perdu.

J’ai été mise en congé de longue maladie par la DDASS, 2 ans, puis en 2003, mon médecin a écrit au neurologue pour l informer de cette procédure, et là, on a commencé à me dire que j’ étais a la recherches de bénéfices secondaires, et diagnostiquer une pathologie sinistrosique, , et je n’ai plus reçu de traitement. Mon congé maladie fut interrompu , car je n’avais plus de Sclérose en plaques ! mais une fibromyalgie ? J’ai décidé de consulter en médecine interne sur les conseils de Mme Patricia Baslé, j ai vu un Professeur qui a diagnostiqué une fibromyalgie , la biopsie du deltoïde étant négative, mais je ne sais plus à quel bras j’ai été vaccinée. J’ai alors demandé de refaire la biopsie , ' il n’y avait pas assez d argument ' , et ' pour l instant, il fallait surtout me soulager ' et que  ' l on verrait plut tard pour en refaire une autre '.

Pour moi ce n’est pas une fibromyalgie, car j ai une lésion au cerveau, un syndrome vestibulaire dyharmonieux de type central , un retard de latence avec des scotomes et une hyposensibilisation à l’oeil gauche, un syndrome pyramidal, des réflexes osteotendineux faibles , et des réflexes cutanés plantaires indifférents des 2 côtés, des fuites urinaires, une instabilité à la manoeuvre de rombert, la marche est précautionneuse.

En 2003, sont apparus encore de nouveaux symptômes : des douleurs diffuses, des douleurs articulaires, insomnies, des paresthésies au pied gauche, des pertes de mémoire , difficultés à réfléchir, (il m arrive de me perdre en voiture, j ai des trous, j ai aussi des vertiges , je suis déjà tombée).

J’ai du reprendre mon travail , car la fibro n’est pas reconnue , je suis toujours à la recherche d’un diagnostic, on essaie de me convaincre que je fais une dépression, mais je sais très bien que cela n’est pas la réalité, j attends un diagnostique précis…Je vois un neuro en mai , qui je l'espère sera juste et neutre , afin de m aider et reconnaître l existence de ma maladie, a ce jour , je n ai pas de recours, et j attends de l aide…

merci de m’avoir lue,

Malika, Aide soignante, Pas de Calais

  

 

Voici mon historique depuis mes premiers symptômes.

J’exerçais la profession d’Aide Médico-Psychologique, dans une maison d’accueil spécialisée pour adultes polyhandicapés, depuis 1989. J’étais dynamique, en pleine ascension professionnelle, des projets plein la tête et puis…

De 1994 à 1997 j’ai reçu 4 injections IM engerix B et 3 sous–cutanées DT polio, obéissant à une circulaire d’obligation de ces vaccinations pour les personnels soignants.

 

Un an
après la dernière injection, j’ai commencé à consulter pour des troubles perturbant ma vie familiale et professionnelle. (Fièvre, douleur dans le bras gauche, hyperthermie suivie d’hypothermie, de frissons avec une fatigabilité importante difficile à gérer au quotidien).

 

Des douleurs musculaires, articulaires, jusqu’en 1998
, la fatigue se faisait de plus en plus envahissante.C’est en décembre 1998, que j’ai eu une grosse ' crise ', douleur dans la colonne vertébrale, difficultés pour marcher, rester assise, ce sont mes collègues ce jour là, qui ont changé et levé les patients dont j’avais la charge.

Mon médecin traitant a d’abord pensé à un lumbago et cela paraissait logique étant donné que je portais les patients. Ce genre de problème se résout relativement rapidement, mais quand cela dure plusieurs mois cela commence à inquiéter, surtout quand la douleur ne s’atténue pas et qu’elle engendre d’autres maux.. Je suis donc allée consulter un autre médecin qui a prescrit d’autres examens pour voir l’état des disques. (les anti-inflammatoires en injectable, les infiltrations , les séances d’acupuncture, rien ne venait me soulager mis à part le repos, les massages de kinésithérapie et la chaleur).

Scanners, IRM lombaire : rien de significatif pour les spécialistes, un débord discal à la limite de la hernie postérieur gauche et médian n’expliquant pas la douleur dans la jambe droite. ' Vous devriez avoir mal à la jambe gauche ' rétorqua un médecin, en lisant une de mes IRM lombaire.

 

Les mois passaient, les examens se multipliaient et les arrêts de travail également. Un état de fatigue épouvantable, des difficultés pour marcher de longue distance. Moi qui était une adepte des randonnées en montagne, des sports à sensation, escalade, saut en parachute à l’occasion, je me voyais diminuer au fil des mois.

