Témoignages de victimes de la vaccination

 

' Je ne suis pas dépressive '

 

Ce titre est destiné aux personnes qui ne comprennent pas ma maladie ou ne veulent pas comprendre…celles-ci se reconnaîtront et j’espère de tout cœur que la lecture de mon site et des témoignages de mes amis malades permettra de ne plus porter de jugement hâtif et éviter d’ajouter une souffrance morale supplémentaire !

J’ai donc été vaccinée dans le cadre professionnel et j’ai reçu une injection DT Polio plus trois injections d’Engérix B20 (hepatite B) entre février et août 2000.

En 2000, j’étais encore la ' vraie Marie Odile '.

Je vis à 100 à l’heure, dynamique, vive, mon travail m’apporte énormément de satisfactions.

La population handicapée me plaît énormément et je suis parfaitement à mon aise.

Mon travail est à mes yeux une partie importante de ma vie.

Je m’occupe d’une troupe théâtrale d’enfants. J’ai toujours été passionné par la scène et avais déjà joué. J’adore mon nouveau rôle de mise en scène, de formatrice. Mon mari travaille, participe à tout ce que j’entreprends et notre couple fonctionne toujours très bien, les années n’ont aucun effet néfaste sur nous. Avec notre fille, nous sommes très soudés et cela a toujours été une très grande force.

Je pars au travail de bon cœur, je vais faire du shopping avec ma fille, j’assure les répétitions hebdomadaires au théâtre, je travaille sur le spectacle de fin d’année, je fais mon ménage, mes courses, tout cela vous paraît banal, n’est-ce pas ? Depuis que je suis malade, ce n’est plus banal car je ne peux plus assurer tout cela !

(Quand je fais une vaisselle, mon dos me fait souffrir, je ne peux plus repasser, faire de grosses tâches ménagères, je fais un petit peu à la fois…Si je sors pour accompagner mon mari en courses, il me faut deux jours pour m’en remettre, j’ai des pertes de mémoire immédiate, des difficultés à me concentrer et même des troubles de langage et de confusion en fin de journée…)

En 2001, ma santé commence à me jouer des petits tours. Je n’y prête pas plus attention, ce sont des ' petits ' maux : virus, angines, gastros etc…

Plus le temps passe et plus je suis sujette à des ' virus ' qui passent, des affections type bronchite etc…Je me dis que c’est la fatigue et mon train de vie.

Je pense ' tu approches de la quarantaine… '.

Cela continue…je prends des arrêts maladie, moi qui me mettais un point d’honneur à ne pas en prendre mais j’y suis parfois obligée, je me souviens même avoir fait une pneumopathie pendant les fêtes ! J’ai souvent des douleurs à la nuque et aux trapèzes, je mets ça sur le fait que je coince souvent le téléphone avec mon épaule pour pouvoir continuer à taper sur l’ordinateur ou autre…Cela revient très régulièrement et on me conseille de voir un ostéopathe.

Je me souviens du spectacle de théâtre de 2002, d’accord, je m’étais démenée mais comme d’habitude, pas plus, ni moins.

Je me suis écroulée peu de temps après, une vraie loque et j’ai fait un gros malaise au travail. Je pensais à un problème cardiaque tellement j’étais oppressée et mon cœur battait la chamade. J’avais la réelle impression que j’allais mourir ! Je ne l’oublierai pas…J’ai appelé mon mari sur portable et mon directeur s’est bien occupé de moi ainsi que l’infirmière et une autre collègue. C’était en fait une crise de spasmophilie ! !

La fatigue, le stress, me dit mon médecin. J’acquiesce…tout le monde confirme : tu en as trop fait pour le spectacle de théâtre plus le travail etc…

En plus des petites affections, viennent s’ajouter de nombreuses cystites, je bois pourtant beaucoup ?

Je souffre maintenant de colopathie, j’ai mon ventre qui enfle, on croirait que j’attends un bébé (d’ailleurs, certains me posaient la question). Je me souviens un jour qu’une collègue était altérée par le gonflement de mon ventre en insistant pour que j’aille voir le médecin.

Je récupère de moins en moins, le week-end, je ne bouge plus, dès que j’en ai l’occasion c’est ' canapé, T.V. '.

Cela dure et ne me ressemble guère.

Un soir où je me posais des questions, je me souviens en avoir parlé à mon mari, il m’a répondu : ' tu sais, on a vécu longtemps à grande vitesse, on a brûlé nos cartouches plus vite que d’autres '. Il a sans doute raison…pensais-je.

Novembre 2003 : Le cauchemar commence…

Ce jour-là, j’étais très fatiguée mais contente, je fais partie du C.E. et j’ai des choses à faire, j’ai pris une délégation en fin de journée. Tout est très varié, j’adore ça !

Une douleur me prend dans le dos, je ne m’en inquiète pas plus. Celle-ci devient de plus en plus forte jusqu’à devenir intenable, je ne savais plus comment me mettre, la station assise m’était très pénible. J’assure quand même la journée et comme je sentais bien que j’avais aussi une gastro, j’irai voir le médecin ! J’assure tant bien que mal la fin de la journée, la douleur irradie dans ma hanche, l’aine puis la jambe.

Mon directeur le voit (je n’arrivais plus à le cacher) et donc, je le préviens pour le médecin.

Résultat : gastro, cystite, gastrite et sygmoïdite

Arrêt de quelques jours, ce sera bien suffisant !

Je ne quitte pas le canapé, suis trop mal…et cette douleur qui ne me quitte pas, je boîte.

Tous les ' petits bobos ' se soignent mais la douleur persiste.

Je suis contrainte de m’arrêter à nouveau, je boîte de plus en plus, les douleurs sont de plus en plus fortes.

Je vois mon médecin et je lui demande l’adresse d’un bon ostéopathe. Mon médecin me prescrit un traitement pour les contractures musculaires.

La douleur dans l’aine l’inquiète et je passe donc un scanner abdo-pelvien, on ne trouvera rien. On est tous persuadés que l’origine des douleurs est le dos. Donc, je pense ' je vois l’ostéopathe, il va me soigner et ça repartira ! '.

Si, un instant, j’avais soupçonné ce qui m’attendait…

Cet ostéopathe m’apparaît comme un ' sauveur ' d’autant plus qu’il a l’air sûr de lui, il y a beaucoup de blocages selon ses termes. Au départ, je n’aurai du le voir que trois fois avec espacement car les séances étaient ' hard '.

Les trois séances passées, toujours les mêmes douleurs, là, l’ostéo commence à se poser des questions et me prescrit une scintigraphie des os. Là aussi, on ne trouve rien…Je commence réellement à m’inquiéter. Mon état de fatigue est permanent et de plus, il m’a prescrit du Rivotril qui me met dans un état ' second '.

