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JUSTICE ; Hépatite B : une avocate poursuivie par un labo NOUVELOBS.COM | 23.03.2007 Me Gisèle Mor, avocate spécialiste des scandales de santé publique se retrouve ce vendredi devant le tribunal. GlaxoSmithKline l'accuse d'avoir violé le secret médical et le secret de l’instruction. Me Gisèle Mor, avocate spécialiste des scandales de santé publique, de l’affaire du sang contaminé à celle du vaccin contre l’hépatite B, se retrouve vendredi 23 mars devant la 17ème chambre correctionnelle du tribunal de Paris, cette fois-ci en tant qu’accusée. C’est l’un des fabriquant du vaccin contre l’hépatite B qui attaque. Le laboratoire GlaxoSmithKline estime en effet qu’en parlant à la presse, l’avocate a violé le secret médical et le secret de l’instruction. Me Gisèle Mor s'interroge quant à elle, voyant plutôt dans ce procès une tentative d'intimidation car elle a été la première à obtenir des condamnations Le Conseil d’Etat vient de donner raison à l’une de ses clientes, infirmière à Sarreguemines (Moselle), en reconnaissant le lien de causalité entre l’injection et l’apparition d’une sclérose en plaques. C’est le casse-tête de santé publique de la décennie. Des enquêtes épidémiologique menée à grande échelle innocentent le vaccin, sans exclure totalement qu’il puisse être en cause. Et si la vaccination contre l’hépatite B était juste à proscrire pour toute personne ayant dans sa famille des antécédents de scléroses en plaques et autres maladies auto-immunes ? Des dizaines expertises médicales individuelles concluent par ailleurs à sa responsabilité. Et la Direction Générale de la Santé indemnise à vie 120 médecins, infirmières et aides soignantes ayant développe une maladie après la vaccination. Anne Crignon

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