Des malades de la vaccination témoignent

Suite Témoignage de Marie Laure :

Mon conjoint qui a 50 ans, doit tout faire à la maison, en plus de son travail et comme c’est quelqu’un de très inquiet et très stressé, j’ai peur qu’il ne craque lui aussi. Nous avons du mal à parler d’avenir. Il ne veut pas parler des vacances d’été car il sait que je ne peux pas marcher. J’utilise des cannes pour me déplacer et j’ai très peu d’autonomie, de plus mes mains me font tellement souffrir que je ne peux pas me servir trop souvent des cannes et je suis tributaire d’une tierce personne pour ouvrir une bouteille ou un bocal. Ma fille sait que je suis malade mais parfois ne comprend pas pourquoi je ne peux pas l’accompagner faire des courses ou au cinéma. Elle dit que ce n’est pas juste car je suis jeune (j’ai 42 ans).

2004 : Je ne peux plus travailler, je suis en longue maladie et je demande la reconnaissance en 'accident du travail'. La Ville de Paris m'accorde, dans un premier temps, l'accident de service mais (car il y a toujours un 'mais') en attendant l'accord de la commission de réforme. Et puis mon dossier reste sans convocation devant cette commission pendant 8 mois. Normalement, le délai maximum est de 4 mois. J'envoie de multiples courriers pour faire activer les choses, mais on m'ignore. Je dois faire intervenir une personne, très haut placée à la Mairie de Paris, pour que mon dossier passe enfin devant la dernière commission de l'année, en juillet !!!

Cette commission est une mascarade, l'étude de mon dossier dure 5 minutes, 'montre en main', et les médecins qui doivent décider de mon avenir, se contentent de lire la conclusion faite par le médecin chef du service médical de la Ville de Paris. Celui-ci, en fait, a attendu la publication de l'étude de l'Afssaps qui conclut qu'il n'y a pas de lien entre le vaccin et la myofasciite à macrophages. Il rédige donc un courrier qu'il joint à mon dossier et c'est uniquement sur ses conclusions que les médecins de la commission de réforme donnent un avis défavorable pour l'accident de service.

Je m'insurge contre cette décision et demande au Maire de Paris un recours gracieux afin qu'il m'accorde l'accident de service. Evidemment, celui-ci refuse.

2005 : Je reste donc en longue maladie, mais comme cela fait déjà une année, je suis malheureusement rémunérée à demi traitement. Compte tenu du refus du Maire de Paris, je suis obligée de porter mon dossier de demande d'accident de service devant le Tribunal Administratif. Je prends donc un avocat, qui dépose ma plainte en janvier, mais je sais que cela risque d'être très long et si mon dossier n'est pas passé en jugement d'ici fin 2006, je n'aurai plus aucune rémunération.

Entre temps, mon état de santé se dégrade. Je prends un traitement anti douleur assez lourd depuis 2002 et en février, je commence à avoir des nausées terribles qui m'empêchent de manger et par la suite de vivre, mon odorat ne supporte plus aucune odeur, même infime, et durant le mois de mars, je fais des examens concernant le foie et on découvre que celui-ci est stéatosé (rempli de graisse). Les analyses montrent que mon foie ne supporte plus la prise de tant de médicaments et je dois donc arrêter mon traitement.

Lors d'une visite à l'hôpital, qui me suit pour la myofasciite, je découvre qu'en 2002, lors de mon hospitalisation pour faire ma biopsie, déjà mon foie présentait les mêmes problèmes. Le médecin qui me voit, conclut pourtant que c'est mon traitement et mon surpoids qui sont la cause de ce dérèglement du foie. Or, en 2002, je n'avais ni surpoids, ni traitement. J'en conclus donc que c'est la myofasciite qui dérègle tous les organes de mon corps.

Depuis l'arrêt de mon traitement anti-douleur, je souffre énormément et je ne vois pas de solution à ce problème.

Marie Laure, Paris

 

 Catherine – 37 ans – 87 Haute vienne

Responsable commerciale

Vaccinée en 2000 : Genhevac b

Un peu plus de deux ans après la vaccination contre l’hépatite b, j’ai commencé à avoir des manifestations bizarres : fatigue intense sans raison, sinusites à répétition, sensations de froid ou de chaleur localisées à certaines parties du corps sans rapport avec l’environnement…

En 2003, j’ai été hospitalisée en médecine interne suite à l’apparition d’une grosse inflammation au niveau de la cuisse gauche (diagnostic à l’échographie : myosite). Les examens réalisés ont permis d’écarter toute cause virale au problème et l’on m’a renvoyée chez moi en me conseillant de me reposer…

Depuis cet incident, d’autres signes sont apparus : muscles qui gonflent, pieds rouges et enflés tous les soirs lorsque je travaillais, muscles qui sautent quasiment en permanence, mouvements incontrôlés des jambes (décharges électriques).

J’ai subi une première biopsie à l’hôpital de Bordeaux en février 2004 avec une conclusion non contributive à un diagnostic : ' lésions modérées sans caractère de spécificité, plutôt en faveur d’une atteinte de type myogène '.

J’attends les résultats d’une nouvelle biopsie, effectuée à l’hôpital Mondor, le 14 juin 2005.