En Mars 1999, ma reprise de travail à mi-temps thérapeutique dura à peine 10 jours, pousser les patients en fauteuil sur une distance de 100 mètres me posait d’énormes difficultés physiques et morales car j’avais conscience d’être une charge pour l’équipe soignante. Pour faire la toilette d’un patient et lui donner à manger, je mettais deux fois plus de temps et cette douleur dans le bras gauche et les mains n’arrangeait pas les choses.

Fin 1999 la douleur gagna la jambe gauche, puis des fourmillements dans les deux mains suivis de paresthésies, de claquements de la mâchoire entraînant des difficultés pour mâcher les aliments (rien de visible sur les clichés panoramiques). Des diarrhées durant des semaines, deux incontinences sphinctériennes en six mois d’intervalle, des incontinences urinaires à chaque poussée douloureuse et invalidante.

 

En Avril 2000, alors que je venais d’arroser mes fleurs (car j’ai une passion aussi pour les fleurs et je concoure depuis deux ans aux jardins fleuris de France ), je me suis effondrée ne pouvant me relever dans ma pelouse, je me suis mise à ramper pour arriver au seuil de la maison et appeler ma fille au secours. Il était 16h, je n’ai pu remarcher en me tenant au mur qu’à 1h du matin. S’en suivit un nouveau traitement d’anti–inflammatoire qui ne m’apporta, comme les mois précédents, que des nausées et des douleurs d’estomac .

Quinze longues journées mémorables à récupérer une marche douloureuse avec l’aide d’une canne (pour la première fois).

D’autres troubles aux fils des mois venaient s’ajouter au tableau, fourmillements sur tout le côté gauche du visage, baisse de la vue à gauche (œil déjà très myope), douleur violente dans le dos, dans l’aine, tantôt à droite tantôt à gauche, me clouant sur place en criant tellement la douleur était fulgurante et sournoise.

 

Octobre 2000, la douleur dans le bras gauche augmente depuis quinze jours, j’ai l’impression qu’il pèse très lourd et j’ai du mal à le bouger, j’ai un voile sur l’œil gauche, et beaucoup de difficultés pour marcher.

Mes potentiels évoqués visuels sont retardés, de -16 à l’œil gauche je suis passée à -20. et -4,25 à droite

Des douleurs dans les oreilles et la sensation d’avoir un poids accroché derrière la tête sont insupportables.

Le scanner crânien ne montre pas d’anomalie, par contre l’IRM encéphalique montre la présence de nombreuses plaques de démyélinisation visibles en périphérie sur les zones sensitives et motrices, avec deux grosses plaques en T2.

 

Janvier 2001, je suis donc hospitalisée à l’hôpital d’Evreux pour une durée de 11 jours.

Deux ponctions lombaires (dont une ratée), avec pour conséquence une paralysie totale, impossibilité de m’asseoir dans le lit et de bouger la tête, sans compter la douleur augmentée dans la jambe droite, l’aiguille ayant touché un nerf.

Après un bolus de Solumédrol (corticoïde en intraveineuse pendant trois jours), je suis sortie de l’hôpital, je pouvais bouger la tête, je n’avais plus mal dans la mâchoire, mais j’étais somnolente, avec beaucoup de difficultés pour marcher. Il m’a fallu un mois de kinésithérapie à domicile pour récupérer.

J’avais un
diagnostic ' type sclérose en plaques ' et pour tout traitement la prescription d’antalgique, d’anxiolytique et de décontracturant musculaire. (Douleurs et insomnie persistent pendant des mois).

Des pertes de mémoires m’inquiètent et contrarient mon mari. Au bout d’un quart d’heure de marche, je n’en peux plus. J’ai des compressions au niveau des mollets comme s’ils étaient pris dans un étau.

Je revois donc mon neurologue pour lui expliquer qu’au supermarché, le temps de peser mes fruits, je me retourne et là, deux caddies, impossible de me souvenir lequel était le mien.

' L’examen neurologique est normal, je vais vous prescrire un anti-dépresseur, ce n’est pas la peine de reprendre rendez-vous '.

Je me suis sentie à ce moment là seule au monde dans un océan de douleurs physiques et morales.

Moi qui avais pour vocation d’aider les personnes en difficulté et de les accompagner en fin de vie.

J’assistais à une non prise en compte de la souffrance d’autrui et à une banalisation des symptômes invalidants, par le neurologue de l’hôpital.