Mon médecin, en rapport avec l’ostéopathe et devant le même questionnement que lui, me conseille de consulter un rhumatologue réputé dans le secteur.

Entre temps, je passe une radio du rachis, examen toujours normal. Je finis par me dire que j’aimerai que l’on trouve quelque chose, je suis très contrariée de voir les ' airs dubitatifs ' des différents médecins. C’est une situation frustrante d’autant plus que je suis extrêmement ' mal ' d’être en arrêt de travail, j’ai toujours travaillé et me retrouver à la maison me rend nerveuse, j’ai perdu mes repères…

Le rhumatologue me fera une radio pour vérifier l’état de mes disques (tout est normal) et pense qu’avec une série d’infiltrations, on en viendra à bout. Il pense à une tendinite du fessier. Cela me paraît très plausible, je reprends confiance à nouveau en pensant que dans quelque temps, ce ne sera plus qu’un mauvais souvenir.

Depuis, je marche avec une canne, la marche me fait trop souffrir et je suis instable.

N’ayant eu aucun résultat bénéfique des infiltrations, le rhumato me prescrit une IRM Lombaire : normale ! Puis, une IRM hanche bassin, encore et toujours normale ! Alors ce sera ensuite un EMG chez un neurologue, examen normal : RAS…

Le pire, c’est que la station assise est très douloureuse, je ne tiens pas plus d’un quart d’heure sur une chaise même avec un coussin. Alors, pas d’autre solution que le canapé où je prends des positions antalgiques qui me provoquent d’autres blocages. ' On tourne en rond '.

Le rhumatologue ' rend son tablier ', j’ai fait quatre infiltrations et logiquement avec trois, c’est largement suffisant. Il suppose que le nerf crural se serait décoincé et aurait provoqué une grosse inflammation et m’avoue se trouver devant un cas ' atypique '. Il me renvoie chez mon médecin pour traitement. J’ai des anti-douleurs qui sont des dérivés de morphine, ce n’est pas pour arranger mon état de fatigue. Mais bon, si cela peut me soulager…Prescription d’une échographie des fessiers, examen normal. Je suis fatiguée d’entendre ' vous devez être contente, il n’y a rien ', je fais mine de, en souriant très brièvement, et je ressors assez désemparée. ' De quoi je souffre ? ' ' Quand pourrais-je reprendre mon travail ? '. Des questions que je me pose sans cesse…

Il y a eu également les prises de sang régulières qui ont toujours traduit un état inflammatoire mais où est cette inflammation et quel serait le diagnostic ? Mystère…

Une chose certaine, je veux absolument que l’on me dise ce dont je souffre et je pousse mon médecin afin de voir quel examen on pourrait faire et je fais de mon côté des recherches sur l’ordinateur…

Prescription d’un panoramique dentaire et une radiographie des sinus. Tout est normal !

Mon médecin me dit qu’il s’agit plus d’un problème mécanique contrairement à l’hypothèse du rhumatologue qui penche pour une tendinite atypique.

Et moi, dans tout cela, je fais quoi ? ? ? ?

Entre temps, j’avais eu au téléphone amie en arrêt de travail qui avait longtemps galéré aussi pour avoir un premier diagnostic : fibromyalgie. Elle m’explique que c’est un médecin de médecine interne à la pointe qui a su la diagnostiquer et il reçoit dans une ville proche de la maison. Il faut savoir aussi que la voiture me provoque également des douleurs très fortes avec les secousses, depuis, on prend plus l’autoroute qui est plus supportable.

J’en parle donc à mon médecin, coup de chance, il le connaît très bien et me fait tout de suite une lettre à lui remettre. Il m’obtient un rendez-vous rapidement.

Ce médecin de médecine interne me paraît très consciencieux, il prend tout son temps pour voir mes examens, me poser des questions et l’auscultation également sera minutieuse.

Son hypothèse : il confirme le diagnostic d’une ' tendinite du moyen fessier atypique '. Prescription d’une radio du thorax et traitement anti-inflammatoire (Celebrex). Radio s’avérant ' normale ', je finis par avoir l’habitude. Au moins, je sais ce dont je ne souffre pas ! ' On a écarté des tas de maladies graves ' me dit mon médecin pour me rassurer. Les analyses de sang persistent à traduire une inflammation et ce sera toujours comme cela.

Après l’essai de l’anti-inflammatoire : aucune amélioration.

Mon médecin suspecte maintenant une Algodystrophie capsulaire et propose un essai d’injections de Calsyn. Petite parenthèse : injections dans la cuisse très douloureuses mais je suis prête à tout pour guérir et reprendre ma vie là ou je l’ai laissée contre ma volonté.

Essai non concluant. On me conseille du repos ! ' Je suis déjà au repos depuis cinq long mois ! '.

Reprise rendez-vous avec le médecin de médecine interne car mon médecin ne sait plus quoi faire, je vois encore son expression qui évoquait un désemparement total.

Mes entretiens avec mon médecin (que j’ai toujours fortement estimé) ne sont plus les mêmes. On avait toujours fait de l’humour et même dans un état fébrile, je riais bien. Là, je suis inquiète, je veux par dessus tout que l’on me soigne. Lui est bien ennuyé, soupire, prend la tête entre ses mains, m’écoute et me souhaite toujours un ' bon courage ' lorsque je sors de son cabinet.

Nous sommes en mai 2004, je n’ose même plus compter les mois d’arrêt de travail… Je culpabilise et, pourtant, reprendre ce n’est pas possible, je dors énormément, la fatigue s’abat sur moi comme si l’on m’avait injecté un anesthésiant. J’ai des problèmes de concentration et ma mémoire commence à me faire défaut. J’ai toujours eu une excellente mémoire, je me dis ' Ce sont les médicaments '.

Le médecin de médecine interne me prescrit une seconde scintigraphie des os qui s’avérera NORMALE…Je l’ai faite mais sans aucune conviction, je m’attendais que l’on me dise pour la énième fois que l’examen est normal…Il me prescrit de la kiné douce et me dit que si mon état ne s’améliore pas, il faudra envisager un rendez-vous chez un rhumato spécialisé dans le traitement de la douleur. Donc on ne se revoit plus et il envoie un courrier à mon médecin.

Suite au démarrage de la kiné, je décide de revoir l’ostéopathe qui retrouve à nouveau de nombreux blocages qui n’auraient pas du réapparaître si tôt !  Il se met en rapport avec mon kiné pour lui donner une ' marche à suivre '.

C’est à ce moment-là que je commence à baisser les bras, je n’ai plus d’examens de prévus ' On a tout fait ' me dit le médecin. Faites votre kiné et on verra…Oui, on verra quoi ?

Donc rien de prévu pour rechercher ce dont je souffre.

' Dans combien de temps guérirai-je ? ' personne ne le sait.