La biopsie musculaire, seul moyen de diagnostiquer la myofasciite à macrophages, doit être effectuée au point précis d’injection du vaccin. C’est pourquoi, si l’on ne s’en souvient pas soi-même, il est particulièrement recommandé de demander au médecin qui vous a vacciné de faire un repérage sur le deltoïde au stylo : le prélèvement sera alors effectué dans la zone concernée et les chances de diagnostic seront augmentées.

La dégradation de mon état de santé (fatigue et douleurs permanentes) m’a amenée à quitter mon travail en juin 2004. Je pensais que le repos total pendant quelques semaines me permettrait de reprendre le travail dans de meilleures conditions…

Même sans diagnostic, l’hypothèse que la vaccination est à l’origine de mes problèmes se santé me semble la plus rationnelle :

  • je n’ai jamais été malade avant la vaccination
  • il n’y a aucun antécédent de maladie musculaire dans ma famille
  • je n’ai vécu aucun traumatisme ou accident
  • je ne suis pas dépressive, ni malade imaginaire…
  • mon histoire et mes symptômes ressemblent étrangement à ceux d’une foule de personnes qui n’ont rien en commun avec moi… en dehors de la vaccination

Les insinuations de certains médecins mettant en doute notre bonne foi et nous invitant à consulter des psys n’entament ni ma conviction, ni ma détermination à informer le maximum de personnes des risques encourus lors de la vaccination.

 

 

J’ai 51 ans et bientôt 52

18 mois après avoir rencontré mon mari, j’ai eu 3 enfants Franck qui a 25 ans et une Céline qui a 21 un terrible Arnaud qui a 17 ans.

Je suis donc restée à la maison pour élever mes amours

Lorsque Arnaud a était a l’école maternelle, je me suis dit ' je veux travailler ' mais quoi vendeuse caissière ?? (comme auparavant) non !

J’ai postulé dans tout les services hospitaliers du coin sans succès j’ai appris que, dans le village que j’habitais depuis 3 ans, il existait un centre pour personnes handicapées.

J’ai postulé donc comme agent services généraux j’ai eu une réponse positive et j’ai travaillé en cuisine au service repas au ménage et, au bout de 3 mois, la direction m’a demandé si une formation m’intéressait.

J’ai sauté sur l’occasion ! J’étais donc pendant 1 an élève AMP avant formation en 1990 septembre et c’est cette année-là que l’on ma demandé cette vaccination, en disant que ceux qui ne se font pas vacciner, c’était le licenciement…donc je me suis faite vacciner :

Le 30-08-91 DT POLIO

GEN HEVAC B

Le 4-09-91 GEN HEVAC B

Le 2-1-92 DT POLIO

GEN HEVAC

J’ai fait ma formation d’Aide-Médico-Psychologique et j’ai été diplômée en 1994.

premières douleurs :

en 1993 douleur dans le dos et dans la nuque j’ai porté une Minerve 3 mois et j’ai eu 3 mois d’arrêt de travail pour arthrose cervicale

en 1994 douleurs dans le bras gauche surtout le coude

15 séances de laser pour tendinites

1996 douleurs dans le dos la nuque la jambe gauche

arrêt de travail de 3 mois pour arthrose

reprise de travail pendant 15jours. Impossibilité de bouger mal au dos, à la jambe, au bras gauche surtout le bras, violente douleur dans la tête comme si elle allait se séparer de mon corps…

Rendez-vous chez un neurologue : examen du dos rien, scanner de la tête : rien, scanner de la nuque : rien, on m’a hospitalisée en neurologie j’ai eu tous les examens possibles : rien ! Conclusion :

BURNT OUT du soignant : Traitement anti-dépresseur - anti anxyolitique –

Somnifère

J’ai pris ce traitement pendant 3 ans, accompagné d’un suivi psy pendant 4 ans, pendant ce temps licenciement pour perturbation du service

Donc 1 an sans emploi puis

2000 : travail dans une maison de retraite.

début 2001 : violente douleur dans le dos et dans le bras gauche. Arrêt de travail 3 semaines.

Fin 2001 : malaise, douleur dans la nuque le bras gauche, la main : j’ai vu un rhumato qui soupçonnait un streptocoque donc examen sang : rien…

J’ai vu un neurologue qui m’a prescrit un électromyogramme : RAS

Conclusion : C’est d’origine psychosomatique !

5 mois d’arrêt de travail

En 2002 : j’ai trouvé un emploi moins lourd :

AMP dans une unité Alzheimer 13 personnes complètement perdues (plus difficile que les personnes handicapés).

2003 : vertige mais comme des petites absences, après douleur dans la tête, l’épaule sur le devant, dans le dos mais j’ai continué le travail comme ça presque jusqu’en 2004. En septembre : douleur violente dans la tête et un point au milieu du dos : arrêt maladie 3 semaines de fièvre, de douleurs dans ce dos et dans le bras jusqu'à la main gauche. Traitement anti-douleur –cortisone- toujours cette douleur Traitement anti- inflammatoire rien a faire donc…

Radio du dos et de la nuque RAS

Scanner du dos et de la nuque : RAS (mais pour faire le scan j’ai changé e radiologie et en me relevant j’ai eu un vertige, il me dit ' ce n’est pas normal, votre dos est impeccable mais ce vertige m’inquiète. Je vous propose de faire deux I.R.M : IRM cérébrale et IRM médullaire.