Les anti-dépresseurs ne m’améliorant pas, bien au contraire, somnolence aggravée, prise de poids. Je décide d’arrêter tous traitements, je continue mes séances de massage kiné, et tous les mois, je me confie à ma généraliste qui n’a jamais douté de tout ce que je pouvais lui faire comme description de mes symptômes douloureux et invalidants.

En Juillet 2001 nous décidons d’aller passer des vacances à Perpignan dans la famille. Nous sommes à un quart d’heure de la mer. Nous faisons une tentative pour nous y rendre à pied, mais pour le retour, malgré les trois heures de repos sur la plage, j’ai des attaques dans les deux jambes. Je suis obligée de m’arrêter tous les cents mètres pour récupérer. (Le repos pendant trois semaines et le soleil ont été bénéfiques, je n’ai pas fait de névrite optique ni de blocage important). Nous avons pris la voiture ensuite pour le moindre déplacement.

 

Août 2001, prenant en compte mon certificat médical écrit par le médecin EDF (la maison d’accueil où je travaille est subventionnée avec 1% EDF, la plupart des personnes handicapées étant enfants d’agents EDF) mon employeur me propose un travail assis ' employée en lingerie '. Je replie les vêtements des patients, je recouds leurs vêtements, je les accueille temporairement et je reçois les parents pour l’enregistrement des trousseaux.

Malgré la fatigue, j’arrive à honorer mon nouveau poste dans l’attente d’une formation pour préparer un BEP en secrétariat.

 

Octobre 2001, je commence ma formation à raison de 32 heures de cours par semaine. Enfin heureuse de pouvoir me reconvertir professionnellement. Les cours sont intéressants, je découvre l’informatique, la comptabilité. Très vite la fatigue recommence à me poser des problèmes de concentration et de mémorisation. Le matin, j’ai 3 étages à monter, et l’après- midi je dois me rendre dans un autre lycée avec cette fois 4 étages…

 

Décembre 2001, je demande à mon médecin des corticoïdes, car les douleurs dans l’œil gauche et derrière la tête se manifestent à nouveau. Nous annulons les fêtes de Noël en famille dans le Pas De Calais. Je passe les fêtes de fin d’année allongée, pour pouvoir reprendre les cours en Janvier 2002.

 

Janvier 2002, J’ai beaucoup de difficultés à monter et descendre les escaliers, mes douleurs dans l’œil gauche persistent par crise et me réveillent la nuit. J’ai l’impression que l’on m’enfonce des aiguilles dans les gros orteils, que l’on m’écrase les mains, l’après–midi, je lutte pour rester éveillée. Des douleurs et des sifflements dans les oreilles viennent s’ajouter au poids important que je ressens derrière la tête, et qui est insupportable. L’IRM que j’ai refaite récemment ne montre pas de plaques évolutives et pourtant ce que j’ai, est bien évolutif. En expliquant mes symptômes à mon radiologue, il me répond ' heureusement que vous avez des plaques de démyélinisations, on ne peut pas dire que vous n’avez rien. Car sans cela on pourrait vous prendre pour une folle '.

 

Dans l’impossibilité de fournir un travail intellectuel, les corticoïdes apaisent ma douleur dans l’œil, et derrière la tête, mais je n’ai plus de tonus, monter les escaliers devient impossible, je vois mon clavier d’ordinateur qui gondole, le sol semble se dérober sous mes pieds, la sensation d’écrasement des mollets et les sensations de mains écrasées sont amplifiées : c’est une véritable descente aux enfers.

 

Je décide de changer de neurologue, après un examen neurologique normal (comme d’habitude) et, voyant que je souffrais énormément, il me prescrit 120mg de Solumédrol en injectable matin et soir pendant 4 jours.

 

Une semaine plus tard, ce même neurologue, beaucoup plus à l’écoute que le premier, me fait des potentiels évoqués normaux, et pourtant très douloureux, il me prescrit une biopsie musculaire au deltoïde pour recherche de Myofasciite, (ce mot nous était totalement inconnu, et nous n’avons pas eu plus d’explication). Avant de sortir de son cabinet je lui ai dit : ' je ne suis pas dépressive, j’étais très active et pleine d’énergie avant d’être vaccinée contre l’hépatite B, et là je me sens très mal, j’ai l’impression d’être sur un toboggan, je suis en train de refaire une sacrée poussée, et je sens que la chute va être terrible '. Le neurologue, avec une conviction quasi-certaine, me répondit : ' courage, il y a autre chose, je me charge de vous prendre un rendez- vous à Créteil à l’hôpital Henri Mondor

 

Le 26 février 2002, j’avais les résultats de ce qui m’anéantissait depuis cinq longues années. Une myofasciite à macrophages , lésions créées par l’hydroxyde de sels d’aluminium contenu dans certains vaccins.