Mon médecin se réfère au diagnostic de tendinite atypique et me dit ' certaines tendinites peuvent mettre 18 mois à se résorber ! '. 18 MOIS ! Déjà, c’est un calvaire mais là, je suis perdue. Je ne peux même pas m’occuper normalement, le moindre effort est insurmontable. Je dois me faire violence pour me lever, pour faire une petite vaisselle et aller marcher car le kiné me motive pour que je marche un peu tous les jours afin de préserver ma masse musculaire…

Que le temps me semble long, je pense toujours à mon travail et je me dévalorise ' je ne fais pratiquement rien ', ' je ne suis plus utile à rien ' et ces douleurs constantes me ruinent, elles sont présentes dès le réveil jusqu’à l’endormissement. Pas de répit…J’ai le choix entre ' avoir moins mal ' et ' dormir encore plus '. Je finis par gérer moi-même les anti-douleurs.

C’est alors qu’une personne de la famille me dit que ce ne peut être que psychosomatique. Le médecin également m’en parle, je finis par me ranger à cette hypothèse mais très difficilement car je n’y crois pas. D’entendre ces propos me démoralise encore plus ! Des douleurs apparaissent à d’autres endroits mais on me dit que ce sont les positions antalgiques qui en sont l’origine. Je suis toujours très fatiguée et même ' fatiguée d’être fatiguée '. Je supporte difficilement cet état ' léthargique ' et les troubles cognitifs qui s’installent.

Bref, nous sommes en juillet 2004 et je ' craque '. Je pleure pour un rien. Mais je prends conscience que je m’enfonce et consulte, on me prescrira un antidépresseur à effet antalgique : Deroxat. Je prends alors rendez-vous avec un psy, j’ai besoin d’exprimer tout ce que je ressens, je ne peux pas le faire à la maison, mon mari et ma fille sont suffisamment inquiets de me voir ainsi…

' Je marche au ralenti ' et je n’arrive plus à capter mon attention. Je roule très doucement en voiture et ne fais plus que de très petits trajets. Je me rends bien compte que cela peut être dangereux. Dans des moments de fatigue, je passe à peu de choses à côté d’accrochages !

Je prends donc rendez-vous chez un psy. J’ai la chance de rencontrer une personne avec qui le courant passe et je me dévoile rapidement. Il m’augmente le Deroxat. Entre temps, je fais une chute dans les escaliers, je ne suis plus très stable sur mes jambes et donc plus sujette aux chutes. Je reverrai donc l’ostéo et referai une écho des fessiers et une radio hanche bassin (normales).

A cette époque, d’autres symptômes sont venus se greffer.

Côté moral, je reprenais confiance en moi très vite et le Deroxat m’avait bien aidé. J’avais ' envie ' de faire des choses mais le corps ou l’esprit ne suivaient pas…Les pertes de mémoire se font de plus en plus fréquentes. J’ai des raideurs dans les bras, les mains, les jambes et la mâchoire.

Je souffre d’impatiences régulièrement dans les jambes et cela me vaut quelques nuits blanches à chaque fois que cela se produit. Je suis de plus en plus sujette à des ' frissons ' alors que la température est élevée (nous sommes en été). Le moindre petit effort est un obstacle…

J’ai des sensations de brûlures dans les jambes.

J’ai à nouveau contact avec mon amie qui souffre de ' fibromyalgie ' et qui me parle de ses symptômes et, jusqu’alors, je me disais que ce ne pouvait être la même chose puisque ma douleur était localisée mais là, c’était généralisé et ses symptômes principaux sont identiques aux miens ! Coïncidence ?

Elle parle de ces maladies dont la symptomatologie est similaire suite au vaccin hepatite B. Je commence à avoir de sérieux doutes d’autant plus que j’ai fait trois injections de ce vaccin en 2000…

Par la suite, elle crée un forum et m’invite à aller regarder et éventuellement participer, si je le souhaite.

A ma grande surprise, je lis les parcours médicaux qui sont semblables aux miens, les symptômes identiques et toutes ces personnes vaccinées contre l’hépatite B ! Ce ne peut plus être une coïncidence…Pour ne pas précipiter mon jugement, je fais des recherches sur le net, j’imprimerai énormément car la station assise toujours très pénible, il m’est plus facile de lire les documents dans mon canapé.

Je découvre de plus en plus de malades en attente de diagnostic tout comme moi, d’autres avec un diagnostic mais qui ont du se battre et attendre longtemps pour l’obtenir. Je découvre également cette maladie ' La myofasciite à macrophages '. Je me penche aussi sur la fibromyalgie, le syndrome de fatigue chronique. Et là, les classeurs grossissent et mes connaissances en même temps…

La douleur dans l’aine s’amplifie et mon médecin me prescrit un lavement ' Baryté ' pour vérifier les intestins. Encore un examen désagréable et toujours un résultat ' normal '. Je parle vaguement de mes recherches au médecin et il me dit être au courant de la myofasciite, de la fibromyalgie et du SFC. Il ne me contredira jamais quant à mes doutes par rapport à la vaccination HB. Je lui apporte quelques documents sur la myofasciite et l’aluminium vaccinal.

Je lui demande s’il peut m’aider à obtenir un rendez-vous avec le médecin de médecine interne car la symptomatologie s’est modifiée et les éléments ne sont plus les mêmes. Il lui téléphonera et mon rendez-vous me parviendra le lendemain de son appel par courrier.

La consultation durera presque deux heures ! Il a constaté mon évolution et ma lucidité quant aux informations obtenues. Il est néanmoins sceptique quant à la myofasciite à macrophages…Après auscultation, il me dit trouver à la fois un cadre correspondant à une fibromyalgie et un autre correspondant à un syndrome de fatigue chronique. Il m’avoue être désemparé face à ce ' cas atypique '. Nous discuterons beaucoup des effets secondaires du vaccin HB. Devant l’échec d’un test neurologique, il me prescrit une IRM de l’encéphale.

Je sais pertinemment que l’évolution de ces pathologies postvaccinales débouchent souvent sur des lésions démyélinisantes…. Il m’invite aussi à prendre rendez-vous avec ce rhumato spécialisé dans le traitement de la douleur qu’il connaît bien. Je lui parle de mon désir de réaliser une biopsie des deltoïdes mais il préfère que je la demande à ce rhumato qui, d’après lui, connaît mieux ces pathologies.

Nous sommes en décembre 2004 et mon rendez-vous sera fixé au 13 mai 2005 ! De longs mois d’attente en perspective…mais le côté positif c’est que cela me laissera le temps de continuer mes recherches et de lire sur le sujet en question.

Mon psy ainsi que mon médecin confirmeront que ce ne sont pas les médicaments qui me provoquent mon état de fatigue et les troubles cognitifs.

L’hypothèse d’une maladie psychosomatique est complètement écartée.