Conclusions

Le cérébral : MULTIPLES LESIONS 24 NCHYMATEUSES CEREBRALES EN HYPERSIGNAL T2 ET FLAIR AU NIVEAU DE LA SUBSTANCE BLANCHE SOUS CORTICALE ET PROFONDE EN SUS TENTORIEL

PAS DE PRISE DE CONTACT APRES INJECTION

ASPECT EVOQUANT DES LESIONS DE DEMYELINISATION ASPECIFIQUE

SEQUELLES D’ACCIDENT VASCULAIRE NE POUVANT ETRE EXCLUES.

Le médullaire : ASPECT EN FAVEUR D’UN ANGIOME BENIN AU NIVEAU DU CORPS VERTEBRALE DE L1

RAS SUR LE PLAN NEURO

Puis mes douleurs se sont faites diffuses, le côté a changé à droite puis la jambe, les doigts des pieds, les doigts des mains : Traitement neurontin 300 pour commencer trois par j plus coltramal 3fois par jour plus magnésium pour arrêter mes gestes incontrôlés

Puis neurontin 600 pas assez fort on passe au neurotin 800 trois fois par jour plus coltramal plus magnésium plus 1panos le soir

Je vais voir un rhumato qui me dit ' syndrome de fatigue, vous avez mal au point stratégique plus vos doigts enflés le matin, typique de la fibromyalgie mais il faut arrêter ce traitement. Il vous faut faire une cure (a Amélie les bains). Je vais voir la sécu : 158 euros pour dormir et manger pendant 21 jours donc pas de cure !

Je me retrouve au bout 1 mois et demi sans traitement…je voulais mourir, pas une nuit de sommeil pas une seconde sans souffrir ! ! !

Mon mari m’a emmenée chez le généraliste qui me soigne, c’était une remplaçante. Elle était scandalisée et m’a dit de reprendre un traitement immédiatement donc : Neurontin800 trois par j

Ixprim quatre fois par jour

Magnesium trois par jour

Et la nouveauté pour RIVOTRIL : 5 g le soir

Panos 1 le soir

J’ai dormi 10 nuits, mes douleurs sont moins fortes mes mains ne sont plus enflées je souffre toujours mais ensuite reprise de fortes douleurs de nouveau la nuit, alors j’augmente un peu les gouttes. Je dors, j’ai mal mais je dors. Lorsque je bouge la nuit, je sens la douleur mais je me rendors

Aujourd’hui, quelque chose de nouveau : comme un voile de vertiges je ne trouvais plus mes mots et j’ai des difficultés à marcher. J’ai mal aux doigt des pieds, au milieu du dos. Si je lève la tête ou la descend, j’ai un vertige.

Voilà où j’en suis…

En arrêt maladie depuis le 1-09-2004…

Et on me dit en premier maladie ' auto-immune ' puis suite au consultation chez les neuro qui ont dit ' tâches de vieillesse ' et un autre ' petits accidents vasculaires sans séquelles ' et le dernier neuro ' Fibromyalgie '.

Le médecin de la Sécu m’a dit que j’étais dépressive ! que je devais aller voir un psy parce sinon j’allais m’enfoncer et que mes douleurs étaient psychosomatiques ! ! Ma fille était avec moi ce jour là, elle lui a dit : ' ma mère a pas besoin d’un psy, elle a mal, je suis avec elle tous les jours et ce n’est pas dans la tête ! Elle souffre '

Voilà un aperçu de mon parcours…

Chantal, Strasbourg

 

Témoignage Christine JACO :

Nous étions en 1984, les campagnes vaccinales contre l’hépatite B commençaient pour les fonctionnaires des hôpitaux car cette maladie venait de passer comme maladie professionnelle.

On ne nous a pas permis de réfléchir et nous dûmes nous faire vacciner .

J’avais 21 ans et toute la vie devant moi, pour la vivre pleinement.

J’ai donc été vaccinée fin 1984, je ne sais plus exactement la date mais j’ai eu trois injections en trois mois , de suite , je me suis sentie très fatiguée , j’étais fiévreuse, j’avais mal au ventre et des espèces de pseudo crises de foies vinrent terminer ce tableau .( vaccin Hévac B)

J’en informais l’infirmière car c’est elle qui vaccinait, elle me répondit que tout était normal ,que j'étais juste fragile !

J’étais en pleine forme rien à voir avec quelqu’un de fragile , je faisais du sport ,du judo, du jujitsu , natation rien à voir avec quelqu’un de fragile , j’étais jeune et bien dans ma peau.

Or à la suite de cette vaccination j’ai attrapé tout ce qui traînait et j’avais du mal à me remettre du moindre bobos, je me suis retrouvée avec des angines répétées et je dû me faire opérer des amygdales pour un phlegmon à staphylocoques dorés après 4 mois d’antibiotiques.

Un an plus tard , un rappel de ce même vaccin ,je perdis dix kilos et fis une fausse couche en 1985.

Les années passèrent, on ne parlait pas de ce genres de pathologies à l’époque, alors on me dit que je somatisais, tout était prétexte à somatiser à l’époque .