Que d’errances de diagnostics, de transports en ambulance (Evreux, Rouen), d’examens médicaux (une vingtaine), d’incompréhension de l’entourage professionnel et de certains généralistes et spécialistes.

 

 

Mai 2002, J’ai environ cinq à six heures d’autonomie, je prends une canne pour marcher plus d’un quart d’heure.

J’ai une aide ménagère depuis deux mois, ce qui me soulage énormément.

J’évite de prendre ma voiture quand je suis trop fatiguée, car j’ai des absences en cours de route, je ne reconnais plus les lieux, puis au bout de quelques secondes ma mémoire revient, mais c’est très angoissant.

Parfois je n’entends pas le début ou la fin des phrases quand on me parle, donc je ne peux pas répondre, je fais souvent répéter.

Je me fais des petits mémos pour ne pas oublier les choses importantes. Il m’arrive de faire de la purée sans eau, en autocuiseur …Des personnes me téléphonent avec qui j’ai partagé les cours en Janvier, par deux fois impossible de me souvenir des personnes, alors je me suis excusée un peu désemparée car quand on est conscient de ses troubles de mémoire, c’est une torture supplémentaire à affronter.

 

COURAGE, nous dit-on, je pense que pour résister à cette lésion il faut plus que du courage !

C’est un apprentissage au jour le jour, une remise en question de sa personnalité, savoir et pouvoir rester la même personne dans un autre corps qui se modifie au fil des années, ne pas interpréter le regard des autres. Continuer à être une bonne épouse, une bonne mère pour ses enfants.

Accepter d’avoir une autonomie réduite pour durer dans le temps.

Ne pas ' péter les plombs ' sachant pertinemment que
l’on est victime.

 

En plus des problèmes physiques, il ne faut pas oublier
les pertes financières que représente la mise en maladie.

Au fil des années, je perds mon autonomie, les poussées se faisant de plus en plus invalidantes.

Mais je garde ma vocation première : celle d’aider les malades.

En résumé

Aide médico-psychologique, vaccination obligatoire le 21 juillet 1994 dans le cadre de mon travail.

 

  • Janvier 2001 I.R.M. de l’encéphale confirmation de plaques de démyélinisation de type sclérose en plaques.

     

     

    • Mai 2001 reconnue travailleur handicapé par la C.O.T.O.R.E.P.
    •  

 

  • Février 2002 confirmation d’une Myofasciite à macrophages. (prise en charge 100% jusqu’en 2030 par la C.P.A.M. d’ÉVREUX)
  •  

 

  • Juin 2003 reconnue à 80% d’invalidité par la C.O.T.O.R.E.P.
  •  

 

  • Septembre 2003 reconnue en accident du travail suite à la vaccination obligatoire du 21 juillet 1994 contre l’hépatite B
  •  

 

  • Octobre 2003 reconnue en maladie professionnelle suite à la vaccination du 21 juillet 1994 contre l’hépatite B
  •  

 

  • Janvier 2004 dans l’attente d’un poste adapté depuis 2001, mon quotidien est devenu un calvaire, les poussées devenant de plus en plus invalidantes, myalgies, arthralgies, névrites optiques, vertiges, asthénies font partie du quotidien.
  •  

 

  • Il me faut maintenant m’adapter au fauteuil roulant quand je suis en poussée aigue, fauteuil léger que j’ai pu acquérir grâce à l’aide du fonds de solidarité de la sécurité sociale, de la mutuelle E.D.F.-G.D.F., et du Conseil Général de L’EURE.
  •  

 

  • Trois ans de labyrinthe administratif, épaulée par mon époux et mes enfants.
  •  

 

  • Huit ans pour que mon accident vaccinal soit reconnu, un an et demi de LR/AR avec la C.P.A.M. de l’EURE
  •  

 

  • Mai 2004 J’ai eu mes résultats de l’hôpital HENRI MONDOR ' vos muscles sont myogènes diffus aux quatre membres ' une deuxième biopsie est faite à la jambe le 9 nov. Le médecin qui me prélève le muscle me demande d’en faire don pour la recherche, ce que je fis.
  •  

 

 

  • LE 10 Janvier 2005, Je commence enfin mon nouveau travail d’agent administratif, à raison de 4 jours par semaine, en région Parisienne.
  •  

 

  • Le travail est pour moi un placebo pour la maladie rare que j’ai contracté suite au vaccin contre l’hépatite B.
  •  

 

  • Je continue à rechercher les personnes dans mon cas, victimes de la vaccination de masse.
  •  

 