Le traitement antidépresseur et anxiolytique aurait depuis longtemps atténué les symptômes ! Et puis, je suis dans un état serein, volontaire et j’ai ' l’envie ' de faire des projets mais malheureusement mon état ne le permet pas…C’est ce qui est difficile à gérer, il faut vivre au jour le jour et même heure par heure car il se peut qu’un matin, je vais à peu près bien (je dis à peu près car les douleurs ne me quittent jamais) et que l’après-midi, la fatigue s’abat, les douleurs s’amplifient et les autres symptômes sont plus accentués.

Je verrai mon ophtalmo à qui je parlerai de ces accidents post vaccinaux et qui m’avouera ne pas s’être fait vacciné contre l’hépatite B, ' certains confrères sont tombés malades ' et ' des patients souffrent de névrites optiques après cette vaccination '. Mon dentiste, même chose…En parlant, je me rends compte que le corps médical est au courant…

' Non, je ne ' psychote pas '.

Le forum de mon amie est un soutien, j’ai enfin la possibilité de discuter avec des personnes qui vivent la même chose que moi et qui ont les mêmes symptômes. Seulement, certaines barrières sont difficiles à franchir, je prends conscience des erreurs de l’état, du nombre croissant des maladies neurologiques chez les adultes mais aussi chez les enfants. J’apprends cette triste réalité qui consiste à cacher cette vérité de causalité du vaccin pour continuer à engendrer de l’argent. ' Il faut cacher '. Plus j’apprends, plus j’ai envie de réagir, je ne peux pas rester les bras croisés devant toute cette injustice, les malades non reconnus, licenciés, sans ressources, se battant pour se faire diagnostiquer et tout cela avec des souffrances physiques permanentes !

Grâce à ma belle-mère, j’entre en contact avec Mme Foucras, auteur du livre ' Le Dossier Noir du vaccin contre l’hépatite B ' qui a perdu son mari en deux ans, ayant contracté une Sclérose Latérale Amyotrophique, grave maladie neurologique, suite au vaccin Hepatite B.

J’en découvre encore aujourd’hui mais j’ai su faire la part des choses, en toute lucidité et la réalité est bien triste mais bien vraie ! Sans parler de deux enfants décédés d’une aplasie médullaire et bien d’autres atteints de scléroses en plaque etc…

Aujourd’hui, avec le psy, j’apprends à gérer ma vie en fonction de mon état. Je SAIS aujourd’hui à cause de quoi je suis ainsi mais mon combat ne fait que commencer ,car obtenir les prescriptions dont j’ai besoin, c’est le parcours du combattant. Mais je suis bien décidée à aller jusqu’au bout !

J’ai créé ce site car c’est le seul moyen à mon niveau dont je dispose pour informer un maximum de personnes. J’ai toujours eu une confiance aveugle en la vaccination. C’était un acte médical ' logique '. Aujourd’hui, je suis scandalisée que l’on puisse continuer à vacciner contre l’hépatite B alors que des études cliniques ont été réalisées et que l’Afssaps a reconnu un ' lien hautement probable ' mais les chiffres ne pèsent pas assez pour eux dans la balance ' bénéfice/risque ' !

Mais, vous avez la possibilité de lire toutes ces informations sur le site, je l’ai créé dans cette intention.

A ce jour, je souffre de plus en plus, c’est mon corps entier qui est douloureux, j’apprends à gérer la douleur et à me battre contre la fatigue qui s’abat sur moi, je n’y parviens pas toujours mais il y a quand même des réussites dans ce combat contre la maladie pour laquelle il n’y a aucune guérison et aucun traitement et un avenir bien sombre sur le plan de la reconnaissance et donc sur le plan financier…Je serai obligée de quitter mon logement, Dieu seul sait où nous irons, mais tant que je parviendrai à puiser le peu d’énergie que l’on m’accorde, je me battrai et je ferai circuler l’information.

J’ai des ' coups de blues ', c’est bien normal…Je me suis sentie fortement ' exclue ' du monde des ' bien portants ', certains ont compris mais ils sont peu nombreux. Mais mieux vaut la qualité des rapports amicaux que la quantité !

L’inconvénient dans ces maladies, c’est qu’elles sont invisibles alors l’entourage ne comprend pas mais également les organismes sociaux dont les médecins ne sont pas informés.

Je parle beaucoup avec ma fille de 13 ans qui souffre de voir sa maman diminuée, de devoir ' sortir ' rien qu’avec papa.

Mon mari culpabilise et moi, je souffre de ne pouvoir les accompagner. Heureusement, la communication est là et ils ont tous les deux pris connaissance de mon site. J’ai un soutien des deux personnes les plus importantes de ma vie et c’est une chance que tous les malades n’ont pas…

Je ne souhaite même pas à mon pire ennemi de se retrouver dans cet état et cette situation…

Je suis en ' deuil ', deuil de mon ancienne vie que j’ai peine à faire mais comme me dit le psy ' on ne peut pas accepter une telle situation ! On doit apprendre à vivre avec… '.

Néanmoins, je garde au fond de moi toujours un espoir et je prie beaucoup afin que je garde la force de me battre contre les douleurs et tous les symptômes qui me gâchent la vie. Et j’essaie de profiter de petits moments simples de bonheur avec ma famille…

Je prie aussi pour que la vérité éclate et que l’on arrête ce ' massacre ' en ôtant ces adjuvants toxiques dans certains vaccins et que l’on cesse de nous prendre pour des ' dépressifs '. Vous connaissez beaucoup de dépressifs qui se battent ainsi ?

Marie Odile, Nord

  

'J’estime qu’on a tué mon mari'

 

Gérard Foucras nous avait écrit au mois d’octobre 1997 pour apporter son témoignage, après avoir lu ceux que nous avions publiés. Il est décédé le 31 mai 1999, à l’âge de 69 ans. Sa femme a porté plainte.

'Enseignant retraité, mon mari s’est fait vacciner contre l’hépatite B, en mars, avril et octobre1996. À l’époque, on vaccinait tout le monde et le médecin généraliste nous avait dit que la vaccination était nécessaire parce que les retraités voyagent. À partir du mois de mars 1997, il a commencé à souffrir de difficultés à la marche, avec aggravation progressive des symptômes. Il avait eu une grande fatigue dès le mois de novembre 1996 et des problèmes aux orteils qui commençaient à se replier, mais il avait pensé à des difficultés passagères ; il n’a compris qu’ultérieurement qu’il s’agissait des premiers symptômes de sa maladie. Les médecins ont mis plusieurs mois avant de faire le diagnostic de sclérose latérale amyotrophique (SLA), aggravé par un syndrome de Goujerot-Sjögren

(La sclérose latérale amyotrophique (SLA) est une maladie neurologique mortelle qui se traduit par une paralysie musculaire progressive atteignant les membres puis le thorax et se termine en général par une paralysie de la gorge empêchant de parler et de déglutir. Le syndrome de Goujerot-Sjögren est une maladie auto-immune qui se traduit par l’arrêt des sécrétions salivaires et lacrymales et éventuellement l’atteinte d’autres glandes.).