Alors en 1990 , quand j’eus encore un autre rappel(toujours Hévac B donc au cinquième ) je commençais à m’inquiéter , j’avais 27 ans et j’avais passé les dernières années à me plaindre de douleurs qu’à mon âge on n’avaient pas (douleurs musculaires et surtout des tendinites sans arrêt et ces troubles digestifs , cette fatigue qui me faisait penser que j’avais été piquée par la mouche tsé-tsé, une horreur )

J’ai commencé à être obligée de prendre des antalgiques , des myorelaxants , des pansements gastriques.

Donc en 1990 cette année là, de nouveaux troubles arrivèrent , gynécologiques , je perdais du sang tout le temps , mes hormones complètement déréglées, je n’avais plus d’ovulation à 27 ans et j’avais de nombreux kystes ovariens , les cycles qui étaient réglés comme du papier à musique, étaient terminés, ma vie de femme aussi d’ailleurs car j’avais toujours mal quelque part .

J’avais l’impression d’être une grand mère, bien que courageuse je continuais donc mon cheminement , je commençais quand même à me poser des questions et je me rappelle avoir eu peur du SIDA , bien que n’ayant pas de conduite à risques, mais je travaillais à l’hôpital dans un secteur septique , tout était infecté dans ce service, les redons cassés , je m’étais coupée avec, plusieurs fois , les aiguilles souillées , du sang , les escarres , c’ étaient monnaie courante ,sans pour autant devenir hypochondriaque , on faisait attention sans plus .

Les déclarations d’accident de travail ce n’était pas non plus tout le temps , entre les staffs , le panaris que j’ai fait parce que je m’étais enfoncé une aiguille sous l’ongle , et puis aussi cet accident où je me suis prise de la soupe brûlante en plein visage, me pelant comme une tomate , j’ai été brûlée au deuxième degrés superficiel et profond, mon visage , même mes oreilles , le cuir chevelu , l’intérieur de la bouche , le haut du thorax , les bras jusqu’aux mains, là, c’est clair, j’ai eu un choc, si jeune, brûlée sur 35% de ton corps, ne sachant pas l’évolution que cela prendrait, or je souffre encore des séquelles ces brûlures .

Alors ce vaccin en plus ça faisait beaucoup , donc en 1990 suite au second rappels , je fis une paralysie faciale à droite , me retrouvant du jour au lendemain paralysée , plus de goût dans la bouche , l’œil qui pleure tout le temps , la bouche qui ne répond pas correctement , et on parle peu quand c’est comme ça , je me rappelle mes enfants me regardaient manger, car je ne pouvais plus boire ni manger avec une cuillère , je dus boire à la paille difficilement, on me donna de fortes doses de corticoïdes et on me dit que je devais rééduquer ma bouche, sinon je risquais des séquelles , et de trois !

Amygdalectomie , brûlures , panaris, paralysie tout ça grâce à mon métier tout compte fait c’est dangereux de travailler…  ! bref.

Ma vie commença à basculer doucement vers un processus de chronicité de douleurs musculaires et tendineuses , de fatigue extrême , de colopathies , troubles digestifs et gynécologiques .

A cette époque j’ai commencé à faire le tour des rhumatologues et des infiltrations, pour soulager les tendinites à répétitions, mon nouveau déjeuner s’appelait gel de polysylane et mes nuits commencèrent à raccourcir aussi , mais à 27 ans on ne pense pas être déjà foutue … !

Les années passèrent avec son lot de souffrances, puis en 1995 je dus aller refaire encore un rappel , cette fois si ,je me suis faite prier, je ne voulais pas y aller, car je n’arrêtais pas de dire que je ne supportais pas ce vaccin , on me dédaignait toujours, en me diminuant et en m’insultant , on me traitait de chochotte alors que j’étais vraiment mal .

Imaginez en 1995 je vois la boîte du vaccin (car j’ai dû y aller de force après plusieurs rappels à l’ordre) génhévac B , je lui demande , moi qui était déjà soupçonneuse , ils ont changé le vaccin ?

Oui celui là il est fait par le génie génétique , et de surenchérir, le premier n’était pas au point !

Gloups , c’est quoi pas au point ?

Ben , il est mieux toléré maintenant !mais respectez les consignes .

Pas boire d’alcool(je ne bois pas ,sinon je me serai volontiers saoulée , pas manger d’œufs , si vous avez mal c’est normal .ah ,ah, ah , tout ça normal ? ? ? ?

Je n’étais pas très chaude avec son vaccin, tant est si bien qu’elle se mit derrière moi , et me planta son aiguille dans le bras DROIT, derrière ,pas au centre de l’épaule, sur le côté .

Aïe , mais elle est pas nette, elle… !

Elle me bloqua le bras plusieurs jours et je ne pouvais même pas me plaindre , ils ont tous les droits à l’hôpital , le médecin il s’en fiche de ce que je lui raconte .

Pouffff qu’est-ce qu’elle a à se plaindre celle-là, elle n’aura pas l’hépatite B, c’est ce qu’elle devait penser .

Le jour là j’ai signé mon arrêt de mort… !

Plus jamais je n’ai eu de rémission, plus jamais je ne saurai plus ce qu’est dormir , plus jamais je ne saurai ce qu’est une vie sans douleur !