  • Début mars 2005 une nouvelle poussée est en train de se préparer, mon travail d’agent administratif est adapté mais le trajet est trop épuisant, 1h00 de train et 50mn de métro, mon état général est très affecté par ce syndrome de fatigue chronique, et ces troubles neuro musculaire qui sont très fluctuants.
  •  

 

  • Début avril 2005, j’ai des compressions au niveau du thorax, des difficultés respiratoires, les compressions musculaires invalidantes recommencent, je suis obligée d’arrêter mon activité professionnelle sur Paris.
  •  

 

  • Je suis de nouveau handicapée, avec une mise au fauteuil roulant, car je suis épuisée pour faire dix mètres, j’ai besoin d’une tierce personne pour tous les actes de la vie quotidienne.
  •  

     

    Mon combat dure depuis 11 ans épaulée par mon mari et mes trois enfants, qui vivent avec moi chaque poussée dans l’angoisse.

     

    J’ai récemment fait la connaissance de Charles, Gilles, Marie-Odile, Danie et bien d’autres qui font un travail de communication formidable et bénévole, victime eux aussi des effets secondaires graves de cette vaccination de masse, nous unissons nos forces avec Lucienne Foucras qui a perdu son mari suite au vaccin HB pour dénoncer cette catastrophe humanitaire.

     

    Nous pensons aux familles des victimes disparues ces dernières années, et souhaitons que notre chaîne de solidarité de victimes bénévoles s’agrandissent pour informer le plus largement possible.

     

    Aide Médico-psychologique reconnue en Accident de travail et en maladie Professionnelle suite à un cocktail de vaccin censé me protéger contre l’hépatite B.

    ' Je veux savoir pourquoi ! '

     

    11 années de souffrance terrible tant sur le plan psychologique que corporel, ' je n’avais pas été informée des effets secondaires graves de l’hydroxyde d’aluminium injecté à forte dose ! '

    Description d’une poussée de Myofasciite à Macrophages avec démyélinisation du système nerveux central type S.E.P. suite à la vaccination obligatoire que j’ai reçue en 1994 contre l’hépatite B.

    Photo prise au début de 'cette poussée'

    Début Mars 2005

    Aggravation de la fatigue, difficulté à trouver le sommeil.

    Essoufflement à l'effort, pour monter les escaliers, marcher plus de 15mn.

    Brûlure dans la bouche, autour des lèvres, peau très sèche, rougeur du visage ++.

    Rougeurs au niveau des articulations, du bras gauche, douleur fulgurante derrière l'oeil gauche, puis compression, sensation de serrement au niveau des deux mollets, comme '
     écrasés dans un étau '.Douleur dans le bras gauche, ' sensation d'écrasement ' des deux mains au réveil, sensation de fracture et déchirure bras gauche et jambe droite.

    Perte de mémoire, difficulté à trouver les mots pour terminer une phrase, perte dans le temps et l'espace, absence de quelques secondes, suffisante pour ne pas prendre le bon métro, ou m'arrêter à la bonne station, sensation d'écrasement au niveau du thorax, difficulté à gérer le quotidien, essoufflement ++, sensation de faire 40° de fièvre puis frissons et extrémité des membres glacés.

    Douleur derrière la tête, gonflement des mains, difficulté à ouvrir les mains, sensation d’avoir le côté gauche du visage cartonné, difficulté par crise pour mastiquer la nourriture puis pour déglutir.

    Puis difficulté à marcher sensation d'avoir un poids d'accroché à chaque extrémité des membres, blocage de la marche, jambes qui fléchissent, pour faire dix mètres, puis pour faire 5 mètres, douleurs musculaires et articulaires  très vives, insupportables, besoin de 'morphine'pour ne pas ' péter les plombs ! ' 

    Difficulté à soulever ma petite cuillère, sensation qu'elle est très lourde, difficulté pour me mouvoir, douleurs d'écrasement de tous les membres comme compressés dans un étau, repli sur moi même, refus des visites car fatigue++pour parler, écouter.

    Douleurs ++ pour faire quelques pas, appuyer sur les touches de mon ordinateur. Besoin d’un fauteuil roulant pour les déplacements et d’une tierce personne pour tous les actes de la vie quotidienne.

    Depuis 1998, je n’ai jamais été six mois sans faire une poussée invalidante, je suis en train de perdre la vue, mes forces diminuent au fil des années, les poussées sont de plus en plus violentes.

    J’essaierai de témoigner le temps que je pourrais, je souhaite simplement que l’on informe les parents, et personnes à qui l’on impose, ou conseille vivement le vaccin contre l’hépatite B.