Au mois d’avril 1997, des courriers parus dans Valeurs mutualistes, la revue de la Mutuelle générale de l’Education nationale, nous ont permis de comprendre que le vaccin était en cause. Les médecins ne voulaient pas le croire. Mais à Montpellier, le médecin qui a fait le diagnostic de SLA a dit d’emblée à mon mari : ' Qu’aviez-vous besoin de faire ce vaccin ! ', sans pour autant se prononcer sur le lien de cause à effet. Il nous a dit depuis qu’il avait d’autres cas de SLA suspects.

En 1998, la paralysie musculaire s’est aggravée et mon mari s’est retrouvé en fauteuil à partir du mois d’août. Il a pu parler jusqu’au bout. Mais, près de chez nous, un homme de 55 ans, vacciné à la même époque que mon mari, est aussi atteint de SLA. Il est encore vivant, dans un état effrayant, paralysé, ne pouvant plus parler, ni déglutir.

Mon mari est décédé le 31 mai dernier, après deux ans et demi d’un véritable calvaire. Il m’a dit : ' Me faire vivre ce qu’on m’a fait vivre pendant deux ans et demi, c’est horrible. ' J’estime qu’on a tué mon mari. J’ai porté plainte au pénal contre le laboratoire et le médecin prescripteur, et confié le dossier à Me Gisèle Mor. Je n’en veux pas au médecin qui a fait ce qu’on lui a fait croire qu’il devait faire, mais j’en veux particulièrement aux laboratoires et au Dr Douste-Blazy, l’ancien secrétaire d’État à la Santé. Je veux dénoncer ces politiques qui s’entourent d’experts qui ont des liens avec les firmes pharmaceutiques. '

Témoignage de Mme Lucienne FOUCRAS (voir bibliothèque du site)

Propos recueillis par Régis Pluchet mailto:impatient@regain-sante.com

  

' Mon parcours du combattant '

' Eh oui ! c’est comme ça que l’on peut l'appeler !!!
Tout a débuté fin 95 après 2 injections de vaccins anti-HB et 2 DT polio !!

Je me suis faite vaccinée lors de la grande campagne sur la vaccination hb, je venais d'accoucher de 2 superbes bébés, c’est en allant voir ma gynécologue que j’ai fait ces vaccins, ainsi qu’à mes enfants qui n'avaient que 6 mois. J’ai ressenti les effets 2 a 3 mois après !!
Je me sentais tout le temps fatiguée ,stressée, angoissée sans aucune raison. j'ai consulté et on m’a dit que tout venait du fait que j'avais 2 enfants en bas âge et que je faisais sûrement de la spamophilie!!
Donc je suis sortie de chez le médecin rassurée avec prescription de magnésium que je prends depuis des années.
Mais plus le temps passait et plus j'avais de nouveaux et nombreux symptômes qui apparaissaient :
fatigue
troubles de la vue
migraines
douleurs musculaires et articulaires
démangeaisons (prurit)
troubles de la concentration
vertiges
bouffées de chaleur ou au contraire froid intense
tatychardie et estrasystoles
de forte douleurs au coeur et compression de la poitrine
fortes douleurs a la mâchoire etc… la liste est bien longue !!


J'ai fait des tas d'examens et vu des tas de médecins qui ne m’ont donné aucune réponse a mes attentes!!


Un jour, il y a 4 ans, c’est en lisant un magazine que j’ai découvert qu’après la vaccination, il y avait des personnes qui étaient tombées malades, et là c’est en découvrant cet article que je me suis retrouvée !
Bien sûr, j’en ai parlé tout de suite a mon médecin et on m’a pris pour une folle alors j’ai laissé tomber. depuis plus de 2 ans, je suis suivie en médecine interne et là aussi, personne n’a pu m’aider, on m’a diagnostiqué une fibro sans points douloureux (ce qui est pas normal) ensuite un sfc et maintenant, aprés passage devant le médecin interniste et un psy ont déclaré que j'avais bien une maladie qui était bien réelle mais qu’ils ne pouvaient pas étiqueter !!
L'année passée, j’ai fait une biopsie à recherche de myofasciite à macrophages et bien sûr cela a été aussi négatif.


Donc, à l'heure actuelle, je ne sais toujours pas de quoi je suis vraiment atteinte même si je pense fortement à un probléme aprés la vaccination !

Je garde espoir.. J’espére qu’un jour on y arrivera tous et je pense à toutes ces personnes qui sont prises pour des ' folles ' et qui ne savent pas.


Voilà mon parcours qui est long (et encore j’ai vraiment raccourci).

Isabelle du Nord

     

'Gilles, une victime, m'a chargé

de mettre ci-après une attestation et deux photos de lui

car il est trop faible pour écrire un témoignage.

Il compte le faire à son retour car il est hospitalisé,

une pensée pour lui ! '

 

GILLES

Né le : 20 avril 1962 à Bernay (27)

Age : 43 ans

 

 

Certifie avoir été vacciné contre l’hépatite B, en 1992 (2 injections), en 1993 (2 injections) et déclare avoir les symptômes ci-dessous suite à ces vaccinations :

ENGERIX B (campagne de vaccination de masse, vaccination obligatoire en tant qu’éducateur)

Douleurs et fatigue dans les membres inférieurs, puis péricardite suivie de trois bronchites et pleurésie fulgurante entre 1995 et 1997

Douleur paroxystique et permanente dès Mars 1997 de l’épaule gauche (coté vacciné), suivie en trois mois d’une perte de sommeil, d’un envahissement de la douleur dans la nuque et l’épaule droite .Ces troubles récalcitrants à tous traitements dureront jusqu’en 2002, cinq années à ne pouvoir dormir que par épuisement Installation d’une hyperlaxité ligamentaire pathologique de l’épaule g (subluxation à charge minime) et des articulation costo-vertébrales gauches. Troubles thermiques difficilement soutenables.

Biopsie deltoïde : négative mais suspicion MYOFASCITE à MACROPHAGE de, ' processus immunopathique systémique ' en date du 29 MAI 2001

 

Opération le 4 Juin 2002 (justifié par une petite hernie discale) : découverte Myélopathie ’œdème compressif, pose d’une prothèse entre les vertèbres cervicales C4 –C5

Amélioration très lente et partielle du sommeil, disparition progressive des douleurs cervicales.