Je ne bois pas , je ne fume pas , je n’ai pas eu de partenaires multiples ,ni eu une vie de débauche , j’étais normale, comme on peut l’être à 32 ans , j’élevais six enfants , je travaillais 12 heures en REA , aux maladies infectieuses, j’aimais mon travail , des virus, oui j’en ai forcément côtoyés , les isolements respiratoires ou sanguin n ‘arrivaient pas toujours à l’entrée du patient on ne le savait qu’après coup …

Maintenant, moi j’ai remarqué, qu’à chaque vaccination ma vie s’est vue monter un échelon de plus dans les troubles et surtout la douleur et la fatigue .

Parfois je dormais pendant mon heure de repas dans la voiture et je me shootais à toutes les vitamines possibles ,mais rien d’illégale , alors les antalgiques étaient ma routine , j’ai cru jusqu’en 1997 , que c’ était de ma faute , ce que me dire les médecins d’ailleurs, j’étais allée trop loin .

J’étais juste une femme , dans un monde du travail où elle remplie un rôle important , s’écouter on n’a pas le temps .

Je suis courageuse et je suis allée effectivement aussi loin que m’ont donné mes forces , j’ai peut-être usé mon corps, mais on m’a beaucoup aidée , jamais si je n’avais pas été vaccinée, je n’aurais déclenché cette cascade de douleurs , pendant 10 ans j’ai subi s’en rien dire .

Ce n’est qu’en 1995 où j’ai voulu dire stop qu’on ne m’écouta toujours pas .

Que pouvais je faire contre toute cette mauvaise foi ?

J’ai subi , je n’ai pas eu le choix.

Oui j’ai eu tort de monter les antalgiques , oui j’ai eu tort de ne pas écouter mon corps, mais je devais travailler , me lever prendre la voiture , m’endormir au volant , crever des pneus , frôler des camions, me faire peur après avoir tiré mes cinq jours de 12 h de la semaine , quand arrivait le dimanche soir, où, exténuée , par une collègue qui en plus me laissait du travail , car elle calculait tout pour en faire le moins possible (pas bête la chèvre ) mais moi trop bonne , je rentrais au bord de tout et bien souvent, des larmes , les gosses pas lavés , qui n’ont pas mangé , six à aller se laver six à vérifier les devoirs , moi demain qui devrait aller faire les courses , le ménage sur une maison de trois étages 90m carré fois trois , un homme qui veut une petite femme parfaite , souriante , qui s’entretienne malgré ses brûlures ,sa fatigue et sa souffrance , qui tienne le choc malgré sa vie pourrie par la douleur alors OUI j’ai DIT OUI .

OUI pour la morphine , je n’avais plus le choix… !

OUI j’ai demandé ma mutation , je n’avais pas réussi à faire comprendre à ma charmante collègue que je n’étais pas son groom et puis elle était idiote alors , j’ai juste perdu un travail que j’aimais , dans ce service .

Et NON malgré toute ma bonne volonté , après avoir pris cette morphine trop tard , après avoir compris qu’il fallait que je stop parce que je ne pouvais plus faire autrement, je n’ai pas réintégré l’hôpital et ma vie vacilla dans un enfer où personne ne me comprenait, car personne n’était à ma place, dans mon corps , ce corps douloureux qui criait, mais que je n’écoutais pas , il allait me le faire payer .

Le 26 Mars 2000 à 15 heures et oui à cette heure ci précisément , ma vie s’arrêta nette…devant tant de bêtise humaine et d’injustices , je ne compris pas !

Ce désert d’incompréhension, je l’ai traversé seule , avec cette douleur comme une brûlure constante , ces élancements me rappelants que je ne pouvais plus me mouvoir , mes tendons étirés au possible , ces genoux qui ne voulurent plus me porter et la dépression commença à me gagner , ces troubles que j’avais voulu minorer s’intensifièrent , ces nuits à pleurer seule, devinrent plus longues et ma déchéance commença à me miner .

Vinrent le doute , de moi, étais je devenue folle , pourquoi je ne pouvais plus bouger , pourquoi tout me pesait , ce bruit , cette lumière et ce corps qui grossissait à vue d’œil, moi qui était coquette l’ HORREUR …

Je m’enfonçais lentement et on me laissa m’enfoncer doucement en m’insultant , en me disant que tout était psychosomatique , c’était moi et moi seule, qui gérait cet orchestre désaccordé ,pourquoi alors que j’avais encore une énorme volonté on me laissa tomber ?

Parce que j’étais FIBROMYALGIQUE

J’ai changé de médecin, mais bon , l’autre ne fut guère mieux !

Mars 2000 fut donc le commencent de ma quête à l’arrêt de ces nombreuses douleurs , j’écrivis à MAXI magazine un jour où j’étais en colère car ils prétendaient que cette maladie se soignait en 15 jours ,

Ah ! que du bonheur pour les médecins qui ne voulaient pas y croire !

On me répondit et je fus publiée en février 2001 , suite à cet épisode bref sur la France, voire le Canada , j’eus de nombreuses réponses qui me confirmèrent ce que je savais déjà , à savoir que ce vaccin était pourri et responsable de maladies auto-immunes que l’on cachait soigneusement , soit disant pour ne pas affoler l’opinion publique , réellement, pour ne pas compromettre une si belle rentrée d’argent , donc ignoré était égale à rentabilité.

Je fis une IRM musculaire , et un examen fort douloureux, qui envoie du courant électrique, ça fait très mal ça ,j’ai cru que mes mains allaient exploser. Puis, une biopsie qui s'avéra négative...