    Patricia Gouy, Eure

      

    Educatrice, j'ai du me faire vacciner obligatoirement contre l'hepatite B par la médecine du travail, en 94 et 95, sous peine de licenciement.

    Dans les mois qui ont suivi, j'ai du consulté, car j'étais très fatiguée, avec migraines, nausées, baisse de la ferritine puis ,puis des douleurs aux mollets avec sensation de picotements, puis douleurs importantes dans tout le rachis, non ce n'était pas un lumbago, j’avais aussi beaucoup de difficultés a me tenir debout, je ne pouvais plus dormir la nuit et ce ne fut que le début de ce long cauchemar. Je passais pour une fabulatrice, car aucun médicament ne venait a bout de ces douleurs.....et surtout pas les anti-inflammatoires donc c'etait dans ma tête je faisais une dépression (combien de radios et scanners ai-je passé et on ne retrouve toujours rien ou presque.....une petite scoliose, des petits tassements..............Il m'arrivait de perdre l'équilibre, mais je pensais que c'était le fait de prendre de trop nombreux médicaments, d'ailleurs l'expert de la CPAM, ne fait pas mention de tout ce que je lui dis.........


    Entre temps la sécu me refuse les indemnités journalières, je suis licenciée, je fais des stages où les responsables me disent qu'il faut me faire soigner. La COTOREP me met inapte au travail, mais la sécu refuse les indemnités journalières, le 100% une demande d'invalidité par le Pr, puis par d'autres médecins, la sécu a raison........... puisque dans cette maladie rare on ne retrouve rien à part dans la biopsie, a condition que la vaccination ait été faite dans les deltoïdes et non pas dans le dos.

    En 2003, le Pr me dit que c'est un syndrome de fatigue postvaccinal avec une suspicion de myofasciite malgré une biopsie négative. Je perds tous mes droits plus d' ASSEDIC, plus d'indemnités journalières, après avoir travaillé pendant plus de 20 ans. J'ai eu plusieurs hospitalisations, et tout récemment je sais que j'ai une myosite a la suite d'un examen, j'attends le résultat d'un 2e IRM , aujourd'hui j'ai de plus en plus mal aux jambes la nuit, le jour il m'arrive d'avoir des difficultés pour monter un trottoir, je ne peux plus conduire trop longtemps mes jambes se fatiguent très vite, les douleurs sont omniprésentes en plus de la fatigue. Il m'arrive d'avoir du mal a respirer aussi


    Nous avions fait des projets, mais je ne peux plus rester longtemps assise, et même couchée, je suis réveillée par les douleurs et brûlures souvent vers 3 ou 4 h du matin, j'ai du aussi changer ma manière de m'habiller, car certains jours je ne supporte plus mes vêtements, les couvertures du lit semble trop lourdes, ce ne sont que quelques exemples de mon quotidien, aucune position n'est confortable.

    Je pense toujours à ' l'avant vaccination ', où je taillais ma haie, je posais du papier peint, je travaillais...........et puis ces grandes randonnées en montagne, plus de projet, je vis au jour le jour a présent......

    Je devais être protégée et en fait je suis devenue malade et dépendante de mon mari financièrement. Sans lui, je serais a la rue et lui seul sait ce que j'étais capable de faire avant…

    Marie France, Val de Marne

      

   MON HISTOIRE

 

MARIE-LAURE

 

1996 : après un long moment de chômage, je voulais entrer à la Ville de Paris et le seul moyen pour y accéder, sans passer les concours, était d’obtenir un C.A.P. Petite Enfance afin de travailler dans les écoles maternelles, mais pour m’inscrire au C.A.P. Petite Enfance en juin, j’ai été obligée de mettre tous mes vaccins à jour et d’effectuer la vaccination Hépatite B.

 

1997 : lors de mes stages pratiques dans une école, une crèche et un centre de loisirs, j’ai mal au dos. Je décide de changer de matelas pour être sur que mes douleurs ne viennent pas de là.

A partir de septembre, je travaille dans une école maternelle avec des petits de 3 ans. Je suis courbée toute la journée pour m’occuper les enfants et faire le ménage dans la classe. Comme il n’y a pas de dortoir, je dois tous les jours porter les tables, les chaises et les matelas pour installer un dortoir dans la classe. J’ai mal au dos et aux membres supérieurs mais je pense que c’est du à mon activité professionnelle. Lorsque je nettoie le sol ou que je suis courbée longtemps, je souffre terriblement au bas du dos et aux muscles fessiers et je mets longtemps à retrouver la station debout, je dois m’aider en me collant le dos au mur.