Persistance des douleurs des deltoïdes et des membres inférieurs, d’un état d’épuisement à la moindre activité, sommeil fragile, crises régulières, aggravantes .Hospitalisation sous intra veineuse d’anesthésique et morphinique ,2 à 3 fois par an

Cessation de toute activité professionnelle depuis Août 1999. (Depuis 5 ans..), sans profit sur le plan santé .Perte de 15 kgs, affaiblissement général progressif (57 kgs/1m83) Survie sous traitement lourd .Simples activités du quotidien souvent impossible par l’épuisement et douleur.

 

Changement de comportement : perte de la mémoire immédiate accentuée en période de crise, difficulté de concentration, période déprime en crise.

Douleurs par crise dans l’œil gauche

Situation sociale : refus de reconnaissance en invalidité même partielle

Fait à ORBEC, le 28 Mars 2005 –

Signature : Gilles BLOTTIERE

' MA PHOTO AVANT LA VACCINATION'

  

 

' MA PHOTO : AUJOURD’HUI '

  

Bravo à Gilles du Calvados qui, malgré son état, se bat pour

dénoncer les conséquences de cette vaccination !

  

En 1996

Après un événement douloureux (décès de mon mari..), je suis contrainte de reprendre des études afin de décrocher un emploi sûr puisque j'avais trois jeunes enfants à charge.


Le social a toujours été mon domaine puisque très jeune j'avais obtenu un CAP petite enfance.
Je démarre une formation auprès d enfants polyhandicapés puis en IME : à cette époque je me sentais fatiguée comme toutes femmes qui travaillent et à des enfants à charges et j'étais seule, il faut savoir que j'ai fait en 1995 3 injections de tétavax...


En 1998

J'ai eu un petit passage de faiblesse musculaire au niveau de la marche à l'époque, j'ai mis ça sur le compte de la circulation, en même temps j'étais fatigué plus que d'ordinaire mais peu à peu cela s'est estompé.
Je travaillais à l'époque dans un centre d'accueil de malades atteints de Sclérose en Plaques et de polynévrites alcooliques. A la fin de mon contrat, j'ai démarré un travail particulier auprès de personnes âgées atteintes d’Alzheimer.


En 1999

Je rentre dans une Maison d’Accueil Spécialisée, tout va bien, je fais les postes de nuit comme de jour. On me demande de faire la vaccination de l'hépatite b (la médecine du travail bien sûr..).
J'arrive à esquiver cette vaccination jusqu'en Avril 2000 ma
1ère injection..


En Mai 2000

Je pars en transfert avec les résidents, je fais toute la route jusqu'au Puy de Dôme puisque ma collègue n'osait pas conduire un C25
A l'arrivée, après 8 heures de trajet et des arrêts, mes jambes sont faibles comme engourdies, impression désagréable de ne pas les sentir et je dois faire attention à ma démarche qui est instable, je met ça sur le compte de la fatigue....
Pendant le séjour puisque l’on travaille bien sûr, je me sens fatiguée je ne récupère plus.
Au retour deux trois jours de congé et la reprise pour 5 semaines après je suis en vacances
En juillet je pars en Tunisie fatiguée et reviens encore plus fatiguée


En octobre 2000

Rien ne va plus j'adore mon métier et je ne veux pas cesser mon activité....prise de sang radios, commence le parcours du combattant.
Depuis j'ai mal partout, j'ai de la fièvre, je suis épuisée j'ai des difficultés à m'asseoir, me relever, m'abaisser, bref, la panoplie dure 8 mois sans que je puisse accomplir une seule tâche ménagère ! Ma fille a pris le relais, même me brosser les dents était une épreuve.... puis des apnées importantes la nuit qui me tiennent éveillée et encore plus usée. Et je me suis rendue compte que c'était la prise de la pyridogtimine( à l'arrêt plus rien... )  qui m'a été donné pour le transit intestinal...à raison de 120mg par jour...
Dans le doute d'un virage de cutie on me soigne pour une tuberculose que je crois être..une....erreur


En 2002

Je reprends le travail cependant que je ne suis plus pareille. Après 2 mois de travail plein temps, la descente : les douleurs et la fièvre toujours présentes, on me propose un mi temps thérapeutique.
Je suis hyper stressée, fatiguée, douloureuse, je commence à avoir des troubles de la mémoire de la concentration, difficultés pour trouver mes mots mes phrases…Au retour en voiture, je conduis comme une zombie et, en rentrant, je m'écroule pour ne plus rien faire ni même manger car rester assise me fait ' piquer du nez... ' Encore ce jour, c'est insupportable d'être à table.......difficultés à mastiquer à avaler au quotidien et le médecin ne sait rien au bout du 5 ème généraliste, on se lasse de répéter ces symptômes et je m aperçois que j'ai commis une grave erreur......
Dans l'établissement, il y a un ascenseur et je suis contrainte de le prendre même pour deux étages. Je m'épuise à longer les couloirs bref, rien ne va plus.


En février 2003

J'arrête à nouveau, je dors jusque midi je ne fais plus rien......quelque chose cloche et aucun médecin trouve un nom : fibromyalgie puis Syndrome de Fatigue Chronique : seul traitement anti-dépresseurs et antalgiques.....


En 2004

Toujours dans le même état, seulement on s 'y fait un peu on a pas le choix, et soi-même, on cherche pourquoi on est ainsi.
Une question d'un médecin généraliste va m'aiguiller : ' avez vous fait la vaccination de l'hépatite b ? ', je réponds oui il me dit '  il se peut que ce soit ça, on va vous guérir '.

A ce jour la situation est la même et il faut faire avec..
Non seulement on perd son job, ses amis, on ne peut plus assurer des sorties ,même des cinés, des restos, puisque la position immobile est aussi douloureuse on a toujours des frissons 24H/24, on s'isole car on ne peut faire part

Commentaires (283)

1. diwane achraf 24/06/2005

DIWANE ACHRAF
NATIONALITE MAROCAINE
DATE DE NAISSANCE 13 JUILLET 1998
ADRESSE:residence khawarizmi rue solac app 13 4eme etage casablanca MAROC.
TELEPHONE:022 82 40 35
061 79 73 66
HISTOIRE:maladie tetraplegie spastique post vaccinal hepa

2. Bradcho 16/11/2005

Marie-Odile, votre témoignage est trés touchant. Malheureusement, les laboratoires continuent à sortir des vaccins sans connaître réellement les effets à long termes. (Ex: les hormones de croissances, vaccins HB)Nous vivons dans un systèmes ou l'argent passe avant la santé publique. Idem, en ce qui concerne les nouvelles technologies, parlons du téléphone mobile. On ne parle pas des effets des ondes electromagnetiques sur le corps humains, pourtant elles existent. Et cela pour une raison économique une fois de plus. En tous les cas, je vous souhaite de tout coeur une bonne continuation.