Des tests de mémoire , de dépression, mais quoi qu’il en soit on ne me dit jamais ce que l’on me fit , juste leur réglette avec des figures stupides pour signifier la douleur( à un je devais rire à dix je pleurais, je plaisante ça ne ressemble à rien )

la douleur c’est toujours quelque chose ,que l’on trouve intolérable, quand on l’a subie toute la journée et tous les jours.

Trois mois plus tard j’y suis allée pour les résultats et là je dois dire , qu’on ne m’avait pas non plus préparée à un nouvel échec, je vis le médecin qui me dit : vous n’avez pas de myofaciite , ni de myopathie

Là, j’ai été larguée , je suis restée interloquée , je ne savais plus quoi faire , je pensais à la fin du cauchemar alors que j’allais seulement le commencer.

Est-ce que la dépression est le facteur déclencheur ? NON ,

est ce le résultat d’une errance médicale dans la plus totale inhumanité OUI

Se voir rabaisser plus bas que terre parce que vous souffrez d’une maladie

INVISIBLE

Personne ne vous croit , tant est si bien que vous commencer , par vous éloigner , à vous cacher , vos amis se font rares ,puis vous pensez gêner, à vos heures de solitude ,une seule idée vous traverse l’esprit

LA MORT

Elle serait libératrice , voir salvatrice , fini de se cacher pour pleurer, fini ces sanglots que vous retenez pour ne pas paraître cette femme que vous savez que vous n’êtes pas ,fini aussi ces douleurs insupportables , les railleries des médecins qui préfèrent vous psychiatriser et puis enfin

JE DORMIRAIS à jamais …

J’ai appelé plusieurs fois le comité médical qui statuait sur mon dossier , je leur disais que je n’en pouvais plus, que je voulais juste une petite maison de repos ,une toute petite maison de repos, n’importe où , s’il vous plaît.. !

Alors le temps passa, on oublia pourquoi j’étais en arrêt, non à cause de ce vaccin , mais parce que j’avais viré zinzin ,on me laissa soigneusement au fond sans remuer le panier, pour que je continue à dormir ,que j’oublie effectivement pourquoi mon corps me faisait souffrir ainsi .

Avant ce sommeil sans rêve , j’avais encore l’espoir de reconquérir une justice par le biais d’ Internet , j’avais réussi à joindre une association qui se battait pour la reconnaissance de ces accidents post-vaccinaux , elle n’était pas encore bien en place , sur un site , on ne parlait pas encore d’une telle ampleur du phénomène , ayant été, pour ma part, dans les premières vaccinées ,je pense que cela va empirer.

J’étais à des doses de morphine de plus en plus élevées , les antidépresseurs , des anxiolytiques , une batterie de cochonneries qu’il me fallait prendre pour survivre, car je n’appellerai pas ça, vivre , c’est tout sauf une vie .

Se lever le matin , se laver avec difficulté, se coiffer même pas la peine , rester debout fait mal , coucher trop longtemps aussi , assise me bloque , mon estomac n’est qu’une brûlure où simplement parler de kérosène me brûle , envie de vomir tout le temps , ces vertiges à n’importe quel moment , des nuits à passer à se gratter, des jours à ne plus bouger ses maxillaires , ces bruits qui me transpercent les tympans , et toutes ces odeurs, de gens, de bouffe , de moi qui transpire l’acétone, qui ne sait pas pourquoi , qui ne sait plus ce que je fais en vie , je m’interroge à nouveau , quelle est ma raison de vivre , pourquoi tu t’accroches à ce bout de rien , tout le monde se fout de toi, tu n’oses plus sortir de peur que les gens qui te connaissaient te disent comme on Te l’a dit déjà

Mon dieu tu as pris combien de kilos , qu’est ce que tu as grossi !

Et vous, vous vous dites , mince je ne mange pratiquement rien , mes intestins sont en compote , rien ne passe et en plus j’ai même pas faim 

, mais cette saloperie d’élavil que j’ai besoin me fait grossir .

Et puis arrive ce jour où à bout de tout , après une coloscopie parce que mes intestins me faisaient souffrir terriblement , le gastro me cassa une dent pendant l’anesthésie ,on m’avait prise en retard , j’attendais les fesses à l’air devant des portes battantes ,qui s’ouvraient à chaque passage sur l’entrée de la clinique, donc tout le monde me voyait, j’étais là sur un brancard précaire, des douleurs abdominales à cause de leur potion dégueue, bloquée sous un néon qui me faisait l’effet d’un rayon laser dans les yeux , au bout d’une heure et demi je me suis mise à pleurer, oui toute seule , les larmes ont coulé et tous passèrent devant moi s’en me voir , ni s’en me dire que la machine pour l’anesthésie était tombée en panne, alors, arrivée à l’examen on m’avait déjà cataloguée CHIANTE , je me suis réveillée en pleurs, la douleur de l’examen, car c’est douloureux une coloscopie après , cette pathologie qui amplifie toute douleur, quatre fois plus qu’une personne normale , le médecin s’approcha, il dit, à l’aide- soignante collez lui un tranxène 50 qu’elle nous foute la paix … !

C’ était en octobre 2003 mes résultats sanguins montraient du diabète , des GAMMAS GT en hausse , le potassium dans les chaussettes, un taux de cholestérol bien trop élevé , une VS toujours modérément élevée, du sang dans les urines, de l’acétone aussi, mais on me laissa pour folle parce que j’étais FIBROMYALGIQUE et quand je dis que j’avais du diabète on me répondit qu’il fallait que j’arrête d’essayer de me trouver des maladies, pitoyable… !