 

1998 : mars, je me lève un matin avec une douleur fulgurante dans le milieu du dos, sur la colonne vertébrale, au niveau de l’attache du soutien gorge. Je ne peux plus bouger, ni respirer, je transpire et souffre beaucoup. Je vais en urgence chez un kiné-ostéopathe qui me manipule si fort que je perds connaissance quelques secondes. Je sors de chez lui sans amélioration, je vais voir ma kiné habituelle qui essaie de me masser mais ne peut rien pour moi non plus, je souffre trop. Je rentre me reposer avec des antalgiques fort, aucun résultat.

Inquiète, je décide de voir un rhumatologue qui me prescrit des anti-inflammatoires, des antalgiques et des radios à faire. Résultats des radios : R.A.S. Il pense que cela vient des cervicales et me prescrit un collier cervical. Sans amélioration, je décide de contacter un médecin de la Clinique du Sport qui vois mes radios et me propose de faire un scanner et une I.R.M. du dos. Dans un même temps, pour me soulager, il me donne de la cortisone et des myorelaxants pour un traitement de 8 jours. Résultats des scanner et I.R.M. : R.A.S.

La douleur toujours présente, je ne dors pas la nuit malgré mon matelas 'spécial zone lombaire', je suis très fatiguée et le traitement à la cortisone me fait prendre du poids, ce qui amplifie mes douleurs. Je retourne voir le médecin pour prolonger mon arrêt de travail car je ne me sens pas la force de reprendre à l’école où il me faut être très présente et disponible pour les petits élèves. Le docteur prolonge à la fois mon arrêt et mon traitement, puis me donne des séances de kiné. A la fin des séances de kiné, je me sens un peu mieux mais comme mon travail impose sans cesse des positions qui me sont néfastes, très vite les douleurs reviennent. Jusqu’à présent cette douleur dans le milieu du dos est toujours présente, j’ai appris à vivre avec. Parfois elle régresse un peu, parfois elle est très vive.

 

1999 : Je travaille toujours à l’école avec une fatigue et plus en plus grande mais encore une fois je pense que c’est mon travail que m’épuise. Puis je commence à avoir de plus en plus mal au bas ventre, mes règles sont très abondantes et douloureuses, mes rapports sexuels sont douloureux et deviennent rares car je saigne de plus en plus et je souffre. Après des examens poussés, mon gynécologue me propose l’ablation de l’utérus et du col qui est en mauvais état. Comme j’ai des problèmes urinaires, il me demande de subir un examen préalable de la vessie pour constater si elle est capable de tenir après l’opération.

En août je subi l’hystérectomie, l’ablation du col et la remise en place de la vessie. Pendant mon hospitalisation, je fais une infection urinaire et je me plains de fortes douleurs dans les jambes. Mon gynécologue pense à une phlébite et me fait passer un examen doppler. Résultats de l’échodoppler : R.A.S.

Je mets beaucoup de temps, après l’opération, à refaire surface, je suis très fatiguée et j’ai à nouveau très mal au dos. A cause de ma vessie fragile, je demande à ne plus travailler dans les écoles car les efforts que l’on produit chaque jour sont nuisibles. J’obtiens donc un reclassement médical après un long arrêt de travail.

 

2000 : Je me repose jusqu’en août où je reprends mes activités professionnelles dans un poste plus reposant. Je décide aussi de me mettre à la gymnastique. Je m’inscris 2 fois par semaine à un cours de gym. Au début c’est difficile car je suis 'rouillée' mais je suis aussi très souple et je retrouve vite ma souplesse et ma forme. Cependant, après chaque cours, j’ai des douleurs dans tous les muscles. Au début, je pense que c’est normal mais au fur et à mesure je trouve cela bizarre car avec le temps je devrais être de mieux en mieux. Je vais au cours très régulièrement et assidûment pendant toute l’année scolaire 2000/2001 mais je suis de plus en plus fatiguée à la fin des cours.

 

2001 : Je dois voir mon généraliste car je tousse depuis le mois de novembre 2000. Il me prescrit des sirops puis des antibiotiques mais rien n’y fait, il décide donc de me faire passer une radio du thorax en juin. Résultats de la radio : R.A.S.

Je pars en vacances en juillet et sur la plage, je joue aux raquettes. Je dois très vite cesser de jouer car j’ai très mal au bras droit (je suis droitière et j’ai été vaccinée principalement dans le bras droit). Un jour lors d’une promenade sur le port, je souffre terriblement des muscles fessiers. Mes jambes ne me portent plus et je dois me reposer avant de repartir en me tenant aux murs, aux bancs etc…Je rentre me reposer et la douleur passe. Je suis quand même inquiète et comme je dois voir un chirurgien orthopédique, pour des douleurs au pied gauche, en août, je fais des radios du pied et du bas du dos. Résultats des radios : R.A.S.