3. danielle 22/01/2006

j'ai été vacciné contre l'hépathite B décembre 98 je suis maintenta

4. HAVARD valérie 26/03/2006


Bonjour,
Vaccinée , moi aussi pour raison professionnelle;(Largement)
C'est avec la chair de poule, que je constate l'étendue des dégats,
Il n'exsistait pas de cas comme le miens,il y a 5 ans ... alors que la similitude des annèes et des symtomes et bien réelles...
avec ces témoignages;;;
J'ai un parcours terrible , mère de deux enfants pour qui la vie a basculée trés vite
en 2OOO.
JE suis passée par divers diagnostics :

Fibro; S.F.C myofasciite à macrophages;
Gougerot- sjogren; polyartrite...

Je suis depuis peu en retraite d'invalidité
avec toutes les conséquences sociales et financiéres que cela engendrent...sans parler des problèmes que subit ma famille;

Un traitement par salazopyrine , et un régime hypotoxique , ainsi que de la kiné douce m'ont apportés une grande amélioration ,en 2003 puis les méandres de l'administration ont contribuées à une nouvelle
dégradation de ma santé;;;

Methotréxate trés difficilement supporté!!

Il me faut énormément de courage;Au quotidien ,je n'accepte pas ce qui m'arrive
je ne peux que l'admettre; et continuer le combat ... Mes forces diminuent;de plus en plus et mon handicap me rattrape trop souvent maintenant .reconnue à 80% pas sans mal!! Je ne lacherai pas ...

MERCI de m'avoir lue...

5. sd2 03/04/2006

tout ces temoignages sont poignants car je me reconnait totalement . moi qui me croyait (seule abandonner incomprise..
tout a commencer en 1996 apres une coupure au mollet (je suis coiffeuse)je me rend chez le medecin tout proche du salon pour avoir quelque point de suture,il me precise qu'il serait preferable de faire le vaccin de l'hepatite b, ce que je fais quelque jours plus tard compte tenu de mon metier prenons une securite. immediatement quelques semaines plus tard je commence avoir des vertiges beaucoup de mal a marchez a parler, impression d'avoir de la boullie dans la bouche mal au articulations, pour beaucoup comme pour ma famille j'etais ivre, drogue?
pour moi je tres tres fatiguee, je continu ma deuxième injection du vaccin, c'est encore pire les symptomes s'affirme encore plus je perd de plus toute sensation du touche au bout des doigts pieds, je ne ressens plus le chaud le froid, j'ai fait tout les injections du vaccins a ce moment là, je me plaint je ne sais commment faire qui allez voir,je fais medecin en medecins de famille des traitements en traitements j'etais folle pour eux j'etais jeune seulement fatiguer (1 enfant)
je savais depuis le debut que j'etais malade mais que ce n'etais pas une maladie virale.la seule personne qui m'a toujours soutenu c'est mon mari et ma petite fille qui alors agee de 5 ans qui me voyait mal où je ne pouvait même pas boutonner ces boutons de chemise où ramasser ces smarties tomber par terre les rôles etaient inversees.ma mere ne me croyais pas et trouvais que j'exagerer peut-etre un peu je mecoutais trop ! tout ceci pour moi etait trop dure non seulement physiquement psychiquement et bien sure moralement. j'ai rencontrer un proffesseur a rennes qui enfin m'a ecouter et qui m' a prise au serieux, je pleurait ,je voyais le bout de ce calvaire enfin on me croit!
apres examens , injections de solumedrol
je me retouve bien recuperant mais tres fatigue, apres un voyage je me retrouve une nouvelle fois
tres mal impossible de marche,mes penssees ne coîncide pas avec ma bouche faible ,mal a la colonne vertebrale, courbatures...c'est moi qui est t

6. De Coster 18/05/2006

Bonjour

J'ai moi aussi fait le vacin Hepatiteque Engérix en 1992, ma question est la suivante,serait ce possible d'avoir encore une maladie du genre fibro ou myofasciite aprés 13 ans

Bien à vous

7. valérie normandie 26/05/2006

JE pense que aprés 13ans c'est possible, J'ai éte vaccinée en 1991 , EN 2006, ON me parle de spondylarthropathie... aprés divers diagnostiques mon témoignage et ci-desssus ( mars 2006)... Ne baissait pas les bras! Consultez un bon rhumato votre avenir en dépend peut-etre...
Bonne chance !
Valérie

8. Giordano 13/10/2006

J’ai porté plainte au pénal contre le laboratoire et le médecin prescripteur, ... de médecine interne très réputé à l'hôpital de la Timone à Marseille


Sa ne rentre peut être pas dans votre combat,
mais il faut que vous sachiez que je me bat depuis 1991 contre le FITH.

En 1991 j'ai eu un accident de la circulation
grave, Polytraumatisme, traumatisme crânien, facial, comat d'emblée,tracheotomisée, fracture temporal droit avec fragment osseux intra orbitaire dans le nerf optique , lysé, intubé, (incubé)(entubé)fractures etc.

J'ai donc été transporter aux urgences de la timone et là je suis tomber sur des médecins laxistes en matières de sang dûment
nécéssiter.
J'ai le V.I.H et le V.H.C ma fiancée avec qui j'avais des rapports depuis 3 ans et négatif.
Il s'avère que ces médecins laxistes auraient commandés entre le 15 et le 18 juillet 91, neuf poches de sang, surrement comme l'expert le dit, pour remplacer les unitées qui m'ont étaient donner aux urgences et aprés.
Aujourd'hui, je ne sais ce que sont devenus
ses poches, car il ne les ont pas conservées dans leurs service.
Ils ont peut être faits les pates en sauce avec ?
Mon affaire n'est pas serieuse, mais elle est toujours devant un avocat que j'ai repris dernièrement sur Paris pour une révision, car l'hépatite C ma été découverte quand 2001.

Tests pratiquées lor de son arrivées: V.I.H, hépatite (A et b).sont négatives.

Vous voyez comme demain vous pouvez sombré dans la dépression surtout si vous, vous battez contre des pouvoirs incertains substituer aux seules règles du profit.

Je suis pas dépréssif.
Bon courage à tous.



9. florence 15/10/2006

bonjour
moi meme vaccinee en 1991 j ai appris 10 ans apres que j etais atteinte d une sclerose en plaque. Mon etat est actuellement stabilise grace a l interferon. Mais aujourd hui, je suis en invalidite 1ere categorie. Je me bats contre cette maladie par le sport qui me permet de rester active. On m a toujours dit que cette maladie n etait pas hereditaire mais en 92 ma mere l a eu egalement. Vu son age et son poids son etat est plus grave elle est invalide a 80 % et est completement dependante de quelqu un. merci de m avoir lu.