ALORS J’ AI FAIT UNE ORGIE DE BONBONS

Mon dernier plaisir , ma seule joie , le sucre , puisque je n’avais rien , je me mettais en péril , par leur faute , comme je n’avais rien, on ne vérifia pas et mon état empira …

C’est dramatique ,et là j’ai plongé encore plus bas ,parce que je n’étais même plus considérée comme un être humain , juste quelqu’un qui s’inventait des troubles .

Alors si j’arrive à me mettre de l’eau dans les articulations , à provoquer de nombreuse arthralgies qui craquent à chaque mouvement, à augmenter mon taux de sucre ou bien le faire chuter brutalement , à commander à mon cerveau de ne pas dormir ou au contraire à ne plus pouvoir sortir d’un sommeil léthargique , faire que mes muscles se contractent, seuls, la nuit, que cela me réveille , tripler ma fréquence cardiaque en pleine crise de tachycardie , augmenter ma tension pour atteindre 18/10 et vouloir rester dans un état de douleurs permanentes, où même ma vie de femme n’en est plus une, car je souffre de cystites interstitielles, de vulvodynie , d’une hyperhydrose inexpliquée ,de sécheresse buccale , mes yeux me brûlent ou parfois se brouillent, j’ai des pertes de mémoire importantes et je perds un temps fou à savoir ce que j’allais dire ou faire , ma tête me martèle tel un marteau piqueur , mon corps ne régule plus la température alors parfois j’ai chaud et puis après froid, mes mains sont gelées en hiver, douloureuses blanches rouges ou bleues, les pieds idem, je tiens dix minutes debout ,sinon après je danse d’ un pied sur l’autre , et ces poussées qui me donnent des crampes que je n’arrive plus à soulager,

Alors, suis-je réellement, folle… ?

Quand je me retrouve recouverte d’herpès , parce que mon système immunitaire n’en peut plus , quand à bout, je reste alitée ,cachée ,un seau à mes côtés pour seul compagnon, car je ne veux pas que l’on me voit ainsi

Croyez vous que j’ai mérité toutes ces souffrances , ces humiliations, car la dernière qui m’a résolument, fait, faire une croix sur l’humanisme ,c’est mon médecin traitant, qui me l’a servie sur un plateau , un soir, alors que j’étais en pleine crise d’hypoglycémie, il me dit que je n’étais qu’une hystérique en manque et ceci il le dit devant l’homme avec qui je vivais ,à présent, pour moi, je serai pour tout le monde, folle, et j’ai fui la médecine , comment leur faire confiance , ils ont détruit ma vie de mère , ma vie de femme , m’ont enlevé ma jeunesse ,en me l’a compliquant avec des obstacles insurmontables, sans être aidée par qui que soit .

Alors devant toute cette renonciation de moi, que je devais faire , ne pas pouvoir , prouver que ce n’était pas ma faute ,que tout le monde souffrait de cette situation handicapante tant sur le plan psychologique ,physique et social.

Je n’étais plus moi , plus de vie sociale ni familiale, on m’avait laissée !

Un jour j’ai pris une valise, j’y ai mis tous mes médicaments avec la ferme attention d'en finir , cette injustice je la devais à ce gouvernement ,à cet employeur qui avait détruit ma vie en me mettant en danger et je suis allée dans un hôtel .

J ‘ai disposé les photos de mes enfants , là , je me suis battue contre mon envie , contre cette pensée , que la mort me libérerait, qu’elle seule ,était la clé à la fin de tous mes soucis , au fond de tout , au bout de ce tunnel d’incompréhension totale ,je n’y vis aucun espoir , aucune lumière ,juste la douleur de vivre avec une souffrance continue.

Pourtant je me devais de résister, cette force je suis allée la chercher par delà la raison humaine , accepter de vivre ainsi, parce que la vie n’était peut-être pas encore finie, et surtout j’avais des responsabilités , je ne pouvais avoir le droit de faire du mal sciemment , pour mes enfants , pour eux seuls , ce jour je me suis battue et je suis revenue à la maison s’en rien dire, car j’avais appelé au secours, ce compagnon qui pensait juste que j’étais lâche ,il savait où j’étais et ce que j’envisageais de faire comme d’habitude il me laissa seule, parce que j’étais lâche pour lui , lâche de n’en plus pouvoir , lâche de souffrir sans comprendre , non il ne pouvait vraiment pas comprendre puisque d’après les médecins , je n’ai

RIEN …

Se suicider ce n’est pas de la lâcheté , c’est une souffrance de vivre qui va bien au-delà de tout processus de pensée normale, qui est l’aboutissement d’un rejet , d’un mal être , d’un sentiment d’impuissance, face à une douleur psychologique difficile à cerner , j’ai réussi à faire la part des choses mais je ne suis pas à l’abri , je ne suis qu’en sursis avec cet incroyable espoir d’un lendemain nouveau .

Un long parcours semé d’embûches , un long silence sur ma quête pour la vérité me conduisit dès lors, dans un ressaut de dignité, à vouloir reprendre ma vie en mains, avec tout le courage et la force de caractère qu’il me fallut pour me retrouver , retrouver cette femme ,même si son corps souffrait d’une image négative .