Lors de ma visite avec le chirurgien orthopédique, je lui parle de mes douleurs au bas du dos et aux muscles fessiers et il me prescrit des semelles orthopédiques.

Ma douleur au dos est permanente et je dors très mal. Je reviens de vacances mais je suis épuisée et je n’ose pas trop le dire à mon entourage de peur de me faire traiter de douillette ou je ne sais quoi encore. La douleur du bras droit est de plus en plus présente. Je décide donc de changer à nouveau de matelas.

La rentrée scolaire est un calvaire car je souffre trop du bras droit et dans mon travail (inscriptions scolaires à la mairie du 17ème), c’est un des mois les plus stressants.

Pour me détendre, je retourne aux cours de gym (2 fois /semaine) et je m’inscris à un cours d’aquagym le dimanche. Dès les premiers cours d’aquagym, je m’aperçois que je ne peux pas courir dans l’eau comme mes camarades, j’ai des crampes et douleurs terribles dans les mollets et les cuisses. Je me dis que c’est normal, c’est le début, mais après 2 mois de cours, je ne peux plus continuer car j’ai de + en +mal aux jambes et surtout je ne peux rien faire avec le bras droit. La mort dans l’âme, je décide donc d’arrêter l’aquagym.

En novembre, je suis victime d’une inondation dans mon appartement et je dois pomper des litres d’eau souillée pendant 3 jours. A la fin du sinistre, je dois vider les pièces de mon appartement une à une pour nettoyer le sol et les meubles. Mon bras n’y résiste pas. Je souffre beaucoup et la douleur irradie jusqu’à l’épaule, je vais revoir mon rhumatologue en décembre. Il me demande de faire à nouveau des radios. Résultats des radios : R.A.S. Il pense que je dois avoir une tendinite et me prescrit des anti-inflammatoires.

 

2002 : Je suis extrêmement fatiguée mais je mets cela sur le compte de l’inondation et du fait que je ne dors pas bien à cause de mon bras. Celui-ci me fait souffrir même la nuit et lorsque je ne m’en sers pas, avec des moments où la douleur est si forte que je me demande si je n’ai pas quelque chose de grave puisque aucun traitement ne me soulage. Le moral baisse, l’inquiétude monte, je deviens agressive avec les miens puis avec mes collègues, alors que ce n’est pas du tout mon tempérament. J’ai du mal à supporter les gens qui viennent à mon guichet et le soir je supporte difficilement ma fille (9 ans) qui me demande de l’aider pour ses devoirs. Je suis obligée d’arrêter les cours de gym car je ne peux plus me servir de mon bras droit. Je le mets en écharpe pour m’en servir le moins possible mais cela me tire sur le cou et très vite j’ai mal aux cervicales.

Pour me décoincer le cou, je vais voir mon ostéopathe, avec mes radios, il m’explique que j’ai une tendinite due à la façon de me tenir et que je dois faire quelques exercices spécifiques avec mon bras pour me soulager mais que l’on n’ y peut rien. Après sa visite mon cou va mieux mais pas mon bras.

Puis un jour de février, j’ai à nouveau un épisode de douleur fulgurante dans le bas du dos et muscles fessiers. Je ne peux plus marcher et je dois m’allonger. Je téléphone à ma kiné qui me prend entre deux patients et me fait des massages et élongations des muscles des jambes. La douleur se calme mais je suis vidée.

Je décide donc de retourner voir le médecin de la Clinique du Sport qui entre-temps a dé

Commentaires (18)

1. mielle .g 15/10/2006

merci pour votre site ,moi meme victime du vaccin hb ,je vois que tout le monde des victimes de ce vaccin vivent la meme galére et sans parler des problemes financiers qui nous detruisent la vie.....

2. HOUSSIERE (site web) 29/08/2009

bonjour

je suis victime du vaccin HB , obligation vaccinal en tant que pompier, vacciner en 2001 biopsie negative 2003 malgres tout les douleur persiste et je ne serai plus jamais le meme. JE CREE UN BLOG SUR LES MESONGES DES LABOS ET VICTIME DU VACCIN
JE SOUHAITE VOTRE AVIS MERCI DE VOTRE AIDE

JEAN LOUIS

JAI RENCONTRER PATRICIA GOUY MAIS JAI PERDU CONTACT AVEC ELLE AIDEZ MOI

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