10. descheemaeker 12/11/2006

visiter le site de l'espagnol Alfred blasi qui a réussi à trouver un remède qui semble marcher pour ce genre de maladies.www.alfredblasi.net (attention une taupe à réutiliser le nom avec .com)

11. doyelle céline 21/03/2007

bonjour, vos témoignages sont poignant. A 18ans je suis tombée malade, aujourd'hui j'en ai 26 et je souffre.. Au début aucun médecin n'avait de réponce, pourtant avec le temps j'ai voulu savoir et j'ai su... je suis atteinte d'une SEP "non évolutive"!!
En 99 j'ai perdu la vue de mon oeil droit, fourmillements et fatigue me stressaient. Après un IRM, deux taches au cerveau; une ponction lombaire,inflammation de la moelle épinière; prise de sang, anticorps antinucléaires très mauvais.. j'ai su il y a deux ans que j'avais une SEP? Aujourd'hui, mes souffrances sont bien plus prononcées et mon travail de plus en plus difficile(7 heures debout!),la maladie ne se voit pas et les gens se voilent la face pour éviter d'en parler, poutant en parler est un grand pas et un soulagement pour nous. A l'heure actuelle je suis travailleur handicapé et j'ai peur de mon avenir... merci , gardons le sourire il est notre ami...

12. ouazani nora 22/03/2007

Bonjour,

J'ai été vaccinée en 95/96 engerix b20 laboratoire glaxosmithkline. Après de nombreux symptômes dont je ne savais pas qu'ils cachaint une SEP j'ai été diagnostiquée atteinte après une NORB à l'oeil droit, la ponction lombaire, l'irm et la prise de sang ont fait tomber le résultat. Je suis seule avec deux enfants malgré la fatigue qui parfois m'anéanti je reste forte et occulte la maladie de mon esprit je fais du sport, sors et crois vraiment en l'avenir. Mais j'ai décidé de faire payer les crimes de ces laboratoires sans remord qui ont payé des pots de vin afin de pouvoir faire propager une grande et longue campagne publicitaire afin d'inciter les pauvres innocents à aller à l'abattoir, bébés, enfants et adultes. Si vous connaissez des infos sur la procédure je serai râvie de les recevoir. Il faut absolument que nous agissions tels les victimes de l'amiante et autre il n'y pas de raison !!!! AGISSONS

13. suzyve 08/04/2007

Je suis effarée de lire tous vos témoignages. vaccinée moi même en 1995 contre l'hépatite b, j'ai eu comme beaucoup d'entre vous, exactement les mêmes symptômes : maux de ventre, froid, rhumes et bronchites à répétition, pendant plusieurs mois, puis en avril 1996, hospitalisation pour une parésie complète de tout mon côté gauche, on pense à un avc, mais un scanner met en évidence, une démyénélisation au niveau cervical. La paresthésie elle-même n'a duré que 3 semaines, mais depuis 11 ans, je vis avec des anti-dépresseurs, une fatigue énorme, jambes sans repos, en fait pratiquement tous les maux que vous avez évoqués dans vos témoignages. Je n'ai fait aucune procédure pour l'instant, pourtant le vaccin m'avait été imposé par la médecine du travail car j'étais assistante opératoire, mais depuis 1998, je suis en invalidité totale temporaire type 1, mais je ne peux plus travailler, j'ai été pendant un an en arrêt maladie de 1996 à 1998, à mon grand désespoir, moi qui travaillais dans une clinique et faisait un métier que j'adorais.

14. suzyve 08/04/2007

en fait, j'ai été pendant 2 ans en arrêt maladie, et en 1998 on m'a octroyé cette petite pension d'invalidité. Mais en fait, ce n'est pas parce qu'on a reconnu la causalité du vaccin avec mon état de santé, mais parce qu'on a jugé que j'étais très dépressive, alors qu'excepté des poussées d'angoisses et de tachycardies, je n'ai jamais été déprimée, et ensuite parce que j'avais en 1989 était opérée pour des hernies discales avec des séquelles douloureuses. On a donc jugé que mon état de santé n'était pas compatible avec un travail à plein temps, mais en aucun cas on a reconnu que c'était après ces vaccinations contra l'hépatite B : 3 injections en 1994 plus le rappel le novembre 1995, que tout a commencé, car le mal au dos, s'est aggravé et est devenu quasiment insupportable en même temps que tous mes maux qui ont commencé en 96 et même fin 95, en fait, un mois après la dernière injection de rappel.
je suis ravie de pouvoir exprimer un peu ma souffrance, même s'il n'y a rien à faire, de savoir que d'autres ont la même chose que moi, me réconforte. Merci de me répondre.

15. GAILLARD 18/04/2007

Aide soignante depuis 2 ans, je viens d'être diagnostiquée fibromyalgique . J'ai été vaccinée contre l'hépatite B (ENGERIX B)en janvier 2005.
Aujourd'hui c'est le parcours du combattant pour faire admettre ma pathologie. Je m'interroge maintenant en lisant vos témoignages sur la possibilité d'une myofasciite à macrophage. Merci de me répondre

16. Antoinette 07/05/2007

Suite à l'article de l'Orne Combattante nous aurions aimés avec Blanche l'envoyer à Gilles Blottière qui est de notre région.
Auriez-vous des nouvelles récentes , nous n'arrivons pas à le joindre!
Merci à vous

17. weishaar laurent 19/12/2007

suite a une éxtraction de dents de sagesses et de quatres mollaires sous anesthésie général, jai immediatement constater apres l'intervention que je ne sentai plus mon menton, la levre inferieur et la fosse nasal gauche, je voudrait savoir ci d'autres cas comme le mien sont decrit dans vos cas, vais je rester comme sa a vie, jai 38 ans,le praticient hospitalier m'avait parler d'une gene pas d'un tel andicape, jai l'impression que ma bouche se met de travers, je bave la nuit et mon nez coule. merci de me faire part de vos témoignage

18. defggh 20/12/2007

Moi ausi j'ait des problement de santé à cause du vaccin de l'hépatite B : Son anormal qui sort des cordes vocales et qu'en je ferme les yeux ce bruit s'arréte. Répondez-moi si vous avez à peut prés les mémes syntomes?

19. Miki 02/02/2008

Moi aussi j'ai été vaccinée en 1996 et j'ai une SEP depuis 2004, diagnostiquée en 2005. Notre vie est dure avec un lot de douleurs dans notre corps indescriptible. Notre apparence ne montre rien, c'est bien et traitre à la fois ! Nous devons lutte seul ! Nous devons avoir du courage et positiver pour notre entourage surtout ! C'est bien de pouvoir dialoguer avec des personnes comme nous. Vive les forums !

20. julie 07/02/2008

vaccinée par la medecine du travail je suis en invalidité avec une sep et la souffrance doublé par la non reconnaissance de la liaison vaccin sep .Malgré celà je reste positive et j'espère vous le transmetre .

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