Ce fut le plus dur, admettre que je n’étais plus .

Je vois bien dans le regard des gens qui m’ont connu, de la pitié et ça je ne veux pas ,larmoyer sur mon sort ne changera pas ma vie , seule ma volonté de faire face et d’informer me rendra peut-être ce semblant de vie

J’ai décidé d’en sortir et de revivre , j’ai laissé ceux qui n’étaient pas mes amis et ceux dont le jugement me portait préjudice .

Nous sommes nombreux à en souffrir, mais peu agissent vraiment , par peur ou par dépit , résignés à leurs souffrances, auxquels on dit que l’on n’y peut rien !

Abandonnés à cette société, qui ne laisse guère de chance aux laisser pour compte .

Je me révolte , je veux que l’on sache et que l’on comprenne que nous sommes malades, ni attardés, ni hypochondriaques ,nous serions même l’inverse .

Un jour j’espère avec tous ceux qui se battent pour cela, faire éclater cette vérité , nous voulons que l’état reconnaisse leur part de responsabilités ,et que les médecins nous respectent comme de vrais patients . je ne veux pas baisser les bras face à cette adversité inégale et de mauvaise foi, car je crois à des valeurs que l’on m’a inculquées, le respect des autres et la justice .

OUI ma quête , ma révolte je veux la faire partager , par tous ceux qui comme moi pensent que cette vie d’injustices doit cesser .

Nous sommes justes malades , cette société nous détruit en nous humiliant et cela est inadmissible .

Comme disait un homme sur son site Internet ,car n’oublions pas ,que cette pathologie, touche tout le monde, petits et grands, hommes ou femmes, nous vivons un véritable tsunami et la reconstruction de cet immense destruction intérieure , est au prix d’un courage et d’une volonté sans limites pour l’espoir de vivre , oui de vivre ,mais de vivre

décemment … !

Nous n’avons pas choisi d’êtres ainsi , la vie nous a enlevé une chose tellement essentielle , tellement magnifique quand on ne l’a perd pas , que tous les palais du monde et toutes les beautés terrestres sont sans joie, car nous nous n’avons plus

LA SANTE

Sans cela, comment apprécier juste, la chaleur du soleil sur la joue , quand tout ne se résume qu’à brûlures et douleurs , quotidien et incertain …

Y a t-il encore des valeurs humaines qui ne sont pas tournées en dérision , auront nous enfin cette attention du gouvernement, cette recherche pour trouver que le soleil brille enfin un peu ,au bout de ce tunnel sans fin ,où nous nous battons chaque jour ,pour un avenir que l’on nous enlève en nous traitant de névrosés…

Je ne peux accepter que l’on ait brisé ma vie pour une science incertaine , et je serai là pour dire et montrer que j’ai l’espoir , l’espoir que notre gouvernement en est réellement un , que ces valeurs ,qu’ils prônent lors des élections présidentielles , existent réellement , que ces médecins qui ont prêté serment ne renie pas celui-ci, en nous tournant le dos , parce que l’argent, qui est en jeu ,est le plus fort , parce qu’il est plus facile d’ignorer que d’affronter la réalité, et cette réalité qui va grandissante , nous nous l’a prenons dans la figure, constatant que nous sommes abandonnés à nous mêmes ,les laisser pour compte de la médecine moderne…

Fibromyalgie , syndrome de fatigue chronique , myofaciite à macrophages et toutes ces autres pathologies, sont toutes très douloureuses et incroyablement invalidantes dans notre vie de tous les jours , si vous pouviez nous enlever cette do

Commentaires (7)

1. SIMONET Jean -Luc 03/10/2008

Bonjour Christine,
votre témoignage est bouleversant et me touche beaucoup car j'ai moi-même connu un parcours douloureux (5 vaccins HEVAC B puis lente descente aux enfers depuis 14 ans sans être compris, biopsie pour MFM en 2003 par Pr PELLISSIER négative donc déclaré: Fibromyalgique et tout vient de ma tête...) ce qui me permet de vous comprendre à 100%, par contre je suis à peu prés certain que celui qui n'a pas vécu ce genre de parcours douloureux ne peut pas vous comprendre ce qui explique pourquoi il n'y ait aucun commentaire.

J'admire votre courage et votre force de caractère, je vous souhaite tout le soulagement possible (avez-vous eesayé LAROXIL et RIVOTRIL ?) par contre je reste persuadé que jamais le syndrome de myofasciite à macrophages ne sera reconnu par l'état: trop de fric en jeu! et pour l'instant trop peu de malades reconnus: combien de Fibro et de soldats malades du syndrome de la guerre du golfe sont en faite des MFM car la biopsie n'est jamais proposée (j'ai dû me battre pour avoir la mienne) et trop de biopsie ne sont pas faites à l'endroit précis de l'injection du vaccin (car au bout de 10 ans on a oublié) donc négative.
Bon courage à vous et essayez de trouver le côté "positif" de ce grand chaos qui est venu perturbé votre vie (avant mes problèmes j'étais un grand sportif touche-à-tout et maintenant je me tourne vers la "spiritualité" et ça me passionne alors que sans cette épreuve je n'aurais problablement pas découvert tout cet univers.
Je vous embrasse.

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